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Vos premiers poèmes

Featured Replies

Posté(e)

Qu'il est émouvant de vous lire dans vos années adolescentes, pour chacun on reconnaît déjà un style, et tous, vous savez faire naître une réelle émotion, quelle jolie idée de les partager ici !

  • Réponses 53
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  • Jeu de Dames (2005)   Elle traverse le miroir ses doigts en éventail des ongles de sang le bras tendu attend le noir ou le blanc Un damier où son ombre est prisonnière en diagonal

  • Je me prête au jeu avec ce poème qui figure parmi mes premiers, écrit lorsque j'avais une quinzaine d'années. Heureusement que nous évoluons 👀   La fleur sauvage   Pourquoi ces sent

  • Papy Adgio
    Papy Adgio

    Je ne suis pas doué pour la spéléologie et je n'avais pas exploré ce site jusqu'à ces siphons où mon abdomen en pleine croissance a du mal à se véhiculer. Il a fallu qu'Eathanor déplace mon "Toque Art

Posté(e)

Je ne sais plus où sont passés mes premiers poèmes, mais à 16 ans j'écrivais surtout des chansons, salutaire exutoire au sortir d'une grave dépression.


En voici une :

 

Saison des pluies

 

Tu comprends, moi et la pluie on s’est tellement aimées
Elle a versé ses larmes dans mon cœur
Et je lui ai tendu mon visage
Qu’il te faudra pleurer des gouttes d’argent
Pour m’aimer
Tout autant
Tu comprends, moi et la pluie on s’est tellement aimées

 

Je sais, ça n’a rien à voir
Avec la rosée du soir
Je sais, ça n’a rien à voir
Je sais, je suis dans le noir

 

Tu comprends, si je fuis devant les nouvelles pluies
Si je fuis tes baisers pleins de soleil
Et ton amour joyeux comme abeille
C’est que les souvenirs encore s’amusent
A rougir mes blessures
Tu comprends, si je fuis devant les nouvelles pluies

 

Je sais, on n’est pas aimé
Pour parler du passé
Je sais, je suis écorchée
Mais laisse-moi saigner

 

Tu comprends, voici qu’à nouveau ma raison divague
Pour un bruit de pas, pour un bruit de voix
Pour une main tendue d’un rivage
Et mon cœur chavire
A ces fleurs pareilles
Au pistil de fièvre
Tu comprends, voici qu’à nouveau ma raison divague

 

Tu sais on est trop brisé
D’aimer des milliers
Je sais c’est mieux qu’un été
Mais laisse-moi libre

 

Je sais ça n’a rien à voir
Je sais, je suis dans le noir
Mais toi tu m’apportes à boire
Ô laisse-moi boire

Modifié par N'Silina

Posté(e)
  • Semeur d’échos

@N'Silina c'est très émouvant ... Merci de l'avoir partagé avec nous. 

  • 4 semaines plus tard...
Posté(e)
Le ‎16‎/‎10‎/‎2018 à 09:11, Frédéric Cogno a dit :

Bonjour à tous. 

L'idée est excellente!

Adolescent je n'écrivais pas, je courais après un ballon...

Mon tout premier poème le voici...il date de 1990 ...j'avais 20 ans.

 

PETIT COIN DE PROVENCE 

 

Déjà la fibre d'un bon poète 🙂

 

  • 1 mois plus tard...
Posté(e)

Je ne suis pas doué pour la spéléologie et je n'avais pas exploré ce site jusqu'à ces siphons où mon abdomen en pleine croissance a du mal à se véhiculer. Il a fallu qu'Eathanor déplace mon "Toque Art" dans la partie galéjade du site pour que je me trouve face à vos premiers vers et que je passe un excellent moment. Il est vrai qu'on retrouve chez bon nombre d'entre vous des signes de ce que vous nous offrez aujourd'hui.

Evidemment, n'étant pas à une facétie près, je vais me prêter au jeu après vous avoir glissé à l'oreille qu'avant dix huit ans j'appuyais comme un boeuf sur les pédales d'un vélo et me souciais peu de compter des pieds puisque je comptais les kilomètres. Ensuite, j'ai d'abord écrit des petites choses pour amuser les copains qui finissaient généralement dans une poubelle assorties de quelques heures de "colle". En fouinant, j'en ai retrouvé un qui doit dater de 1973 ou 74 (j'avais 17 ou 18 ans) et qui a dû échapper à une rafle de surgé. Je vous le livre tout empoussiéré :

 

AINSI VA LA VIE

 

Je marchais

Et oui ! cela m'arrive

Je marchais

Sans hâte

Je marchais

Sans soucis

Au milieu du tumulte

Traînant sur le trottoir

Mes pattes de derrière

Utilisant

Non sans joie

Celles de devant

A me curer les dents

Je marchais

Méditant

A l'effort que demande

La pose de quatre pieds

Sur le froid du bitume

Me disant

Calmement

Dans mon for intérieur

Que cette économie

Valait bien une cyphose

Je marchais

Chaque pas me glaçant

Des pieds jusques aux reins

Et des reins à la tête

Pensant à ce malheur

Qui arrive

Fréquemment

De sortir

Le matin

De prendre

Le chemin

Sans ses chaussures...

Posté(e)

Très intéressant et amusant @Papy Adgio. Il est vrai que sans connaître à l'avance l'auteur, il m'aurait été impossible de vous attribuer ce texte 🙂 

  • 3 semaines plus tard...
Posté(e)

Jeu de Dames (2005)

 

Elle traverse le miroir
ses doigts en éventail
des ongles de sang
le bras tendu attend
le noir ou le blanc

Un damier où son ombre est prisonnière
en diagonale ses pas s’enfoncent
des cases de fer
ses larmes mouillent sa robe noire
un pion dans la boue
elle y macère depuis si longtemps
la volonté d’en sortir pour aller à dame

A la lisière du noir et du blanc
ses doigts en éventail
des ongles acérés pour mieux accrocher
une main blanche celle du futur
à califourchon sur ces taches de couleur
ses cuisses enserrent le bien et le mal
la volonté d’en sortir pour aller à dame

Elle tend le bras dans ce miroir
ses doigts en éventail
une main dans une case de marbre
le bras tendu attend
mante religieuse boire le sang
distiller une autre couleur
un rond blanc au cœur de sa peau

Une rose de fer
pétales noirs sur le damier abandonnés
en diagonale un pion blanc
corolle nue cherche à naître

aller à dame pour deux corps superposés

 

  • 3 semaines plus tard...
Posté(e)

Le poème ci-dessous est le 3è que j'ai écris. Il fait référence aux fameux "Berserkers" de Fred Saberhagen. Comme vous le constaterez, il fait plutôt cliché et dévoile une écriture approximative et incertaine qui reflétait admirablement mes débuts.

 

Il est le Roi des Hommes et dans sa hargne, il a brandit le fer
Pour sauver le monde d’une guerre sanglante, au-delà des terres,
Engluée depuis des milliers de siècles, qu’aucun calendrier
D’aucune sorte n’aurait été en mesure d’indiquer. Alors il a prié !

Jadis simples machines de mort aux pouvoirs destructeurs,
Se sont dressés de véritables Léviathans, froids et sans peurs ;
D’une intelligence brute, sans bornes, quasiment invincibles.
Une force de frappe gigantesque au-delà du possible…

Mais tandis qu’aux frontières du monde des Hommes se dresse,
A la limite de notre Galaxie, l’Ennemi absolu, le Dieu de silicone,
Ombre tentaculaire parmi les ombres, la voix du Roi des Hommes gronde,
Et l’on entend enfler les roulements de tambours qui résonnent
Jusqu’aux confins de l’Infini, à des milliers de parsecs à la ronde…
Se dessine alors, bien à la vue des guerriers qui, à l’unisson, tonnent,
Une arme artificielle et malveillante en forme de cône
Vers laquelle des milliers d’essaims voués à la mort se pressent.

Le Léviathan s’éveille, crachant des millions de projectiles
Provenant des milliers de batteries soudain en action,
Et la Galaxie toute entière s’illumine.
Le ciel n’est plus qu’un embrasement de lumières
Qui zèbrent l’espace en une myriade d’explosions,
Et en un instant l’Univers tout entier vacille.
Torpilles et obus valsent de concert, et les guerriers fulminent,
Blessés dans leur orgueil, en voyant s’effondrer leurs frères d’ordinaire si fiers.

L’Armée des Hommes est touchée, les divisions décimées.
Alors les guerriers se reforment en bataillons enragés,
Encerclant le Monstre de métal pour le blesser à mort,
Vomissant mille milliers de contre-mesures, à tort !
Car le Léviathan riposte, vomissant une marée de torpilles
Anti-leurres, décimant les salves d’aiguillons en vrilles.
Et tandis que les humains un à un continuent de tomber,
Le Dernier Berserk, Roi de tous les Hommes, a soudain une idée.
 


Tandis qu’une pluie meurtrière se déverse de La Bête,
Les guerriers rescapés se replient en synchrone,
Et l’on entend la voix du Dernier des Berserks s’élever haut et fort
Qui, fou de rage, entre en transe, comme ses ancêtres jadis
Le firent, revêtus seulement d’une peau d’ours, tel Bersis.
Les guerriers aussitôt comprennent que la mort bientôt va s’abattre,
Que rien ne pourra l’arrêter, ni les tirs ni les drones,
Et que le Léviathan ne sera pas à la fête.

Et soudain l’on voit un millier de guerriers fous de rage
Protéger leur Roi, face à un milliard d’aiguillons qui jaillissent
Du ventre de la Bête, explosant en autant d’impacts.
Et tandis que la lutte est perdue se dresse le Dernier Berserk,
Parant, taillant, bloquant d’un millier de façons sur le milliard d’impacts,
Tous les sens en alerte, insensible à sa propre folie ; ouvrant une brèche…         

Ne restent plus que cent guerriers, galvanisés par leur Roi,
Fonçant au mépris du danger dans un étroit goulet.
 

Berserk entre dans le goulet, suivi des Cent !
Sa folie meurtrière est telle qu’il ne sent plus la douleur…
Sa puissance si grande qu’aucun impact ne peut l’atteindre…
Le goulet est si étroit que les batteries couvrent le moindre centimètre carré,
Faisant s’écrouler quatre-vingt-dix guerriers, malgré les boucliers.
Le Dernier Roi sort du goulet et le Léviathan tout à coup prend peur.
Les Dix Derniers sont sectionnés par les tirs cadencés au sortir du goulet.
Berserk est seul face au Léviathan ;
Tire une salve de torpilles hyperactives en hyper-titane ;
Touché au cœur, le Léviathan hurle des entrailles de silicone, s’enraye.
Berserk fait demi-tour, en ultra-vitesse.
Le Léviathan implose, puis explose.
Berserk a vaincu la Bête.

Modifié par Stephane94

Posté(e)

Ce n'est pas, à proprement parler, de mon premier poème que je vous fais part ici, mais de l'un des premiers qui me touche encore aujourd'hui... Dites-moi votre ressenti ?

 

IGNORANCE

 

C'est parce que je ne savais pas que la mer était bleue 

que je m'y suis noyé.

C'est parce que je ne savais pas que la terre était ronde 

que je m'y suis étouffé.

C'est parce que je ne savais pas que le ciel était haut 

que je m'y suis pendu.

 

J'ignorai que l'eau fut la pluie salée 

dans laquelle je respirais.

J'ignorai que le sol fut la braise 

dans laquelle je piétinais.

J'ignorai que l'air fut la vie 

dans laquelle j'étais perdu.

 

Pourquoi ne m'a t'on pas dit que les Sirènes chantaient 

je ne les aurais pas tuées !

Pourquoi ne m’a t’on pas dit que les Sylphides sentaient bon 

je ne les aurais pas mangées !

Pourquoi ne m'a t'on pas dit que les Anges souriaient 

je ne les aurais pas assassinés !

 

C'est beau la Mer, hein, mon Dieu, dis-moi que c'est beau 

que je la respire de nouveau.

C'est beau la Terre, hein, mon Dieu, dis-moi que c'est beau 

que j'y rampe de bonheur.

C'est laid la Mort, oh mon Dieu, dis-moi que c'est laid la Mort 

que je l'écarte de mon esprit !

 

Mais,

Si la Mer est bleue je n'ai plus à m'y noyer ?

Si la Terre est ronde je n'ai plus à étouffer ?

Si le Ciel est haut je n'ai plus à m'y pendre ?

 

C'est parce que je ne savais pas que ton cœur m'aimait

que je me suis amusé à le faire souffrir ...

Posté(e)

Ce poème est vraiment intéressant @Pierre Brandao. Même s'il me semble déjà y voir ta patte, ton style a très clairement évolué depuis. Ce poème me parait plein d'une candeur assez touchante et la syntaxe plus directe que ta prose actuelle. Je n'ai jamais été doué dans les exégèses mais voilà ce que je peux en dire 🙂 

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Un poème écrit à un moment donné de la vie n'a plus le même impact des années plus tard ; quand je relis les miens je les trouve d'une fadeur extrême alors qu'à l'époque je les croyais très beaux 🙂  (sauf quelques-uns, peu nombreux) alors je ne saurais trop me prononcer sur le tien, sauf dire qu'il est émouvant, quelque part, comme tout écrit qui reflète forcément une sensibilité à fleur de peau. 

Posté(e)

c'est vrai que celui-ci m'arrache encore un peu de frissons... merci pour votre mot Joailes 🙂

 

  • 3 semaines plus tard...
Posté(e)

Le titre seul suggère sous quelle influence j'ai écrit mon premier poème, à l'âge de dix-sept ans, un après-midi d'hiver, lassé de rester le nez collé à la vitre.

 

Spleen

 

Le vent passe en tourbillonnant,

Emportant des flocons blancs,

Le vent passe en tourbillonnant,

J'attends.

 

J'attends je ne sais trop quoi,

J'attends je ne sais pourquoi,

J'attends.

 

La neige valse, la neige danse,

Le vent mène la danse,

La neige valse, la neige danse,

J'attends.

 

J'attends je ne sais pourquoi,

J'attends je ne sais trop quoi,

J'attends.

 

Posté(e)

Attends... je n'ai pas bien compris... Car depuis, tu n'as plus trop attendu, au vu de ta vie riche à souhaits !!!

  • 2 semaines plus tard...
Posté(e)

Ma toute première, faite en 5ème secondaire qu'on appelait  en alors Belgique "la poésie". J'ai même encore la feuille originale corrigée par mon prof qui me fait remarquer - bien avant Pierre - que constellation est une diérèse !

 

Sans titre

 

Dans le cœur du cosmos, j’ai perdu mon regard

J’ai brassé de mon souffle une étoile jaunie,

J’ai broyé des novas, j’ai bravé les brouillards

De Saturne et dompté leurs couleurs en folie

 

J’ai franchi la comète, éperdu d’infini

Et j’ai vu le nadir s’illuminer de sombre,

J’ai créé la lumière et projeté son ombre

Sur des astres enflammés dont l’éclat s’est terni

 

J’ai fait naître et grandir le soleil des Gémaux

Et des constellations exploser dans l’espace

J’ai créé du néant une nouvelle race,

 

J’ai fait vibrer tout l’univers de sons nouveaux

Et j’ai tant contemplé la brillante Hialmar

Que le cœur du cosmos à volé mon regard

Modifié par Marc

Posté(e)

Merci pour ce partage @Marc 🙂 

@Pierre Brandao, constellation est-il bien une diérèse ? 😉 

Posté(e)

Très beau poème oui, bravo ! 

Pour répondre à Eathanor, j'opte pour une synerese . Pour aider le poète soucieux de ces préceptes, mieux vaut se référer au tableau de Martin Saint-René, disponible sur mon traité de prosodie ou sur Internet.

 

Posté(e)
Il y a 1 heure, Pierre Brandao a dit :

j'opte pour une synerese

 

Victor Hugo, dans les Contemplations les considère comme des diérèses dans les 12 occurrences où le mot apparaît.  

 

na na na nèèèère

Posté(e)

oui, tu n'as pas tort ; pourtant, lorsque certains mots en "tion" sont prononcés, on ne distingue pas les deux syllabes "ti-on". Pour ma part, il s'agit de logique et de choix : si dans un poème, voire une oeuvre complète, l'auteur choisit de considérer les mots en "ion" comme étant synérèse, il doit définir son choix comme une règle et s'y tenir. Question de crédibilité, surtout s'il s'agit de vers dits classiques ou néo-classiques. 

Par curiosité, j'ai examiné quatre poèmes de Lamartine et j'ai été surpris de constater que, pour chacun, l'auteur évitait l'emploi de mots utilisant le son "tion" ! Pas fou le gars, soit c'est un hasard, soit il ne savait pas comment décompter ce son...

 

Pour les passionnés de la question, je copie colle un lien sur une page traitant du sujet : bonne lecture !

 

http://darius.hyperion.over-blog.com/2015/07/essai-sur-la-dierese-et-la-synerese.html

 

Posté(e)

En fait, nous sommes bien d'accord. Pour moi, c'est une synérèse.  je pense par ailleurs qu'on ne peut plus prendre Hugo ou Lamartine comme exemple. Notre génération (synérèse ?) et surtout celle de nos enfants parlent beaucoup plus vite que les précédentes. je lisais dernièrement une étude comparée sur la base d'enregistrements anciens qui démontre qu'actuellement nous parlons près 60% plus vite qu'il y a un siècle ! Plus le temps pour les diérèses.

  • 2 semaines plus tard...
Posté(e)

Quel plaisir de découvrir vos débuts ! de très jolis débuts par ailleurs. 

 

Celui-ci date de 2009. 

Je ne retrouve plus les tout premiers ! 

 

A l'aube ; les forteresses d'une vie qui s'affaissent, au rythme doux et amer d'une ballade en bord de mer.
Ce matin, les paupières à demi-closes, les fleurs écloses d'hier sont fanées, fanées comme nos prières.
Ce midi, alors que le soleil se dressait droit dans le ciel, sur ses joues coulait une rivière d'eau-sel.
Ce soir, écorchées à vif, sans but ni guide on s'avance vers des demains décisifs..

Posté(e)
  • Semeur d’échos

@Mohè 10 ans pour perdre cette ponctuation ..? 🙂 C'est joli ! 

Posté(e)

@Joailes j'ai bien compris qu'ici la ponctuation avait son importance. 10 ans pour ne rien perdre, je sais toujours utiliser les points, les virgules et le reste (j'ai appris à l'école). Je n'ai clairement pas les bases de la poésie classique cela dit et je me suis dit que ce serait une bonne chose d'au moins en tenter d'en apprendre plus (la prosodie). Je suis désolée si ce que j'écris ne vous plait pas ou vous déroute, c'est un choix que je fais, pas toujours, mais souvent c'est vrai.

Merci pour votre gentil mot.

Posté(e)
  • Semeur d’échos
il y a 1 minute, Mohè a dit :

Je suis désolée si ce que j'écris ne vous plait pas ou vous déroute, c'est un choix que je fais, pas toujours, mais souvent c'est vrai.

Au contraire ! (voyez comme les mots sont mal interprétés ...) ce que vous écrivez me plaît beaucoup !

Je ne donne que mon ressenti (ou pas), aucun conseil !

Mais je sais que parfois, souvent, en étant critiqué, on avance ! 

 

Posté(e)

Et j'accepte volontiers la critique ! Cela me fait repenser à ce que j'écris, pourquoi, et dans ce processus la question de la ponctuation ne venait même plus à moi. Je serai ravie si elle s'imposait à nouveau !

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