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  • Poèmes les plus appréciés du mois

    • Outrehorizon
      12
      Afin que tu fusses la seule
      By Outrehorizon · Posted
      Afin que tu fusses la seule    Afin que tu fusses la seule dans mes yeux, je voudrais oublier toute image, marcher en aveugle, les paupières closes, la canne blanche des souvenirs érigée dans la mémoire.    Je voudrais masquer au monde mes phalanges aux tiennes pareilles, toi qui sais le tremblement des feuilles mortes sur tes paysages nus.   La survivance de mes mains réveille les climats calmes sous l’hiver corporel.    Toi dont les perce-neige en f
    • Gabriel Montigny
      10
      Entracte
      By Gabriel Montigny · Posted
      J’ai déchaussé ton talon d’orchidée noire Le tropique solaire d’un plexus irrigué Ta jambe en élytre de soie dentellière Pleurait sa cambrure entre mes mains   Cravache et nacre amoureusement mêlées M’ont promis les morsures du défi Mes mains sur tes mains araignées Ont tissé sur le fil du soir leur rasoir aiguisé   L’émeraude a prié le ciel irisé D’un souffle j’ai tout emporté D’un cri j’ai tout déchiré Le camaïeu des alcools et tes reins fatigués   Fallai
    • Eathanor
      9
      Chroniques apocryphes
      By Eathanor · Posted
      Dans les campagnes anonymes, Les vieux trains avachis roulent. Des paysages nomades en transit, Comme des horizons en gestation.   Les souvenirs édentés se superposent, S’effondrent en cassure sur les âmes. À trop embrasser des bouches sans lèvres, Les amours amorphes se desquament.   Déchirer le ticket du tout dernier voyage, Errer dans l’étendue des bris nocturnes, S’égarer dans les limbes du souffle diurne, Cette respiration sur
    • Gabriel Montigny
      9
      Je n' ai pas aimé ma solitude chienne
      By Gabriel Montigny · Posted
      Je n’ai pas aimé ma solitude chienne Quand elle est venue lécher mes plaies Avec sa langue froide de métal . Je n’ai pas aimé ce que je suis A courir l’entre-deux Comme un cheval qui saigne . Je n’ai pas aimé ma vie Et ses derniers feux D’un oiseau phénix qui ne renaît plus . Je n’ai aimé que toi Phosphore radieux Oiseau paradis . Je n’ai aimé que ça Ta chair en ma chair Luciole arrachée à la nuit .
    • Joailes
      8
      et laisser passer la lune ...
      By Joailes · Posted
      Pourquoi vouloir retenir ce reflet sur l'eau l'astre est déjà en train de mourir ; pourquoi toujours vouloir retenir l'instant ? dans le silence des roseaux il y a plus de je t'aime éphémères que d'étoiles tombées dans les seins de ces rivières.    J'ai détourné les yeux trop tard j'ai vu la lune et son bâtard, noyé, qui s'enfuyaient aux rives de mes cils.   Pleine lune ne dure qu'un instant comme les chagrins
    • Eathanor
      8
      Errances enfantines
      By Eathanor · Posted
      Je me souviens encore d'hier. Ce jeune garçon aux cheveux bruns, Les yeux pétillants et verts, La peau douce au toucher si fin.   Chaque jour, un livre dans les mains Pour s'isoler dans son monde de rêves. Un garçon qui ne voulait plus songer à demain, Une âme frêle courant sur la grève.   C'était hier, déjà enseveli profondément. Le sable du Temps a tout recouvert. Agenouillé sur le sable, comme un dément, De mes mains,
    • Diane
      7
      Girandole et confitures
      By Diane · Posted
      Je me souviens des champs de mille tournesols  soldats soleils dressés autour de mon enfance      et toutes ces couleurs parfumées des vacances    pâles iris bleus et lavandes couvre-sols                    Je me souviens d’étés piqués de parasols                 du souffle du mistral sous nos jupons défiance     sur le pont d’Avignon entrions dans la danse         ronde en cerceaux de rires faisions girandole          Je revois les paniers couchés dans la cuisine      
    • Filae77
      7
      Alouette Lulu
      By Filae77 · Posted
      Ce solstice d' été est beau comme une femme; le merle et la fauvette y répètent leurs gammes. Dans l' air vibrant du soir qu' exalte le Poète, en courbes et glissades,volette une alouette.   La lune était propice aux essors migratoires. Passereau innocent qu' aveuglent les miroirs.  le Ciel qui te fit don d' une jolie houppette esquisse en clair-obscur ta frêle silhouette.        Lullulullu Duliduli 

Association régie par la loi du 1er juillet 1901, Accents poétiques vise à promouvoir les auteurs littéraires méconnus ou peu connus à travers la publication de recueils à compte d’éditeur. En offrant un forum de poésie à toutes les personnes désireuses de partager leurs muses, nous souhaitons également permettre à toutes les plumes de s'ébattre librement en ligne dans un cadre ouvert mais néanmoins garant d'une certaine qualité littéraire à travers les sélections de notre comité de rédaction.

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