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Accents poétiques

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Derniers messages

  • Sophie
    Ton interprétation des tirets est intéressante, Joailes. Ils ne sont pas anodins.
    Ils introduisent une suspension, c'est fort juste.
    Pour moi, il ne s'agit pas d'une ponctuation de l'inaccompli.
    Chaque suspension devient une ponctuation de la métamorphose ( Je l'ai pensé ainsi) et chaque tiret a une signification particulière.
    La première suspension est une suspension de l'être... . ( L'être n'existe pas encore), la seconde exprime un seuil, quelque chose de vivant et la troisième, quant à elle est une respiration.
    J' avoue aimer utiliser les tirets comme respiration et basculement, le plus souvent dans mes poèmes.
    La poussière de ses courbes relève de mon imaginaire de la création. C'est un long travail d'émergence de soi et de la matière. J'ai signifié une osmose entre la pierre et le vivant. ( j(ai aboli toute opposition entre la pierre et le vivant)
    Ce n'est pas seulement Pygmalion qui crée Galatée. Elle le recrée...par son regard.
    C'est un déplacement du mythe.
    Merci infiniment Joailes. Comme il est intéressant de connaître le regard de chacun(e)...

    Par Sophie, · Posté(e)

  • Joailes
    Un poème très musical, dense, qui travaille sur la suggestion plus que sur la démonstration. Il demande plusieurs lectures, comme un tableau clair-obscur. A savourer sans modération !


    Par Joailes, · Posté(e)

  • Joailes
    Les trois tirets qui cadrent le poème suspendent les phrases au moment précis où l'on attendrait un complément ou une révélation.
    C'est une ponctuation de l'inaccompli.
    Le lecteur reste en attente, comme Pygmalion devant sa statue. Et je remarque qu'il n'y a pas de verbe après "à peine".
    Le rêve n'est pas attribué, il flotte.
    La "poussière de ses courbes" est une image magnifique : la statue s'égrène, s'effrite déjà en devenant vivante.

    Par Joailes, · Posté(e)

  • Joailes
    Oh que oui, la poésie s'invite partout et ce poème, cher @Danivan n'a pas de point final : "La poésie se sent partout chez elle"
    je suis bien d'accord avec vous et ce qu'elle vous a inspiré est magnifique ! ⭐


    Par Joailes, · Posté(e)

  • Joailes
    L'heure magique descend dans le ciel encore clair
    j'entends pépier les oiseaux, crier les goélands ;
    la terre est à marée haute et le monde se tait enfin
    je n'ai que quelques minutes dans le nuage rose
    et dans mes veines pulse le docile horizon
    que je sculpte à ma façon quel bonheur sous les doigts
    écrire est dans le geste gracieux d'idées vagabondes
    les mots se bousculent, impatients, la vie s'exprime
    sans raison, une vie, l'âme à nu, sans rime,
    voici : le nuage a disparu, je vais delà l'éphémère
    à l'écoute de ma chair
    et l'heure magique descend dans le ciel assombri.
    Je n'entends plus que mon cœur qui bat
    dans le jardin à l'abandon avec beaucoup de fleurs,
    nées de graines de vent, j'attends la nuit qui déchire
    l'immense rideau bleu, l'homme capable du pire
    dort et je m'éveille, je sens, je vois
    et le lilas palpite ; je songe, sans doute,
    aux poètes perdus aux étonnants carrefours
    de l'amour et du doute désir infini désert
    j'écris encore, encore et toujours
    toujours à mi-chemin de ma faim
    et cette phrase me revient
    "peut mieux faire"
    et je fais feu de la langue de bois
    sur ma chaise de paille
    à l'instant fulgurant du jouir
    survient une étoile
    c'est elle qui va écrire
    ce que je ne saurais dire
    J'aime les îles du silence
    où la colline rougit
    d'amour et d'innocence.
    (joailes -) 20 mai 2026 - 23h

    Par Joailes, · Posté(e)

Le panthéon des poètes disparus

Derniers ajouts au panthéon

  • Sophie ·
    Soulève ta paupière close Qu’effleure un songe virginal ; Je suis le spectre d’une rose Que tu portais hier au bal. Tu me pris encore emperlée Des pleurs d’argent de l’arrosoir, Et parmi la fête étoilée Tu me promenas tout le soir. Ô toi qui de ma mort fus cause, Sans que tu puisses le chasser Toute la nuit mon spectre rose A ton chevet viendra danser. Mais ne crains rien, je ne réclame Ni messe, ni De Profundis ; Ce léger parfum est mon âme Et j’arrive du paradis. Mon destin fut digne d’envie
    Sophie
    Sophie
    • 2 commentaires
    • 1 349 vues
  • Nils Exo ·
    Je veux peindre la France une mère affligée, Qui est entre ses bras de deux enfants chargée. Le plus fort, orgueilleux, empoigne les deux bouts Des tétins nourriciers ; puis, à force de coups D’ongles, de poings, de pieds, il brise le partage Dont nature donnait à son besson l’usage : Ce voleur acharné, cet Esaü malheureux, Fait dégât du doux lait qui doit nourrir les deux, Si que, pour arracher à son frère la vie, Il méprise la sienne et n’en a plus d’envie ; Lors son Jacob, pressé d’avoir jeûn
    Nils Exo
    Nils Exo
    • 2 commentaires
    • 1 183 vues
  • Alba ·
    Ami, le hibou pleure où venait la colombe, Et ton sang souterrain a fleuri sur ta tombe, Et mes yeux qui t’ont vu sont las d’avoir pleuré L’inexorable absence où tu t’es retiré Loin de mes bras pieux et de ma bouche triste. Reviens ! le doux jardin mystérieux t’invite Et ton pas sera doux à sa mélancolie ; Tu viendras, les pieds nus et la face vieillie, Peut-être, car la route est longue qui ramène De la rive du Styx à notre humble fontaine Qui pleure goutte à goutte et rit d’avoir pleuré. Ta m
    Alba
    Alba
    • 5 commentaires
    • 815 vues
  • Nils Exo ·
    Le verbe égal à Dieu, splendeur de sa lumière, Avant que les mortels sortis de la poussière, Aux rayons du soleil eussent ouvert les yeux ; Avant la Terre, avant la naissance des cieux, Éternelle puissance, et sagesse suprême, Le verbe était en Dieu, fils de Dieu, Dieu lui-même. Fils de Dieu, cependant fils de l’homme à la fois, Peut-il toujours égal… je m’arrête, et je crois. Faible et fière raison, dépouille ton audace. Le vent souffle : qui peut en découvrir la trace ? Étonnés de son bruit, n
    Nils Exo
    Nils Exo
    • 1 commentaire
    • 722 vues
  • Nils Exo ·
    Mes remparts sont fondés…. ville aux larges contours, Quel tremblement de terre ébranlerait tes tours ! Pour les foyers nouveaux, ainsi qu’aux jours antiques, Je taillai de mes mains quelques dieux domestiques ; Puis, afin de savoir s’il ne renfermait pas D’autres hommes encore échappés au trépas, Je voulus, en volant, faire le tour du globe. Aux premières lueurs que laissa poindre l’aube, Devant tous mes sujets je forçai, sans trembler, Le prodige d’Icare à se renouveler. De son funeste sort je
    Nils Exo
    Nils Exo
    • 1 commentaire
    • 1 116 vues
  • Nils Exo ·
    Je revenais du Louvre hier. J’avais parcouru les portiques Où le chœur des Vénus antiques Se range gracieux et fier. A ces marbres, divins fossiles, Délices de l’œil étonné, Je trouvais bon qu’il fût donné Des palais de rois pour asiles. Comme j’allais extasié, Vint à passer une pauvresse ; Son regard troubla mon ivresse Et m’emplit l’âme de pitié : - Ah ! m’écriai-je, qu’elle est pâle Et triste, et que ses traits sont beaux ! Sa jupe étroite est en lambeaux ; Elle croise avec soin son châle
    Nils Exo
    Nils Exo
    • 1 commentaire
    • 791 vues
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