Aller au contenu
View in the app

A better way to browse. Learn more.

Accents poétiques

A full-screen app on your home screen with push notifications, badges and more.

To install this app on iOS and iPadOS
  1. Tap the Share icon in Safari
  2. Scroll the menu and tap Add to Home Screen.
  3. Tap Add in the top-right corner.
To install this app on Android
  1. Tap the 3-dot menu (⋮) in the top-right corner of the browser.
  2. Tap Add to Home screen or Install app.
  3. Confirm by tapping Install.

 

Bienvenue sur Accents poétiques !

La communauté des poètes  est ouverte à tous les amoureux des mots. Afin de garantir une qualité éditoriale, vos trois premiers poèmes sont soumis à validation auprès de notre comité de lecture. Les textes qui n'appartiendraient pas au champ poétique ou bien seraient truffés de fautes d’orthographe seront refusés. Tant que ces trois textes ne sont pas approuvés, il ne vous sera pas possible de réagir aux textes postés sur les forums du site par les différents membres. En cas d'acceptation au sein de notre communauté, vous pourrez accéder à l'ensemble du site avec une absence totale de publicité.

Pour plus de détails sur le fonctionnement de la communauté, nous vous invitons à prendre connaissance de notre charte éditoriale.

En direct des forums

Derniers messages

  • Thy Jeanin
    Sonne ô sonne
    carillon de Sologne

    sables d’or des landes
    ô lumières ancestrales

    ô chandelles de résine
    allumées par quelque dieu

    soufflées par l’homme
    sous le miroir limpide des cieux

    aux étangs de mica si blancs
    dans leur écrin de brique

    azurs suspendus
    comme d’éternelles minutes

    ô perles du temps passant sans vergogne
    t’y voici englouti

    dans la multiplicité complice des broussailles
    traversées de cerfs christiques de sangliers furieux

    s’en moque revêche la chouette
    ô noblesse animale

    trop souvent mise à mal
    sois mille fois bénie

    ton aura chante ô chaleureuses orgues
    cathédrales des forêts

    ô délicats tuffeaux caressés du grand espoir de Loire
    où l’on prie le Dieu

    mais je vois Cernunnos
    l’homme servile égoïste n’a plus sa place

    ô Sauldre aux charmes rêvant
    emmène-moi

    au gré de tes saules ensommeillés
    tel cygne sur ta jade

    glissant le long de tes rubis dansants
    sous tes saphirs éblouissants

    par-dessus la topaze éperdue
    ô Sologne émeraude

    ensorcelance de mon enfance
    au vitrail éclatant du soir

    que j’aime à me retrouver dans tes bras
    lorsque l’horloge égrène les notes sacrées du bonheur

    dont tu as seule la clef
    comme fanal sur l’océan

    afin qu’enfin je me hisse
    aux marches de l’indicible paradis

    soupir suave de l’âme
    ô tremblants feuillages

    sur les bords des marécages puits de l’infini
    auréolée d’améthyste dentelle

    où l’ange pousse de ses ailes
    le mirage éphémère d’une existence éthérée...

    Par Thy Jeanin, · Posté(e)

  • Errances
    Soleil !
    Soleil !

    Tu tapes !!!
    Sans te poser de questions.
    Sur nos crânes, nos peaux à vif !
    Tu brûles nos dermes fragiles, les yeux de nos enfants, tu assoiffes la terre, les arbres demandent pitié, Ô Roi, là-haut dans ton fauteuil, toi qui nous rôtis, cesse de dissoudre les nuages, nos gorges sont écarlates, nos poumons surchauffés, nos véhicules sont des fours que plus aucune climatisation ne régule !

    Soleil !
    Soleil !

    Dans les champs dépeuplés d'arbres, crèvent les troupeaux, les fruits sont secs et cailloux à la cueillette !

    Soleil !!!

    S'il te plaît ! Darde ailleurs tes rayons ! L'eau est devenue un combat !
    Nous allons tous mourir !



    Homme,
    Tu recevras ma réponse à l'heure où tu respecteras toute vie.


    20260320

    Par Errances, · Posté(e)

  • Errances
    gentillesse où devons-nous
    partir à ta recherche
    bienveillance est-ce que ton corps
    a été brûlé et enterré à jamais

    où est le genre humain
    planqué derrière des lunettes
    de réalité virtuelle
    quand la maison de ton voisin brûle
    tu filmes passif pour les réseaux

    sur la route ta caméra saisie
    le carton les pièces qui volent
    la fumée les flammes
    ta voiture continue sa route
    tranquillement sur le bitume
    plat propre et net

    le cœur n'est plus qu'un organe
    qui pompe le sang
    bientôt en métal
    garantie trois cent ans

    tout va bien
    pourquoi se poser
    des questions
    quand les factures sont payées
    le réfrigérateur et l'écran
    remplis à ras-bord

    20260320

    Par Errances, · Posté(e)

  • Nâau
    Merci Alba 😌 , ça me touche car chacun chacune ici navigateur sur ce forum faisons partie d’une communauté et parfois j’ai l’impression d’être proche sans vous connaître avec ce désir de tous vous rencontrer…🤪 ce sont des mots qui nous lient, un partage particulier et l’être est là présent dans ces instants de lecture partagés…

    Par Nâau, · Posté(e)

  • Alba
    Merci beaucoup, Thierry, pour ce commentaire concis mais qui va à l'essentiel.

    La beauté est bien ce qui guide mon écriture, et ce charme poétique est fait, je m'y efforce, non seulement d'images frappantes, novatrices, mais aussi de sonorités mélodieuses.

    La poésie est une musique, une incantation, un ensorcellement. Certains l'oublient et leur texte prétendument poétique n'est plus alors qu'une prose ornée, un peu maladroite et prétentieuse, disposée astucieusement sur la page pour donner l'illusion de vers. Ce tout de passe-passe scriptural n'est pas du tout mon style.

    La poésie est un genre littéraire particulier qui a ses caractéristiques propres. C'est tout au moins ce que je pense. "Tout ce qui n'est point prose est vers; et tout ce qui n'est point vers est prose", Molière le pensait aussi.
    ( ͡~ ͜ʖ ͡~)

    Par Alba, · Posté(e)

Le panthéon des poètes disparus

Derniers ajouts au panthéon

  • Sophie ·
    Soulève ta paupière close Qu’effleure un songe virginal ; Je suis le spectre d’une rose Que tu portais hier au bal. Tu me pris encore emperlée Des pleurs d’argent de l’arrosoir, Et parmi la fête étoilée Tu me promenas tout le soir. Ô toi qui de ma mort fus cause, Sans que tu puisses le chasser Toute la nuit mon spectre rose A ton chevet viendra danser. Mais ne crains rien, je ne réclame Ni messe, ni De Profundis ; Ce léger parfum est mon âme Et j’arrive du paradis. Mon destin fut digne d’envie
    Sophie
    Sophie
    • 2 commentaires
    • 189 vues
  • Nils Exo ·
    Je veux peindre la France une mère affligée, Qui est entre ses bras de deux enfants chargée. Le plus fort, orgueilleux, empoigne les deux bouts Des tétins nourriciers ; puis, à force de coups D’ongles, de poings, de pieds, il brise le partage Dont nature donnait à son besson l’usage : Ce voleur acharné, cet Esaü malheureux, Fait dégât du doux lait qui doit nourrir les deux, Si que, pour arracher à son frère la vie, Il méprise la sienne et n’en a plus d’envie ; Lors son Jacob, pressé d’avoir jeûn
    Nils Exo
    Nils Exo
    • 2 commentaires
    • 349 vues
  • Alba ·
    Ami, le hibou pleure où venait la colombe, Et ton sang souterrain a fleuri sur ta tombe, Et mes yeux qui t’ont vu sont las d’avoir pleuré L’inexorable absence où tu t’es retiré Loin de mes bras pieux et de ma bouche triste. Reviens ! le doux jardin mystérieux t’invite Et ton pas sera doux à sa mélancolie ; Tu viendras, les pieds nus et la face vieillie, Peut-être, car la route est longue qui ramène De la rive du Styx à notre humble fontaine Qui pleure goutte à goutte et rit d’avoir pleuré. Ta m
    Alba
    Alba
    • 5 commentaires
    • 371 vues
  • Nils Exo ·
    Le verbe égal à Dieu, splendeur de sa lumière, Avant que les mortels sortis de la poussière, Aux rayons du soleil eussent ouvert les yeux ; Avant la Terre, avant la naissance des cieux, Éternelle puissance, et sagesse suprême, Le verbe était en Dieu, fils de Dieu, Dieu lui-même. Fils de Dieu, cependant fils de l’homme à la fois, Peut-il toujours égal… je m’arrête, et je crois. Faible et fière raison, dépouille ton audace. Le vent souffle : qui peut en découvrir la trace ? Étonnés de son bruit, n
    Nils Exo
    Nils Exo
    • 1 commentaire
    • 283 vues
  • Nils Exo ·
    Mes remparts sont fondés…. ville aux larges contours, Quel tremblement de terre ébranlerait tes tours ! Pour les foyers nouveaux, ainsi qu’aux jours antiques, Je taillai de mes mains quelques dieux domestiques ; Puis, afin de savoir s’il ne renfermait pas D’autres hommes encore échappés au trépas, Je voulus, en volant, faire le tour du globe. Aux premières lueurs que laissa poindre l’aube, Devant tous mes sujets je forçai, sans trembler, Le prodige d’Icare à se renouveler. De son funeste sort je
    Nils Exo
    Nils Exo
    • 1 commentaire
    • 517 vues
  • Nils Exo ·
    Je revenais du Louvre hier. J’avais parcouru les portiques Où le chœur des Vénus antiques Se range gracieux et fier. A ces marbres, divins fossiles, Délices de l’œil étonné, Je trouvais bon qu’il fût donné Des palais de rois pour asiles. Comme j’allais extasié, Vint à passer une pauvresse ; Son regard troubla mon ivresse Et m’emplit l’âme de pitié : - Ah ! m’écriai-je, qu’elle est pâle Et triste, et que ses traits sont beaux ! Sa jupe étroite est en lambeaux ; Elle croise avec soin son châle
    Nils Exo
    Nils Exo
    • 1 commentaire
    • 395 vues
Les galeries visuelles de la communauté

Dernières œuvres visuelles ajoutées

Commentaires sur les images

Account

Navigation

Configure browser push notifications

Chrome (Android)
  1. Tap the lock icon next to the address bar.
  2. Tap Permissions → Notifications.
  3. Adjust your preference.
Chrome (Desktop)
  1. Click the padlock icon in the address bar.
  2. Select Site settings.
  3. Find Notifications and adjust your preference.