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Accents poétiques

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Derniers messages

  • Alba
    "Un poème qui remue"
    Tu as perçu l'essentiel, Sophie !

    Oui, un poème qui remue, tragique, bouleversant, le poème d'un prisonnier encagé à vie qui perd doucement la tête mais écrit sur les murs, pour lire encore quelque chose...

    Et la musique, la voix, sont parfaites : "c'est la joie", en deuil total...

    Il faudra lire la nouvelle d'où est extrait ce texte, Sophie, tu pourras resituer ce fragment dans le contexte. Je la posterai dans "Plume errante" quand j'en aurai les droits.

    PS : "balbuzard", la rime bien sûr qui appelle le mot mais aussi l'image de l'aigle des mers qui plonge, la tête en bas, à la poursuite de sa proie.

    Sammy est un "balbuzard" déchu, dégoulinant de malheur...

    Tant à dire sur ce poème...

    Quand je me mêle de vers libres, je condense le sens.
    ɷ◡ɷ


    Par Alba, · Posté(e)

  • Sophie
    J'aime ce mouvement... Merci Alba pour ce beau retour.
    Tu n'est pas parente de cet oiseau fabuleux, Alba. 🙃
    L'alcyon faisait ses nids sur les flots., je l'aime encore plus.😉


    Par Sophie, · Posté(e)

  • Sophie
    Balbuzzard, est-ce le nom du chat ?
    Un poème qui remue ... difficile à commenter, Alba. Désolée.

    Par Sophie, · Posté(e)

  • Sophie
    Cette relation d'égale à égale sous-tend effectivement mon poème.
    J'aime ton interprétation de mes mots. Mille scintillements, j'adore.
    Ton analyse du jardin de ses encres est intéressante.
    Le poème s'écrit bien souvent comme un mouvement.... et certaines métaphores surgissent ainsi.
    Merci Joailes pour cette approche sensible de mes mots.
    J'aime infiniment ces vibrations de Jean- Baptiste Besnard.
    Tu m'as donné l'envie de lire le poème en entier. J'aime chaque mot. Mercii.

    VIBRATIONS
    La chaleur résonne
    Le jour se partage
    Les cailloux qui chantent
    Dehors la route s’en va
    Vers des villages qui l’accueillent
    Villages de fontaines et de portes cochères
    L’arbre pénètre la rosée
    La trame du paysage s’ouvre
    Sur le le lit de la chair
    Une goutte d’eau abat les fenêtres
    Et le ciel s’étend sur la nudité
    Immense de l’ombre
    (Jean-Baptiste Besnard)

    Par Sophie, · Posté(e)

  • Jean Meilhot
    J'aime beaucoup dans votre poème l'aller retour et le contraste entre le plan large et le zoom.
    Du côté du large : la nuit, l'appétit qui dépasse, la langue, l'encrier immense, le bassin de naissance (belle image)
    Du côté du zoom : l'acte d'écrire, le désir comme une pointe de couteau, le chemin.
    Et puis il y aurait un 3e lieu , le lieu de l'incertain, du fluctuant : les turbulences, les peurs revenantes, le ce qu'il faut de clarté, les rêves qui fourmillent.
    Et puis je terminerai ma brève analyse (mais néanmoins enthousiaste) en disant que les deux dernières strophes pour moi indiquent une conception de la poésie comme un accès à une forme de vision . Conception que je partage et qu'on peut rapprocher du sixième sens qu'évoque dans un commentaire récent Thy Jeanin.

    Par Jean Meilhot, · Posté(e)

Le panthéon des poètes disparus

Derniers ajouts au panthéon

  • Sophie ·
    L’étoile a pleuré rose au cœur de tes oreilles, L’infini roulé blanc de ta nuque à tes reins La mer a perlé rousse à tes mammes vermeilles Et l’Homme saigné noir à ton flanc souverain.
    Sophie
    Sophie
    • 2 commentaires
    • 39 vues
  • Nils Exo ·
    A Madame Élisabeth R. À présent, le pantin est accroché devant Votre table. Il est là, bien tranquille, et souvent Il sourit. On l’a fait avec une poupée Habillée en Pierrot. Sa taille est bien drapée ; Puis il est gracieux comme le jour qui naît. Il songe, avec des yeux bleu sombre. Si ce n’est Que les rubans, les nœuds d’amour et les bouffettes De son habit sont bleus, et ses deux lèvres faites En vermillon, il est tout blanc, comme l’hiver. A son petit chapeau tient un anneau de fer Pour qu’
    Nils Exo
    Nils Exo
    • 1 commentaire
    • 30 vues
  • Sophie ·
    Soulève ta paupière close Qu’effleure un songe virginal ; Je suis le spectre d’une rose Que tu portais hier au bal. Tu me pris encore emperlée Des pleurs d’argent de l’arrosoir, Et parmi la fête étoilée Tu me promenas tout le soir. Ô toi qui de ma mort fus cause, Sans que tu puisses le chasser Toute la nuit mon spectre rose A ton chevet viendra danser. Mais ne crains rien, je ne réclame Ni messe, ni De Profundis ; Ce léger parfum est mon âme Et j’arrive du paradis. Mon destin fut digne d’envie
    Sophie
    Sophie
    • 2 commentaires
    • 1 512 vues
  • Nils Exo ·
    Je veux peindre la France une mère affligée, Qui est entre ses bras de deux enfants chargée. Le plus fort, orgueilleux, empoigne les deux bouts Des tétins nourriciers ; puis, à force de coups D’ongles, de poings, de pieds, il brise le partage Dont nature donnait à son besson l’usage : Ce voleur acharné, cet Esaü malheureux, Fait dégât du doux lait qui doit nourrir les deux, Si que, pour arracher à son frère la vie, Il méprise la sienne et n’en a plus d’envie ; Lors son Jacob, pressé d’avoir jeûn
    Nils Exo
    Nils Exo
    • 2 commentaires
    • 1 416 vues
  • Alba ·
    Ami, le hibou pleure où venait la colombe, Et ton sang souterrain a fleuri sur ta tombe, Et mes yeux qui t’ont vu sont las d’avoir pleuré L’inexorable absence où tu t’es retiré Loin de mes bras pieux et de ma bouche triste. Reviens ! le doux jardin mystérieux t’invite Et ton pas sera doux à sa mélancolie ; Tu viendras, les pieds nus et la face vieillie, Peut-être, car la route est longue qui ramène De la rive du Styx à notre humble fontaine Qui pleure goutte à goutte et rit d’avoir pleuré. Ta m
    Alba
    Alba
    • 5 commentaires
    • 1 092 vues
  • Nils Exo ·
    Le verbe égal à Dieu, splendeur de sa lumière, Avant que les mortels sortis de la poussière, Aux rayons du soleil eussent ouvert les yeux ; Avant la Terre, avant la naissance des cieux, Éternelle puissance, et sagesse suprême, Le verbe était en Dieu, fils de Dieu, Dieu lui-même. Fils de Dieu, cependant fils de l’homme à la fois, Peut-il toujours égal… je m’arrête, et je crois. Faible et fière raison, dépouille ton audace. Le vent souffle : qui peut en découvrir la trace ? Étonnés de son bruit, n
    Nils Exo
    Nils Exo
    • 1 commentaire
    • 865 vues
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