Posté(e) mardi à 11:124 j comment_214124 Le monde se délabreLe ciel est insondablegrise cotte de maillequ’aucun azur n’éventre L’ennui et la froidureplissent peaux creusent ridesLe soleil guerroiepeine à percer la nueLes brouillards têtusétendent leur royaume Mais moi je n’en ai curecar au faîte du jourdans les hauts fonds des nuitsj’ai l’étreinte de ta maintes baisers de feu clairnos voix aux quatre ventsen rires confettisl’infini du désirqui ouvre les matinsSi l’un de nous chancellel’autre accourt à ses lèvres Envoyer une note adhésive
Posté(e) mardi à 11:404 j Semeur d’échos comment_214125 L'amour, cotte de maille du bonheur !Un émouvant poème qui, face aux désastres du monde, dit toute l'invulnérabilité de la femme amoureuse.C'est bien connu, et c'est justement dit, "les amoureux sont seuls au monde" !Savoure chaque minute du temps présent, Lina !( ͡~ ͜ʖ ͡° ) Envoyer une note adhésive
Posté(e) mardi à 13:534 j comment_214128 Très beau poème @Lina . Cette tension entre délabrement et désir, et ce final sur l'entraide, ça résonne! Envoyer une note adhésive
Posté(e) mardi à 15:574 j Semeur d’échos comment_214137 Le contraste est flagrant entre le délabrement du monde extérieur et la plénitude intime de l’amour dans ce beau poème. Envoyer une note adhésive
Posté(e) mardi à 21:434 j Administrateur comment_214170 Si tous les cocons étaient écrits comme cela, l’hiver passerait beaucoup plus vite (•‿•) Envoyer une note adhésive
Posté(e) mercredi à 14:003 j Semeur d’échos comment_214199 L'amour comme dernier rempart... et un amour qui étincèle, @Lina 🩵 Envoyer une note adhésive
Posté(e) mercredi à 16:153 j comment_214207 Au salut du chevalier avant d'engager la joute, vous préférez "l'étreinte de [la] main", c'est un beau retournement de situation et, en effet, un bien bel hommage à l'amour. Envoyer une note adhésive
Posté(e) mercredi à 17:513 j Semeur d’échos comment_214214 L'Amour triomphe du pire quand il est réciproque. Des vers optimistes qui réchauffent le cœur! Envoyer une note adhésive
Posté(e) mercredi à 22:193 j comment_214236 Ce que je trouve puissant dans ton poème, c'est que le "je" ne nie pas la morosité du monde ("Le monde se délabre"), mais déclare simplement qu'il s'en moque ("je n'en ai cure"). Son rempart, son infini et sa force viennent de l'intimité partagée : l'étreinte des mains, les baisers, les rires et ce désir qui "ouvre les matins". L'image finale est magnifique de solidarité et de douceur : se précipiter vers les lèvres de l'autre quand il chancelle. Envoyer une note adhésive
Posté(e) jeudi à 17:142 j comment_214260 La douceur et la lumière proviennent de cet amour qui persiste et signe au beau milieu de l'hiver du monde. Et c'est l'été chaque instant ! Très beau, et délicat, en incise de cristal... Les deux derniers vers, splendides ! Envoyer une note adhésive