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Abrégé de survie urbaine

Featured Replies

Posté(e)

Les villes narcissiques
S'admirent aux reflets
De leurs façades vitrées
Soleils artificiels
Mille lumières pleuvent
Et aveuglent nos sens
Sur-sollicités

Les repères naturels
Du temps structurant
Se dissolvent dans l'air vicié
De nos modernes cités
Grouillantes de bruit
Et d'agitation furieuse
Elles encarcanent nos âmes 
Et étouffent le buisson ardent
De la vie intérieure 

Seul antidote possible
Une échappée régulière 
Un retrait salvateur
Une parenthèse apaisante

Une marche médecine 
Au ciel bleu délassant
Un parc aux arbres guérisseurs
Une forêt régénératrice 
Une église refuge...

Autant de havres de paix

D’oasis revigorantes

Restaure en toi le cycle
Immuable des saisons
Connecte-toi à la source
Intime de ton cœur 
Consens aux pauses fécondes 
Veille à marcher libre
Dans ton jardin secret

Le 26 janvier 2026

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Source : Pinterest Gaston Ifran

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Un beau poème de sagesse face au bruit et à la fureur de nos sociétés modernes, qui nous font perdre le sens.

Des conseils avisés pour retrouver cette sérénité fragile et ö combien précieuse !

Posté(e)

Vous nous offrez un guide discret pour qui suffoquerait un peu trop. La colère initiale contre la ville permet de mieux valoriser les refuges et les lieux de retrait.

Posté(e)
  • Semeur d’échos

S’échapper de la ville et se reconnecter à la nature : le sage conseil d’un poème de bon aloi.

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Afin que la nature ne meurt … Tout avait commencé au Jardin d’Éden !

Un poème qui guide aux travers des allées et incite à les défricher à nouveau.

Posté(e)

Au début de votre poème @Danivan , j'ai ressenti un réel étouffement : trop de lumière, de bruit, trop de ville qui se regarde elle-même. C'est oppressant, ça fatigue, ça coupe du ... vivant.

Puis le poème s'ouvre la nature arrive et enfin on respire.

La fin apporte un ressourcement profond, et on est enfin apaisé.

Bravo, le ressenti est puissant!

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Toute la force du poème réside dans ses images contrastées.

Les soleils artificiels et les façades vitrées renvoient à un univers froid, autoréférentiel et déshumanisé, où le bruit et l’agitation furieuse étouffent le buisson ardent de la vie intérieure : une belle référence biblique (Moïse) pour évoquer le sacré et le vital en nous.

La solution proposée n’est pas la fuite définitive, mais une échappée régulière , une reconnexion à des espaces régénérants qui permettent de restaurer le cycle immutable des saisons en soi-même.

La démarche et la sensibilité évoquées ici me rappellent fortement l’œuvre de Sylvain Tesson, notamment dans des livres comme "Dans les forêts de Sibérie" ou "Sur les chemins noirs" .


Posté(e)

Le poème commence avec une saturation visuelle et auditive comme on en connaît souvent en ville (très bien représentées avec le tableau ) et finit comme une méditation en milieu naturel.

Un bon conseil à mettre en application... Urgent !

Posté(e)

L'utilisation de "Tu" dans la dernière strophe ne sonne pas comme un conseil mais plutôt un rapprochement avec l'autre et, de là, la meilleure solution face, en effet, à l'enfermement que peut représenter la ville.

Posté(e)

Hélas tant de gens et de familles n'ont guère le choix.

Prisonniers des villes aux banlieues tentaculaires et étouffantes, aux barres d'immeubles de sinistre allure....

Je pense à ces enfants qui n'ont jamais vu la mer..

Chanceux sont ceux qui peuvent régulièrement se ressourcer au sein d'une nature apaisante.

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Elles encarcanent nos âmes 
Et étouffent le buisson ardent
De la vie intérieure 

Belle densité de cette métaphore, @Danivan

La ville est dépeinte avec des traits vifs , intenses et profonds.

Le final est superbe. La parole s'adresse à l'individu en tant que tel, unique.

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Dans ce monde dépersonnalisant, il faut s'efforcer d'être un Marc-Aurèle.

Posté(e)

Très beau texte qui nous invite à ne pas nous abandonner au sort qui nous est réservé par la  modernité, dont vous dépeignez  avec moult précisions les tares.

Merci pour cet appel salvateur où, pour nous protéger nous-mêmes des effets pervers de la vie moderne, vous nous sommez presque de prendre de la distance, de chercher refuge ou dans la belle nature ou dans des lieux purs qui nous relient aux origines, qui nous réconcilient  avec le monde spirituel, ce malheureux laissé-pour-compte.

 Le choix  de la 2e personne du singulier semble traduire par ailleurs ce désir inconscient qui vous taraude, désir de rapprochement entre les êtres englués dans les artifices, dans les mirages des cités d’aujourd’hui.

Merci du partage.

 

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