Aller au contenu
View in the app

A better way to browse. Learn more.

Accents poétiques

A full-screen app on your home screen with push notifications, badges and more.

To install this app on iOS and iPadOS
  1. Tap the Share icon in Safari
  2. Scroll the menu and tap Add to Home Screen.
  3. Tap Add in the top-right corner.
To install this app on Android
  1. Tap the 3-dot menu (⋮) in the top-right corner of the browser.
  2. Tap Add to Home screen or Install app.
  3. Confirm by tapping Install.

Tu es là

Featured Replies

Posté(e)
  • Semeur d’échos

 

A  mon père

 

Le vent chante au-dessus des toits

les frondaisons s’agitent enthousiastes

comme en été le bonheur est si vaste

qu’il m’enchante pensant à toi

 

à toi qui es si loin de ça

de ce monde qui roule ses cailloux

dans ses carrières de mémoire on joue

à croire que tu es bien là

 

là quelque part parmi nous

comme le feu précieux qu’on garde en l’âtre

nous sommes encore tes brebis, pâtre

ton souvenir nous est si doux

 

la route est longue sous mes pas

seul maintenant au beau temps qui poudroie

je sens venir ivre l’hiver qui broie

mais la mort ne me détournera pas

 

car ce sang qui chante est le tien

il est ma sève et j’applaudis au vent

qui ressuscite mon âme d’enfant

et jette ton nom aux chemins.

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Un magnifique poème empli d'une émotion palpable.

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Beaucoup de tendresse et de fidélité dans ce poème qui dit les mots du coeur.

Posté(e)
  • Semeur d’échos

L’amour filial court dans ces quatrains comme le sang de leur auteur dans ses veines et l’émotion est au rendez-vous.

Posté(e)
Il y a 3 heures, Thy Jeanin a écrit :

 

A  mon père

 

Le vent chante au-dessus des toits

les frondaisons s’agitent enthousiastes

comme en été le bonheur est si vaste

qu’il m’enchante pensant à toi

 

à toi qui es si loin de ça

de ce monde qui roule ses cailloux

dans ses carrières de mémoire on joue

à croire que tu es bien là

 

là quelque part parmi nous

comme le feu précieux qu’on garde en l’âtre

nous sommes encore tes brebis, pâtre

ton souvenir nous est si doux

 

la route est longue sous mes pas

seul maintenant au beau temps qui poudroie

je sens venir ivre l’hiver qui broie

mais la mort ne me détournera pas

 

car ce sang qui chante est le tien

il est ma sève et j’applaudis au vent

qui ressuscite mon âme d’enfant

et jette ton nom aux chemins.

Une explosion de gratitudes, un cœur d’enfant reconnaissant, la filiation, le lien se lit tout du long de ces vers , le vent oui transporte les âmes qui entendent l’amour qui sous-tend tout ce poème Thy Jeanin

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Que cette joie est belle ..., elle irradie les vers, Thy Jeanin. Beau, profond et éternel hommage...

Posté(e)
Il y a 15 heures, Thy Jeanin a écrit :

quelque part parmi nous

comme le feu précieux qu’on garde en l’âtre

nous sommes encore tes brebis, pâtre

ton souvenir nous est si doux

Très inspirant quatrain qui compare le "pater" à un pâtre veillant sur ses brebis, dans leur souvenir permanent.

J'aime beaucoup @Thy Jeanin . Je ressens la même émotion.

Account

Navigation

Configure browser push notifications

Chrome (Android)
  1. Tap the lock icon next to the address bar.
  2. Tap Permissions → Notifications.
  3. Adjust your preference.
Chrome (Desktop)
  1. Click the padlock icon in the address bar.
  2. Select Site settings.
  3. Find Notifications and adjust your preference.