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Poésie

183 poèmes dans cette catégorie

  1. Alba ·
    Forêt silencieuse, aimable solitude, Que j’aime à parcourir votre ombrage ignoré ! Dans vos sombres détours, en rêvant égaré, J’éprouve un sentiment libre d’inquiétude ! Prestiges de mon cœur ! je crois voir s’exhaler Des arbres, des gazons une douce tristesse : Cette onde que j’entends murmure avec mollesse, Et dans le fond des bois semble encor m’appeler. Oh ! que ne puis-je, heureux, passer ma vie entière Ici, loin des humains !… Au bruit de ces ruisseaux, Sur un tapis de fleurs, sur l’herbe
    Alba
    Alba
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    • 725 vues
  2. Thierry Demercastel ·
    L’orageux crépuscule oppresse au loin la mer Et les noirs sapins. L’ombre, hélas ! revient toujours. Ah ! je hais les désirs, les espoirs, les amours, Autant que les damnés peuvent haïr l’enfer.   Car je n’étais point né pour vivre : j’étais né Pour végéter, pareil à la mousse ou pareil Aux reptiles, et pour me gorger de soleil Sur un roc d’un midi sans trêve calciné.   Aux plantes contigu, voisin de l’animal, Famélique sans crainte et repu sans remord, Je n’a
    Thierry Demercastel
    Thierry Demercastel
    Thierry Demercastel
    Thierry Demercastel
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    • 1 152 vues
  3. Comité de rédaction ·
    Voici les lieux charmants où mon âme ravie Passait à contempler Sylvie Ces tranquilles moments si doucement perdus. Que je l'aimais alors, que je la trouvais belle ! Mon cœur, vous soupirez au nom de l'infidèle : Avez-vous oublié que vous ne l'aimez plus ?   C'est ici que souvent, errant dans les prairies, Ma main des fleurs les plus chéries Lui faisant des présents si tendrement reçus. Que je l'aimais alors , que je la trouvais belle ! Mon cœur vous soupirez au nom de l'infidèle : Avez-vous oub
    Comité de rédaction
    Comité de rédaction
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    • 1 241 vues
  4. Joailes ·
    C'est en vain qu'au Parnasse un téméraire auteur Pense de l'art des vers atteindre la hauteur. S'il ne sent point du Ciel l'influence secrète, Si son astre en naissant ne l'a formé poète, Dans son génie étroit il est toujours captif ; Pour lui Phébus est sourd, et Pégase est rétif. Ô vous donc qui, brûlant d'une ardeur périlleuse, Courez du bel esprit la carrière épineuse, N'allez pas sur des vers sans fruit vous consumer, Ni prendre pour génie un amour de rimer ; Craignez d
    Joailes
    Joailes
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    • 1 149 vues
  5. Tarentaise ·
    Laborieux valet du plus commode maître Qui pour te rendre heureux ici-bas pouvait naître, Antoine, gouverneur de mon jardin d'Auteuil, Qui diriges chez moi l'if et le chèvrefeuil, Et sur mes espaliers, industrieux génie, Sais si bien exercer l'art de La Quintinie ; Ô ! que de mon esprit triste et mal ordonné, Ainsi que de ce champ par toi si bien orné. Ne puis-je faire ôter les ronces, les épines, Et des défauts sans nombre arracher les racines ! Mais parle : raisonnons. Q
    Tarentaise
    Tarentaise
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    • 984 vues
  6. Joailes ·
    Parmi les doux transports d'une amitié fidèle, Je voyais près d'Iris couler mes heureux jours : Iris que j'aime encore, et que j'aimerai toujours, Brûlait des mêmes feux dont je brûlais pour elle :   Quand, par l'ordre du ciel, une fièvre cruelle M'enleva cet objet de mes tendres amours ; Et, de tous mes plaisirs interrompant le cours, Me laissa de regrets une suite éternelle.   Ah ! qu'un si rude coup étonna mes esprits ! Que je versais de pleurs ! que je pouss
    Joailes
    Joailes
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    • 1 711 vues
  7. Alba ·
    Soupirez jour et nuit sans manger et sans boire; Ne songez qu’à souffrir; Aimez, aimez vos maux, et mettez votre gloire À n’en jamais guérir. Cependant nous rirons Avecque la bouteille, Et dessous la treille Nous la chérirons. Si sans vous soulager une aimable cruelle Vous retient en prison, Allez aux durs rochers, aussi sensibles qu’elle, En demander raison. Cependant nous rirons Avecque la bouteille, Et dessous la treille Nous la chérirons.
    Alba
    Alba
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    • 764 vues
  8. Nils Exo ·
    Granger : Il est vrai qu'à l'âge où vous êtes, n'avoir point de barbe, vous me portez la mine, aussi bien que le Phoenix, d'être incapable d'engendrer. Vous n'êtes ni masculin, ni féminin, mais neutre : vous avez fait de votre Dactyle un Trochée, c'est-à-dire que, par la soustraction d'une brève, vous vous êtes rendu impotent à la propagation des individus. Vous êtes de ceux dont le sexe femelle, Ne peut ouïr le nominatif A cause de leur génitif, Et souffre mieux le vocatif De ceux qui n'ont p
    Nils Exo
    Nils Exo
    • 2 commentaires
    • 462 vues
  9. Mercoyrol ·
    Très-belle et amoureuse joue  Sur laquelle mon cœur se joue  Et mes yeux prennent leur repas,  Joue faite mieux qu’au compas,  Joue blanche, ou bien claire et brune  Ronde comme un croissant de lune  S’allongeant un peu vers la bouche,  Qu’il me tarde que ne te touche  Et te mesure avec la mienne,  Laquelle chose en bref advienne,  Ainsi que j’en ai le souhait.  Ô joue gaillarde et dehait  De qui tout amoureux fait fête  Contemplant ta beauté parfaite.  Joue de qui le
    Mercoyrol
    Mercoyrol
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    • 1 120 vues
  10. Sophie ·
    Loin des grands rochers noirs que baise la marée, La mer calme, la mer au murmure endormeur, Au large, tout là-bas, lente s’est retirée, Et son sanglot d’amour dans l’air du soir se meurt.   La mer fauve, la mer vierge, la mer sauvage, Au profond de son lit de nacre inviolé Redescend, pour dormir, loin, bien loin du rivage, Sous le seul regard pur du doux ciel étoilé.   La mer aime le ciel : c’est pour mieux lui redire, À l’écart, en secret, son immense tourment
    Sophie
    Sophie
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    • 1 733 vues
  11. Comité de rédaction ·
    Rappelez-vous l’objet que nous vîmes, mon âme, Ce beau matin d’été si doux: Au détour d’un sentier une charogne infâme Sur un lit semé de cailloux,   Le ventre en l’air, comme une femme lubrique, Brûlante et suant les poisons, Ouvrait d’une façon nonchalante et cynique Son ventre plein d’exhalaisons.   Le soleil rayonnait sur cette pourriture, Comme afin de la cuire à point, Et de rendre au centuple à la grande Nature Tout ce qu’ensemble elle avait joint;
    Comité de rédaction
    Comité de rédaction
    • 3 commentaires
    • 2 109 vues
  12. Comité de rédaction ·
    Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers.   A peine les ont-ils déposés sur les planches, Que ces rois de l’azur, maladroits et honteux, Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches Comme des avirons traîner à coté d’eux.   Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule! Lui, naguère si beau, qu’il est comique et laid!
    Comité de rédaction
    Comité de rédaction
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    • 1 810 vues
  13. Joailes ·
    La sottise, l'erreur, le péché, la lésine, Occupent nos esprits et travaillent nos corps, Et nous alimentons nos aimables remords, Comme les mendiants nourrissent leur vermine. Nos péchés sont têtus, nos repentirs sont lâches ; Nous nous faisons payer grassement nos aveux, Et nous rentrons gaiement dans le chemin bourbeux, Croyant par de vils pleurs laver toutes nos taches. Sur l'oreiller du mal c'est Satan Trismégiste Qui berce longuement notre esprit enchanté, Et le riche
    Joailes
    Joailes
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    • 982 vues
  14. Comité de rédaction ·
    Ma jeunesse ne fut qu’un ténébreux orage, Traversé çà et là par de brillants soleils ; Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage, Qu’il reste en mon jardin bien peu de fruits vermeils.   Voilà que j’ai touché l’automne des idées, Et qu’il faut employer la pelle et les râteaux Pour rassembler à neuf les terres inondées, Où l’eau creuse des trous grands comme des tombeaux.   Et qui sait si les fleurs nouvelles que je rêve Trouveront dans ce sol lavé comme une grève Le mystique aliment qui fer
    Comité de rédaction
    Comité de rédaction
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    • 1 633 vues
  15. Joailes ·
    « — Mon beau chien, mon bon chien, mon cher toutou, approchez et venez respirer un excellent parfum acheté chez le meilleur parfumeur de la ville. » Et le chien, en frétillant de la queue, ce qui est, je crois, chez ces pauvres êtres, le signe correspondant du rire et du sourire, s’approche et pose curieusement son nez humide sur le flacon débouché ; puis, reculant soudainement avec effroi, il aboie contre moi en manière de reproche. « — Ah ! misérable chien, si je vous avais offert un paque
    Joailes
    Joailes
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    • 1 299 vues
  16. Comité de rédaction ·
    La très-chère était nue, et, connaissant mon coeur, Elle n’avait gardé que ses bijoux sonores, Dont le riche attirail lui donnait l’air vainqueur Qu’ont dans leurs jours heureux les esclaves des Maures.   Quand il jette en dansant son bruit vif et moqueur, Ce monde rayonnant de métal et de pierre Me ravit en extase, et j’aime à la fureur Les choses où le son se mêle à la lumière.   Elle était donc couchée et se laissait aimer, Et du haut du divan elle souriait d’aise A mon amour profond et doux
    Comité de rédaction
    Comité de rédaction
    • 2 commentaires
    • 1 734 vues
  17. Patricia ·
    Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées, Des montagnes, des bois, des nuages, des mers, Par delà le soleil, par delà les éthers, Par delà les confins des sphères étoilées,   Mon esprit, tu te meus avec agilité, Et, comme un bon nageur qui se pâme dans l’onde, Tu sillonnes gaiement l’immensité profonde Avec une indicible et mâle volupté.   Envole-toi bien loin de ces miasmes morbides ; Va te purifier dans l’air supérieur, Et bois, comme une pure et divine l
    Patricia
    Patricia
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    • 3 361 vues
  18. Sophie ·
    Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse ; Ainsi qu'une beauté, sur de nombreux coussins, Qui d'une main distraite et légère caresse Avant de s'endormir le contour de ses seins.   Sur le dos satiné des molles avalanches, Mourante, elle se livre aux longues pâmoisons, Et promène ses yeux sur les visions blanches Qui montent dans l'azur comme des floraisons.   Quand parfois sur ce globe, en sa langueur oisive, Elle laisse filer une larme fur
    Sophie
    Sophie
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    • 999 vues
  19. Sophie ·
    I   Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres ; Adieu, vive clarté de nos étés trop courts ! J’entends déjà tomber avec des chocs funèbres Le bois retentissant sur le pavé des cours. Tout l’hiver va rentrer dans mon être : colère, Haine, frissons, horreur, labeur dur et forcé, Et, comme le soleil dans son enfer polaire, Mon coeur ne sera plus qu’un bloc rouge et glacé. J’écoute en frémissant chaque bûche qui tombe ; L’échafaud qu’on bâtit n’a pas d’écho
    Sophie
    Sophie
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    • 1 590 vues
  20. Joailes ·
    Ô toison, moutonnant jusque sur l'encolure ! Ô boucles ! Ô parfum chargé de nonchaloir ! Extase ! Pour peupler ce soir l'alcôve obscure Des souvenirs dormant dans cette chevelure, Je la veux agiter dans l'air comme un mouchoir ! La langoureuse Asie et la brûlante Afrique, Tout un monde lointain, absent, presque défunt, Vit dans tes profondeurs, forêt aromatique ! Comme d'autres esprits voguent sur la musique, Le mien, ô mon amour ! nage sur ton parfum. J'irai là-bas où l'arbre et l'homme, plei
    Joailes
    Joailes
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    • 324 vues
  21. Thierry Demercastel ·
    " C'est moi ; - moi qui, du fond des siècles et des âges, Fis blanchir le sourcil et la barbe des sages ; La terre à peine ouverte au soleil souriant, C'est moi qui, sous le froc des vieux rois d'Orient, Avec la tête basse et la face pensive, Du haut de la terrasse et de la tour massive, Jetai cette clameur au monde épouvanté Vanité. vanité, tout n'est que vanité ! C'est moi qui mis l'Asie aux serres d'Alexandre, Qui plus tard changeai Rome en un grand tas de cendre, Et qui,
    Thierry Demercastel
    Thierry Demercastel
    Thierry Demercastel
    Thierry Demercastel
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    • 1 324 vues
  22. Alba ·
    Il brille, le sauvage Été, La poitrine pleine de roses. Il brûle tout, hommes et choses, Dans sa placide cruauté. Il met le désir effronté Sur les jeunes lèvres décloses ; Il brille, le sauvage Été, La poitrine pleine de roses. Roi superbe, il plane irrité Dans des splendeurs d'apothéoses Sur les horizons grandioses ; Fauve dans la blanche clarté, Il brille, le sauvage Été.
    Alba
    Alba
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    • 979 vues
  23. Alba ·
    Jeune homme sans mélancolie, Blond comme un soleil d'Italie, Garde bien ta belle folie. C'est la sagesse ! Aimer le vin, La beauté, le printemps divin, Cela suffit. Le reste est vain. Souris, même au destin sévère : Et, quand revient la primevère, Jettes-en les fleurs dans ton verre. Au corps sous la tombe enfermé, Que reste-t-il ? D'avoir aimé Pendant deux ou trois mois de mai. " Cherchez les effets et les causes ", Nous disent les rêveurs moroses. Des mots ! Des mots !... Cueillons les ros
    Alba
    Alba
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    • 929 vues
  24. Alba ·
    Voici la mort du ciel en l'effort douloureux Qui lui noircit la bouche et fait saigner les yeux. Le ciel gémit d'ahan, tous ses nerfs se retirent, Ses poumons près à près sans relâche respirent. Le soleil vêt de noir le bel or de ses feux, Le bel oeil de ce monde est privé de ses yeux ; L'âme de tant de fleurs n'est plus épanouie, Il n'y a plus de vie au principe de vie : Et, comme un corps humain est tout mort terrassé Dès que du moindre coup au coeur il est blessé, Ainsi faut que le monde et m
    Alba
    Alba
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