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Poésie

183 poèmes dans cette catégorie

  1. Comité de rédaction ·
    De la musique avant toute chose, Et pour cela préfère l'Impair Plus vague et plus soluble dans l'air, Sans rien en lui qui pèse ou qui pose. Il faut aussi que tu n'ailles point Choisir tes mots sans quelque méprise : Rien de plus cher que la chanson grise Où l'Indécis au Précis se joint. C'est des beaux yeux derrière des voiles, C'est le grand jour tremblant de midi, C'est, par un ciel d'automne attiédi, Le bleu fouillis des claires étoiles ! Car nous voulons la Nuance encor, Pas la Couleur,
    Comité de rédaction
    Comité de rédaction
    • 2 commentaires
    • 1 150 vues
  2. Joailes ·
    Un jeune Icare englouti dans la mer Un chaud soleil sentit à son dommage, Moi j'en sens deux à qui je fais hommage, Dans l'air d'amour voulant trop haut ramer. Fol est celui qui veut trop haut aimer : En haute mer plus cruel est l'orage. On doit partout modérer son courage, Aux hauts désirs la porte il faut fermer. D'aspirer haut, quand très bien on y pense, La seule mort on a pour récompense, Témoin Icare et témoin Phaëton. Ô moi perdu ! Mais mon malheur je prise : Un
    Joailes
    Joailes
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    • 1 041 vues
  3. Joailes ·
    Partir avant le jour, à tâtons, sans voir goutte, Sans songer seulement à demander sa route ; Aller de chute en chute, et, se traînant ainsi, Faire un tiers du chemin jusqu'à près de midi ; Voir sur sa tête alors s'amasser les nuages, Dans un sable mouvant précipiter ses pas, Courir, en essuyant orages sur orages, Vers un but incertain où l'on n'arrive pas ; Détrempé vers le soir, chercher une retraite, Arriver haletant, se coucher, s'endormir : On appelle cela naître, vivre
    Joailes
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    • 1 635 vues
  4. Joailes ·
    Quand reviendra l'automne avec les feuilles mortes Qui couvriront l'étang du moulin ruiné, Quand le vent remplira le trou béant des portes Et l'inutile espace où la meule a tourné,   Je veux aller encor m'asseoir sur cette borne, Contre le mur tissé d'un vieux lierre vermeil, Et regarder longtemps dans l'eau glacée et morne S'éteindre mon image et le pâle soleil.
    Joailes
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    • 989 vues
  5. Joailes ·
    C'est en vain qu'au Parnasse un téméraire auteur Pense de l'art des vers atteindre la hauteur. S'il ne sent point du Ciel l'influence secrète, Si son astre en naissant ne l'a formé poète, Dans son génie étroit il est toujours captif ; Pour lui Phébus est sourd, et Pégase est rétif. Ô vous donc qui, brûlant d'une ardeur périlleuse, Courez du bel esprit la carrière épineuse, N'allez pas sur des vers sans fruit vous consumer, Ni prendre pour génie un amour de rimer ; Craignez d
    Joailes
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    • 1 149 vues
  6. Joailes ·
    Voyons, d'où vient le verbe ? Et d'où viennent les langues ? De qui tiens-tu les mots dont tu fais tes harangues ? Écriture, Alphabet, d'où tout cela vient-il ? Réponds. Platon voit l'I sortir de l'air subtil ; Messène emprunte l'M aux boucliers du Mède ; La grue offre en volant l'Y à Palamède ; Entre les dents du chien Perse voit grincer l'R ; Le Z à Prométhée apparaît dans l'éclair ; L'O, c'est l'éternité, serpent qui mord sa queue ; L'S et l'F et le G sont dans la voûte b
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    • 1 358 vues
  7. Comité de rédaction ·
    Voici les lieux charmants où mon âme ravie Passait à contempler Sylvie Ces tranquilles moments si doucement perdus. Que je l'aimais alors, que je la trouvais belle ! Mon cœur, vous soupirez au nom de l'infidèle : Avez-vous oublié que vous ne l'aimez plus ?   C'est ici que souvent, errant dans les prairies, Ma main des fleurs les plus chéries Lui faisant des présents si tendrement reçus. Que je l'aimais alors , que je la trouvais belle ! Mon cœur vous soupirez au nom de l'infidèle : Avez-vous oub
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    • 1 241 vues
  8. Comité de rédaction ·
    Si tu n'as pas perdu cette voix grave et tendre Qui promenait mon âme au chemin des éclairs Ou s'écoulait limpide avec les ruisseaux clairs, Éveille un peu ta voix que je voudrais entendre.   Elle manque à ma peine, elle aiderait mes jours. Dans leurs cent mille voix je ne l'ai pas trouvée. Pareille à l'espérance en d'autres temps rêvée, Ta voix ouvre une vie où l'on vivra toujours !   Souffle vers ma maison cette flamme sonore Qui seule a su répondre aux larmes de mes yeux. Inutile à la terre,
    Comité de rédaction
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    • 1 096 vues
  9. Comité de rédaction ·
    « Adieu, Meuse endormeuse et douce à mon enfance, Qui demeures aux prés, où tu coules tout bas. Meuse, adieu : j’ai déjà commencé ma partance En des pays nouveaux où tu ne coules pas.   Voici que je m’en vais en des pays nouveaux : Je ferai la bataille et passerai les fleuves ; Je m’en vais m’essayer à de nouveaux travaux, Je m’en vais commencer là-bas des tâches neuves.   Et pendant ce temps-là, Meuse ignorante et douce, Tu couleras toujours, passante accoutumée, Dans la vallée heureuse où l’he
    Comité de rédaction
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    • 2 684 vues
  10. Thierry Demercastel ·
    Des roses sur la mer, des roses dans le soir, Et toi qui viens de loin, les mains lourdes de roses ! J’aspire ta beauté. Le couchant fait pleuvoir Ses fines cendres d’or et ses poussières roses...   Des roses sur la mer, des roses dans le soir.   Un songe évocateur tient mes paupières closes. J’attends, ne sachant trop ce que j’attends en vain, Devant la mer pareille aux boucliers d’airain, Et te voici venue en m’apportant des roses...   Ô roses dans le
    Thierry Demercastel
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  11. Thierry Demercastel ·
    Tout se mêle en un vif éclat de gaieté verte  O le beau soir de mai ! Tous les oiseaux en chœur,          Ainsi que les espoirs naguère à mon cœur, Modulent leur prélude à ma croisée ouverte.   O le beau soir de mai ! le joyeux soir de mai !   Un orgue au loin éclate en froides mélopées; Et les rayons, ainsi que de pourpres épées, Percent le cœur du jour qui se meurt parfumé.   Je suis gai! je suis gai ! Dans le cristal qui chante,     Verse, verse le vin ! v
    Thierry Demercastel
    Thierry Demercastel
    Thierry Demercastel
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    • 860 vues
  12. Joailes ·
    Je t’ai vue un soir me sourire Dans la planète des Bergers ; Tu descendais à pas légers Du seuil d’un château de porphyre.   Et ton œil de diamant rare Éblouissait le règne astral. Femme, depuis, par mont ou val, Femme, beau marbre de Carrare,   Ta voix me hante en sons chargés De mystère et fait mon martyre, Car toujours je te vois sourire Dans la planète des Bergers.
    Joailes
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    • 1 004 vues
  13. Comité de rédaction ·
    Vous surtout que je plains si vous n'êtes chéries, Vous surtout qui souffrez, je vous prends pour mes sœurs : C'est à vous qu'elles vont, mes lentes rêveries, Et de mes pleurs chantés les amères douceurs. Prisonnière en ce livre une âme est contenue. Ouvrez, lisez : comptez les jours que j'ai soufferts. Pleureuses de ce monde où je passe inconnue, Rêvez sur cette cendre et trempez-y vos fers. Chantez ! Un chant de femme attendrit la souffrance. Aimez ! Plus que l'amour la haine fait souffrir.
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    • 1 407 vues
  14. Comité de rédaction ·
    Au clos de notre amour, l'été se continue : Un paon d'or, là-bas, traverse une avenue ; Des pétales pavoisent - Perles, émeraudes, turquoises - L'uniforme sommeil des gazons verts Nos étangs bleus luisent, couverts Du baiser blanc des nénuphars de neige ; Aux quinconces, nos groseilliers font des cortèges ; Un insecte de prisme irrite un cœur de fleur ; De merveilleux sous-bois se jaspent de lueurs ; Et, comme des bulles légères, mille abeilles Sur des grappes d'argent vibrent au long des treill
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    • 907 vues
  15. Comité de rédaction ·
    Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie ; J'ai chaud extrême en endurant froidure : La vie m'est et trop molle et trop dure. J'ai grands ennuis entremêlés de joie. Tout à un coup je ris et je larmoie, Et en plaisir maint grief tourment j'endure ; Mon bien s'en va, et à jamais il dure ; Tout en un coup je sèche et je verdoie. Ainsi Amour inconstamment me mène ; Et, quand je pense avoir plus de douleur, Sans y penser je me trouve hors de peine. Puis, quand je crois ma jo
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    • 878 vues
  16. Mercoyrol ·
    Automne malade et adoré Tu mourras quand l’ouragan soufflera dans les roseraies Quand il aura neigé Dans les vergers   Pauvre automne Meurs en blancheur et en richesse De neige et de fruits mûrs Au fond du ciel Des éperviers planent Sur les nixes nicettes aux cheveux verts et naines Qui n’ont jamais aimé   Aux lisières lointaines Les cerfs ont bramé   Et que j’aime ô saison que j’aime tes rumeurs Les fruits tombant sans qu’on les cueille Le v
    Mercoyrol
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    • 1 235 vues
  17. Mercoyrol ·
    I Ô Versailles, par cette après-midi fanée, Pourquoi ton souvenir m'obsède-t-il ainsi ? Les ardeurs de l'été s'éloignent, et voici Que s'incline vers nous la saison surannée. Je veux revoir au long d'une calme journée Tes eaux glauques que jonche un feuillage roussi, Et respirer encore, un soir d'or adouci, Ta beauté plus touchante au déclin de l'année. Voici tes ifs en cône et tes tritons joufflus, Tes jardins composés où Louis ne vient plus, Et ta pompe arborant les pl
    Mercoyrol
    Mercoyrol
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    • 941 vues
  18. Thierry Demercastel ·
    L’orageux crépuscule oppresse au loin la mer Et les noirs sapins. L’ombre, hélas ! revient toujours. Ah ! je hais les désirs, les espoirs, les amours, Autant que les damnés peuvent haïr l’enfer.   Car je n’étais point né pour vivre : j’étais né Pour végéter, pareil à la mousse ou pareil Aux reptiles, et pour me gorger de soleil Sur un roc d’un midi sans trêve calciné.   Aux plantes contigu, voisin de l’animal, Famélique sans crainte et repu sans remord, Je n’a
    Thierry Demercastel
    Thierry Demercastel
    Thierry Demercastel
    Thierry Demercastel
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  19. Eathanor ·
    Je suis aimé de la plus belle Qui soit vivant dessous les cieux : Encontre tous faux envieux Je la soutiendrai être telle. Si Cupidon doux et rebelle Avait débandé ses deux yeux, Pour voir son maintien gracieux, Je crois qu'amoureux serait d'elle. Vénus, la Déesse immortelle, Tu as fait mon cœur bien heureux, De l'avoir fait être amoureux D'une si noble Damoiselle.
    Eathanor
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    • 1 922 vues
  20. Eathanor ·
    Sur le vieux pont verdi de mousse, Et tout rongé de lichens roux, Deux amants parlaient à voix douce : Et c'était nous ! Lui, penché tendrement vers elle, Lui disait l'amour et la foi Qu'il portait en son cœur fidèle ; Et c'était moi ! Elle semblait, pâle, incertaine, Tremblante et pourtant sans effroi, Écouter une voix lointaine ; Et c'était toi ! Sur le vieux pont toujours le même, Deux amants ont pris rendez-vous : Il lui dit, elle croit, qu'il l'aime ; Ce n'e
    Eathanor
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  21. Comité de rédaction ·
    Je viens de loin : je viens d'un pays où l'artiste, Lotus ou mimosa, végète lentement, Où tout gémit et pleure, où tout est sombre et triste, Où, pour vivre, chacun ploie ou rampe humblement, Où le peuple abruti sommeille, fataliste, Pauvre fœtus qu'au front marqua l'avortement, Où tout un enfer hurle, et pullule, et subsiste, Vêtu de soie et d'or, gavé de pur froment. Et cependant, malgré la bêtise et la haine, Malgré que, défaillant sous le poids de ma chaîne, À chaque pas nouveau je tombe d
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  22. Comité de rédaction ·
    " L'épi naissant mûrit de la faux respecté ; Sans crainte du pressoir, le pampre tout l'été Boit les doux présents de l'aurore ; Et moi, comme lui belle, et jeune comme lui, Quoi que l'heure présente ait de trouble et d'ennui, Je ne veux point mourir encore. Qu'un stoïque aux yeux secs vole embrasser la mort, Moi je pleure et j'espère ; au noir souffle du Nord Je plie et relève ma tête. S'il est des jours amers, il en est de si doux ! Hélas ! quel miel jamais n'a laissé de d
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  23. Comité de rédaction ·
    La chair est triste, hélas ! et j'ai lu tous les livres. Fuir ! là-bas fuir! Je sens que des oiseaux sont ivres D'être parmi l'écume inconnue et les cieux ! Rien, ni les vieux jardins reflétés par les yeux Ne retiendra ce cœur qui dans la mer se trempe Ô nuits ! ni la clarté déserte de ma lampe Sur le vide papier que la blancheur défend Et ni la jeune femme allaitant son enfant. Je partirai ! Steamer balançant ta mâture, Lève l'ancre pour une exotique nature ! Un Ennui, dé
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  24. Comité de rédaction ·
    Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme cestuy-là qui conquit la toison, Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge ! Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village Fumer la cheminée, et en quelle saison Reverrai-je le clos de ma pauvre maison, Qui m'est une province, et beaucoup davantage ? Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux, Que des palais Romains le front audacieux, Plus que le marbre dur me pl
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