Aller au contenu
View in the app

A better way to browse. Learn more.

Accents poétiques

A full-screen app on your home screen with push notifications, badges and more.

To install this app on iOS and iPadOS
  1. Tap the Share icon in Safari
  2. Scroll the menu and tap Add to Home Screen.
  3. Tap Add in the top-right corner.
To install this app on Android
  1. Tap the 3-dot menu (⋮) in the top-right corner of the browser.
  2. Tap Add to Home screen or Install app.
  3. Confirm by tapping Install.

Poésie

173 poèmes dans cette catégorie

  1. Jeep ·
    Princesse ! à jalouser le destin d'une Hébé Qui poind sur cette tasse au baiser de vos lèvres, J'use mes feux mais n'ai rang discret que d'abbé Et ne figurerai même nu sur le Sèvres. Comme je ne suis pas ton bichon embarbé, Ni la pastille ni du rouge, ni Jeux mièvres Et que sur moi je sais ton regard clos tombé, Blonde dont les coiffeurs divins sont des orfèvres ! Nommez-nous... toi de qui tant de ris framboisés Se joignent en troupeau d'agneaux apprivoisés Chez tous br
    Jeep
    Jeep
    • 0 commentaire
    • 1 415 vues
  2. Jean-Paul ·
    Des porcs, roses et gras, les mâles, les femelles, Remplissaient le verger de leurs grognements sourds, Et couraient par les champs, les fumiers et les cours, Dans le ballottement laiteux de leurs mamelles.   Près du purin, barré des lames du soleil, Les pattes s'enfonçant en plein dans le gadoue, Ils reniflaient l'urine et fouillaient dans la boue, Et leur peau frémissait sous son lustre vermeil.   Mais Novembre approchant, on les tuait. Leur ve
    Jean-Paul
    Jean-Paul
    • 1 commentaire
    • 1 216 vues
  3. Sophie ·
    Es-tu d’Europe ? es-tu d’Asie ? Es-tu songe ? es-tu poésie ? Es-tu nature, ou fantaisie, Ou fantôme, ou réalité ? Dans tes yeux l’Inde se décèle, Sur tes cheveux le Nord ruisselle ; Tout climat a son étincelle Dans le disque de ta beauté ! Sœur des Psychés, ou fille d’Ève ! Quand ma jeunesse avait sa sève, C’était sous ces traits que le rêve M’incarnait en un mille amours ; Je leur disais : « Je vous adore ! » Ne disparaissez pas encore !… » Mais ils fuyaient av
    Sophie
    Sophie
    • 2 commentaires
    • 2 225 vues
  4. Mercoyrol ·
    Marie, vous passez en taille, et en visage, En grâce, en ris, en yeux, en sein, et en téton, Votre moyenne sœur, d'autant que le bouton D'un rosier franc surpasse une rose sauvage. Je ne dis pas pourtant qu'un rosier de bocage Ne soit plaisant à l'œil, et qu'il ne sente bon ; Aussi je ne dis pas que votre sœur Thoinon Ne soit belle, mais quoi ? vous l'êtes davantage. Je sais bien qu'après vous elle a le premier prix De ce bourg, en beauté, et qu'on serait épris D'elle f
    Mercoyrol
    Mercoyrol
    Mercoyrol
    Mercoyrol
    • 0 commentaire
    • 1 110 vues
  5. Joailes ·
    Ô qu'il est doux, le plaisant jeu d'aimer ! Qui eût pensé une telle délice? Si c'est cela que l'on appelle vice, Le vice ainsi joie se peut nommer. Il fallait donc le faire plus amer, Chagrin, pleurant, mauvais, plein d'artifice, Non gai, riant, naturel, sans malice, Comme est l'amour quand me fait enflammer. Si le vice est d'avoir douce allégresse, La vertu donc est pleine de tristesse, "Chaque chose a sa contrariété. Si vertu pleure et que le vice rie, Le philo
    Joailes
    Joailes
    • 0 commentaire
    • 1 431 vues
  6. Julien Ertveld ·
    Merd’ ! V’là l’Hiver et ses dur’tés, V’là l’ moment de n’ pus s’ mett’ à poils : V’là qu’ ceuss’ qui tienn’nt la queu’ d’ la poêle Dans l’ Midi vont s’ carapater ! V’là l’ temps ousque jusqu’en Hanovre Et d’ Gibraltar au cap Gris-Nez, Les Borgeois, l’ soir, vont plaind’ les Pauvres Au coin du feu… après dîner ! Et v’là l’ temps ousque dans la Presse, Entre un ou deux lanc’ments d’ putains, On va r’découvrir la Détresse, La Purée et les Purotains ! Les jornaux, mêm
    Julien Ertveld
    Julien Ertveld
    Comité de rédaction
    Comité de rédaction
    • 1 commentaire
    • 2 300 vues
  7. Comité de rédaction ·
    Vie ! ô bonheur ! bois profonds, Nous vivons. L'essor sans fin nous réclame ; Planons sur l'air et les eaux ! Les oiseaux Sont de la poussière d'âme. Accourez, planez ! volons Aux vallons, A l'antre, à l'ombre, à l'asile ! Perdons-nous dans cette mer De l'éther Où la nuée est une île ! Du fond des rocs et des joncs, Des donjons, Des monts que le jour embrase, Volons, et, frémissants, fous, Plongeons-nous Dans l'inexprimable extase ! Oiseaux, volez aux clochers, Aux rochers, Au précipice, à la
    Comité de rédaction
    Comité de rédaction
    • 1 commentaire
    • 1 441 vues
  8. Mercoyrol ·
    La dame avait une robe En ottoman violine Et sa tunique brodée d’or Était composée de deux panneaux S’attachant sur l’épaule   Les yeux dansants comme des anges Elle riait elle riait Elle avait un visage aux couleurs de France Les yeux bleus les dents blanches et les lèvres très rouges Elle avait un visage aux couleurs de France   Elle était décolletée en rond Et coiffée à la Récamier Avec de beaux bras nus   N’entendra-t-on jamais sonner minuit
    Mercoyrol
    Mercoyrol
    • 0 commentaire
    • 1 458 vues
  9. Comité de rédaction ·
    Seigneur, quand froide est la prairie, Quand dans les hameaux abattus, Les longs angelus se sont tus... Sur la nature défleurie Faites s'abattre des grands cieux Les chers corbeaux délicieux. Armée étrange aux cris sévères, Les vents froids attaquent vos nids ! Vous, le long des fleuves jaunis, Sur les routes aux vieux calvaires, Sur les fossés et sur les trous Dispersez-vous, ralliez-vous ! Par milliers, sur les champs de France, Où dorment des morts d'avant-hier, Tournoyez, n'est-ce pas, l'h
    Comité de rédaction
    Comité de rédaction
    Comité de rédaction
    Comité de rédaction
    • 0 commentaire
    • 1 518 vues
  10. Isabelle64 ·
    Amelette Ronsardelette, Mignonnelette doucelette, Treschere hostesse de mon corps, Tu descens là bas foiblelette, Pasle, maigrelette, seulette, Dans le froid Royaume des mors : Toutesfois simple, sans relors De meurtre, poison, ou rancune, Méprisant faveurs et tresors Tant enviez par la commune. Passant, j'ay dit, suy ta fortune Ne trouble mon repos, je dors.
    Isabelle64
    Isabelle64
    • 0 commentaire
    • 1 045 vues
  11. Joailes ·
    En toi je vis, où que tu sois absente : En moi je meurs, où que soye présent. Tant loin sois-tu, toujours tu es présente : Pour près que soye, encore suis-je absent. Et si nature outragée se sent De me voir vivre en toi trop plus qu'en moi : Le haut pouvoir qui, œuvrant sans émoi, Infuse l'âme en ce mien corps passible, La prévoyant sans son essence en soi, En toi l'étend comme en son plus possible.
    Joailes
    Joailes
    • 1 commentaire
    • 2 126 vues
  12. Mercoyrol ·
    Chute des reins, chute du rêve enfantin d’être sage, Fesses, trône adoré de l’impudeur, Fesses, dont la blancheur divinise encor la rondeur, Triomphe de la chair mieux que celui par le visage !   Seins, double mont d’azur et de lait aux deux cîmes brunes, Commandant quel vallon, quel bois sacré ! Seins, dont les bouts charmants sont un fruit vivant, savouré Par la langue et la bouche ivres de ces bonnes fortunes !   Fesses, et leur ravin mignard d’ombre rose un pe
    Mercoyrol
    Mercoyrol
    • 1 commentaire
    • 1 087 vues
  13. Thy Jeanin ·
    Fagoté plaisamment comme un vrai Simonnet, Pied chaussé, l'autre nu, main au nez, l'autre en poche, J'arpente un vieux grenier, portant sur ma caboche Un coffin de Hollande en guise de bonnet. Là, faisant quelque fois le saut du sansonnet, Et dandinant du cul comme un sonneur de cloche, Je m'égueule de rire, écrivant d'une broche En mots de Pathelin ce grotesque sonnet. Mes esprits, à cheval sur des coquecigrues, Ainsi que papillons s'envolent dans les nues, Y cherchant que
    Thy Jeanin
    Thy Jeanin
    • 1 commentaire
    • 1 176 vues
  14. Isabelle64 ·
    Murs, ville, Et port, Asile De mort, Mer grise Où brise La brise, Tout dort. Dans la plaine Naît un bruit. C'est l'haleine De la nuit. Elle brame Comme une âme Qu'une flamme Toujours suit ! La voix plus haute Semble un grelot. D'un nain qui saute C'est le galop. Il fuit, s'élance, Puis en cadence Sur un pied danse Au bout d'un flot. La rumeur approche. L'écho la redit. C'est comme la cloche D'un couvent maudit ; Comme un bruit de foule,
    Isabelle64
    Isabelle64
    • 0 commentaire
    • 1 069 vues
  15. Mercoyrol ·
    Oh ! combien de marins, combien de capitaines Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines, Dans ce morne horizon se sont évanouis ! Combien ont disparu, dure et triste fortune ! Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune, Sous l'aveugle océan à jamais enfouis ! Combien de patrons morts avec leurs équipages ! L'ouragan de leur vie a pris toutes les pages Et d'un souffle il a tout dispersé sur les flots ! Nul ne saura leur fin dans l'abîme plongée. Chaque vague en p
    Mercoyrol
    Mercoyrol
    • 1 commentaire
    • 3 045 vues
  16. Mercoyrol ·
    La lune était sereine et jouait sur les flots. - La fenêtre enfin libre est ouverte à la brise, La sultane regarde, et la mer qui se brise, Là-bas, d'un flot d'argent brode les noirs îlots. De ses doigts en vibrant s'échappe la guitare. Elle écoute... Un bruit sourd frappe les sourds échos. Est-ce un lourd vaisseau turc qui vient des eaux de Cos, Battant l'archipel grec de sa rame tartare ? Sont-ce des cormorans qui plongent tour à tour, Et coupent l'eau, qui roule en perles
    Mercoyrol
    Mercoyrol
    • 0 commentaire
    • 892 vues
  17. Mercoyrol ·
    Ô toi d'où me vient ma pensée, Sois fière devant le Seigneur ! Relève ta tête abaissée, Ô toi d'où me vient mon bonheur ! Quand je traverse cette lieue Qui nous sépare, au sein des nuits, Ta patrie étoilée et bleue Rayonne à mes yeux éblouis. C'est l'heure où cent lampes en flammes Brillent aux célestes plafonds ; L'heure où les astres et les âmes Échangent des regards profonds. Je sonde alors ta destinée, Je songe à toi, qui viens des cieux, A toi, grande âme emprisonnée, A toi, grand cœur m
    Mercoyrol
    Mercoyrol
    • 0 commentaire
    • 1 064 vues
  18. Mercoyrol ·
    Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends. J'irai par la forêt, j'irai par la montagne. Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps. Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées, Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit, Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées, Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit. Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe, Ni les voiles au loin descendant vers Harfle
    Mercoyrol
    Mercoyrol
    • 0 commentaire
    • 884 vues
  19. Joailes ·
    Se croire un personnage est fort commun en France. On y fait l'homme d'importance, Et l'on n'est souvent qu'un bourgeois : C'est proprement le mal François. La sotte vanité nous est particulière. Les Espagnols sont vains, mais d'une autre manière. Leur orgueil me semble en un mot Beaucoup plus fou, mais pas si sot. Donnons quelque image du nôtre Qui sans doute en vaut bien un autre. Un Rat des plus petits voyait un Éléphant Des plus gros, et raillait le marcher un peu lent
    Joailes
    Joailes
    • 0 commentaire
    • 1 374 vues
  20. Joailes ·
    Tu te plains que plus ne rimasse, Bien qu'un temps fut que plus aimasse À étendre vers rimassés, Que d'avoir biens sans rime assez : Mais je vois que qui trop rimoye Sus ses vieux jours enfin larmoye. Car qui s'amuse à rimacher À la fin n'a rien à mâcher. Et pource, donc, rime, rimache, Rimone tant et rime hache, Qu'avecques toute ta rimaille N'aies, dont tu sois marri, maille : Et tu verras qu'à ta rimasse Comme moi feras la grimace, Maudissant et blâmant la rime,
    Joailes
    Joailes
    • 0 commentaire
    • 2 106 vues
  21. Lina ·
    Voici le cabinet charmant Où les Grâces font leur toilette. Dans cette amoureuse retraite J'éprouve un doux saisissement. Tout m'y rappelle ma maîtresse, Tout m'y parle de ses attraits ; Je crois l'entendre ; et mon ivresse Ce bouquet, dont l'éclat s'efface, Toucha l'albâtre de son sein ; Il se dérangea sous ma main, Et mes lèvres prirent sa place. Ce chapeau, ces rubans, ces fleurs, Qui formaient hier sa parure, De sa flottante chevelure Conservent les douces odeurs.
    Lina
    Lina
    • 0 commentaire
    • 864 vues
  22. Mercoyrol ·
    Ton Souvenir est comme un livre bien aimé, Qu'on lit sans cesse, et qui jamais n'est refermé, Un livre où l'on vit mieux sa vie, et qui vous hante D'un rêve nostalgique, où l'âme se tourmente. Je voudrais, convoitant l'impossible en mes vœux, Enfermer dans un vers l'odeur de tes cheveux ; Ciseler avec l'art patient des orfèvres Une phrase infléchie au contour de tes lèvres ; Emprisonner ce trouble et ces ondes d'émoi Qu'en tombant de ton âme, un mot propage en moi ; Dire qu
    Mercoyrol
    Mercoyrol
    • 0 commentaire
    • 1 430 vues
  23. Mercoyrol ·
    Et ce soir-là, je ne sais, Ma douce, à quoi tu pensais, Toute triste, Et voilée en ta pâleur, Au bord de l'étang couleur D'améthyste. Tes yeux ne me voyaient point ; Ils étaient enfuis loin, loin De la terre ; Et je sentais, malgré toi, Que tu marchais près de moi, Solitaire. Le bois était triste aussi, Et du feuillage obscurci, Goutte à goutte, La tristesse de la nuit, Dans nos cœurs noyés d'ennui, Tombait toute… Dans la brume un cor sonna ; Ton âme alor
    Mercoyrol
    Mercoyrol
    • 0 commentaire
    • 958 vues
  24. Lina ·
    De leur col blanc courbant les lignes, On voit dans les contes du Nord, Sur le vieux Rhin, des femmes-cygnes Nager en chantant près du bord, Ou, suspendant à quelque branche Le plumage qui les revêt, Faire luire leur peau plus blanche Que la neige de leur duvet. De ces femmes il en est une, Qui chez nous descend quelquefois, Blanche comme le clair de lune Sur les glaciers dans les cieux froids ; Conviant la vue enivrée De sa boréale fraîcheur A des régals de chair
    Lina
    Lina
    • 0 commentaire
    • 1 874 vues

Configure browser push notifications

Chrome (Android)
  1. Tap the lock icon next to the address bar.
  2. Tap Permissions → Notifications.
  3. Adjust your preference.
Chrome (Desktop)
  1. Click the padlock icon in the address bar.
  2. Select Site settings.
  3. Find Notifications and adjust your preference.