Posté(e) 30 janvier30 janv. Semeur d’échos comment_213906 Sous des guirlandes d’étoiles l’arbre de ses branches écrit la viesur la page du ciel quand la lune s’allume c’est récit de belle indécence sur sofa de bleus précieux plus bas les rizières en sont inondées débordées au gré de marées oublieuses le monde se serait noyé dans sa nuit chaotique veinée d’or et de fièvre si les barques des hommes en leur vaine course n’étaient porteuses de fanaux et si le vent n’avait couché troncs et ramures sur les berges aqueuses comme on tourne la page sur un jour à venir déjà blanc de silence. Envoyer une note adhésive
Posté(e) 30 janvier30 janv. Semeur d’échos comment_213918 Un paysage nocturne vibrant de vie et de mystère. Une aube sans joie est annoncée.Belle évocation, comme tracée par un pinceau fin, qui suit avec délicatesse la courbe des heures. Envoyer une note adhésive
Posté(e) 30 janvier30 janv. comment_213924 Un beau texte qui peint une nuit où la nature écrit, déborde, menace et apaise tour à tour. L’homme y est un acteur modeste, dont les lueurs peinent à percer le chaos, mais le vent final apporte une forme de sérénité, celle du cycle naturel et du recommencement silencieux. C’est un poème contemplatif, où le paysage devient livre, et la nuit, une encre mouvante, où je ne peux que me complaire ! Envoyer une note adhésive
Posté(e) 31 janvier31 janv. comment_213951 Si maintenant la Lune se met à tenir la chandelle... Envoyer une note adhésive
Posté(e) 1 février1 févr. comment_214010 Tout évoque l'esthétique asiatique : rizières, barques, le principe du vide et du plein, la contemplation tranquille du chaos. C'est du Bashö en français.Un texte qui demande à être relu lentement, comme on contemple un emakimono qui se déploie. Chaque image appelle la suivante dans une logique onirique et parfaite : une très belle estampe japonaise mise en mots @Thy Jeanin 💫 Envoyer une note adhésive