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Accents poétiques

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Aurore d'automne

Featured Replies

Posté(e)

Sur la colline aux cent visages

Coulaient les larmes des nuages

Mes rêves n'ayant plus sommeil

Au ciel je cherchais le soleil

Dans la ville encor endormie

L'aurore ouvrait tous les volets

Tandis que la plaine s'ourlait

D'une lente mélancolie

Le vent d'est sifflait dans les rouches

Et telle une ombre sous la porte

L'automne glissait dans ma bouche

Un doux parfum de feuilles mortes.

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Ce poème est un véritable sortilège.

Il ne se lit pas, il s'écoute.

On sent immédiatement sa nature musicale, la répétition du refrain gouttes d’harmonie sans trêve, soie aux replis de... qui agit comme un leitmotiv hypnotique, une incantation.

C'est un poème qui se déploie comme la fleur qu'il décrit : lentement, sensuellement, en dévoilant ses strates une à une. Il y a quelque chose de religieux dans cette contemplation, comme si l'on était face à un objet sacré.

On est entraîné dans une douce mélancolie, comme une matinée d'automne où la beauté du monde se mêle à une tristesse diffuse.

La colline aux cent visages et les larmes des nuages installent d'emblée une atmosphère changeante et sensible

. On sent le poète en décalage, lui dont les rêves n'ayant plus sommeil cherchent désespérément la lumière.

Ce qui est frappant, c'est la manière dont le paysage extérieur épouse parfaitement le paysage intérieur.

La lente mélancolie qui ourle la plaine est celle qui habite l'âme du promeneur.

L'automne n'est plus une saison, mais une présence furtive qui glissait dans ma bouche, sensation aussi intime qu'éphémère.

La dernière strophe est d'une justesse remarquable.

Le sifflement du vent dans les roseaux "rouches", cette ombre discrète, et soudain ce doux parfum de feuilles mortes qui devient un goût, une essence de la saison et du temps qui passe.

C'est à la fois nostalgique et délicieusement amer.

Posté(e)
  • Semeur d’échos

De très belles métaphores ourlent vos vers d(une douce mélancolie, @Illiz

Posté(e)
  • Semeur d’échos

@Joailes dans une admirable critique le dit : un de vos plus beaux poèmes cher @Illiz !

Posté(e)

La Nature comme reflet de l'âme : on sent le temps passer, où l'on goûte à la fois la lumière du matin et l'ombre de l'automne. Magnifique!

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Beauté, douceur, visions... Voilà un très beau poème !

Posté(e)
  • Semeur d’échos

L’aurore en automne s’embrume d’une douceur ineffable dans ces petits quatrains.

Posté(e)

L'automne personnifiée finit par fusionner avec le poète et en faire ressentir toute la nostalgie dans ces magnifiques quatrains.

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Chacun de vos poèmes, Illiz, est un petit bijou qui chatoie.

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