Posté(e) 28 février 202528 févr. comment_190912 La lumière en effraction glisse sur mes jambes nues réchauffe mon sourire soudainement enhardi Je laisse parler l’animal intérieur et mon regard s’arrondir quand tourne le chemin Mes mots vont se cambrer Ma bouche moins saigner Le ciel veut se déplier dans sa minceur de bleu peut-être une embellie un en-dehors heureux une neuve voilure pour voyager plus loin J’ai trop songé à la mort cette lame de fond cette marche suspendue dans le vide peine trop longtemps cuvée inscrite dans la chair on meurt à se croire si peu de choses Il faudrait demander pardon dans la langue des dieux pour accueillir la grâce dont on nous fait offrande après l'effondrement Envoyer une note adhésive
Posté(e) 28 février 202528 févr. comment_190915 Un poème qui chante la résilience avec douceur et sensibilité. Envoyer une note adhésive
Posté(e) 28 février 202528 févr. comment_190919 Un très beau mouvement ascendant : de l'obscurité à la lumière, de la mort à la grâce. "On meurt à se croire si peu de choses" : cela résonne si profondément. Envoyer une note adhésive
Posté(e) 28 février 202528 févr. Semeur d’échos comment_190926 Un merveilleux poème d'une sensibilité extrême ! Un récit qui touche les coeurs, de la chute à la renaissance... Nombreux sont ceux qui poussent les âmes dans l'abime de la désespérance, et cela, sans le moindre scrupule. Faut-il y voir les démons de notre monde ? Envoyer une note adhésive
Posté(e) 28 février 202528 févr. Semeur d’échos comment_190931 Il y a 3 heures, Lina a écrit : Je laisse parler l’animal intérieur qui permet le réflexe de survie. Un poème riche d’une expérience de vie. Envoyer une note adhésive
Posté(e) 1 mars 20251 mars comment_190944 @Lina Moi, je laisse parler le lémurien qui est en moi ! Et hop ! Envoyer une note adhésive
Posté(e) 1 mars 20251 mars comment_190959 Ce poème capture un instant de grâce et de réconciliation avec soi-même, où la lumière extérieure devient le miroir d'une lumière intérieure ... Envoyer une note adhésive
Posté(e) 1 mars 20251 mars Semeur d’échos comment_190976 Tes mots sont si vivants ( Mes mots vont se cambrer) et si troublants... d'une intensité profonde. Une belle renaissance, @Lina Envoyer une note adhésive
Posté(e) 2 mars 20252 mars Semeur d’échos comment_191023 Sensibilité et et lumière se confondent chacun de vos vers @Lina Envoyer une note adhésive
Posté(e) 2 mars 20252 mars Semeur d’échos comment_191043 Le 28/02/2025 à 19:37, Lina a écrit : une neuve voilure pour voyager plus loin J’ai trop songé à la mort cette lame de fond Termes somptueux pour dépasser l'animalité. Faut-il qu'elle s'effondre pour tutoyer la grâce? Envoyer une note adhésive
Posté(e) 2 mars 20252 mars comment_191058 Ce texte me fat irrésistiblement songer aux Rita Mitsuko ... Si l'ombre de la mort plane il y a une cambrure de défi et pour dérisoire qu'est le combat, l'enjeu en vaut la chandelle. Envoyer une note adhésive
Posté(e) 12 août 202512 août comment_202660 Le 28/02/2025 à 19:37, Lina a écrit :Il faudrait demander pardondans la langue des dieux pour accueillir la grâcedont on nous fait offrandeaprès l'effondrement Les derniers vers s'ancrent dans le mystique (avec cette "langue des dieux") et rendent plus présente l'humaine douleur dont il faut tenter de triompher pour avancer. Un beau texte où la lucidité et la volonté sont maîtresses. Envoyer une note adhésive
Posté(e) 30 septembre 202530 sept. Auteur comment_205608 Merci à vous qui avez réagi à ce texte 😊 Envoyer une note adhésive
Posté(e) 1 octobre 20251 oct. comment_205678 Whaou !Puissance et résilience.La paix est avec toi. Envoyer une note adhésive