Rechercher dans
  • Plus d’options…
Rechercher les résultats qui contiennent…
Rechercher les résultats dans…

Doit contenir au moins 3 caractères.

~ Les commentaires sur les sujets sont uniquement visibles des membres de notre communauté ~
Aller au contenu

Vampirine 21 (3e et der)


Thy Jeanin
 Partager

Messages recommandés

               Alors Lagnot s’envole et rejoint la France. Il reprend son stratagème de déguisement et rouvre l’enquête, en espérant que sa hiérarchie ne lui mettra pas de bâton dans le -  dans les roues.

 

               Il ne tarde pas à découvrir que les enfants vampires ont perdu leurs fameuses dents. Tous sont à se gratter sans arrêt en chantonnant : « Peace and love ô my sweet Lord. » Leurs parents sont tous morts sauf un père qui confie à Lagnot halluciné : « Es-tu allé au ciné ? – Non. – Mais si* ! Il est revenu parmi nous, tu sais ! »

 

               Le lendemain, Lagnot se réveille : ses ailes ont disparu. Sa tignasse est redevenue brune et, dans le noir, son halo ne brille plus. Au même moment, le téléphone sonne. Mais Gaston s’en fiche.

               « Gaston, sais-tu, tu pus (lui déclare sa mère-grand belge) aller une fois au diable. »

               Et c’était bien vrai, ça. La mère Denis ne tarda pas à confirmer qu’elle avait vu le diable laver son linge sale en famille non loin de son lavoir et, dit-elle, cela fît un beau titre dans les journaux s’il en fût sorti blanchi – ainsi parlait la lessiveuse.

 

               Mais Lagnot n’ayant plus de halo, ne réfléchit plus. Lorsqu’il est noir, il déclare qu’il est allé à Abidjan mais qu’il n’y boit rien.

               Sa femme, Cécile (c’est ma fille), éditrice de son métier où elle se tisse une belle carrière,, intervient alors pour le presser. Il en sort tout un lait que lui donnait sa mère. Et quand il est tout à fait soulagé, il met un point d’honneur à sa phrase.

               C’est qu’en effet tous les ch’tits vampires sont guéris miraculeusement grâce au morpion. On lui rend un peu partout grâce par des psaumes : De profundis morpiooooni-bus…»

               On fait partout la fête et on partage d’immenses banquets arrosés d’eau de boudin.

               Parce que je ne me rappelle pas bien de la suite du début quant à la fin de ce qui précède et que voici qui se dénoue. Mais une chose est sûre :

 

               tâchez de pas faire les cons si vous voulez pas que ça vous arrive comme à eux.

 

* Que les mânes de Raymond Devos me pardonnent cet emprunt sans me vouer aux Gémonies, dont je n’ai rien à faire, même en enfer, sapristi.

  • Top 2
  • Clin d'oeil 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

 Partager

×
×
  • Créer...