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Marc Hiver

En proie au priapisme, une tare des dieux,

Je peux rester collé durant toute une nuit,

Après l'avoir aimée, à ma si douce amie,

Au matin séparés quand nous sautons du pieu.

 

Le dimanche parfois, j'assure la journée

Et, comme deux siamois tendrement abouchés,

Nous vivons en symbiose à chacun sa moitié

Et je vous prie de croire en la félicité.

 

Mais je sais que l'amour ne dure pas toujours

Et j'appréhende un peu que, lassée de nos jeux,

Elle me quitte alors sans en faire l'aveu

Pour un qu'est trop précoce à sacrifier sa tour.

 

Je n'ose imaginer, me réveillant tout seul,

Qu'elle aura disparu pour un autre hyménée

Et je constaterai qu'elle aura conservé

En son anatomie mon chose pas bégueule.

 

Émasculé de fait, je serai condamné

À oublier la gloire auprès de celles qui

Goûtaient l'intimité d'un temps pas riquiqui.

Je prendrai langue avec leurs âmes désirées.

 

Edited by Marc Hiver
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Mohand

Quand le cœur s'ouvre à l'intimité.

 

Un poème de "cœur".

 

Une très franche lecture. Merci.

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Le 06/02/2020 à 10:47, Marc Hiver a dit :

En proie au priapisme, une tare des dieux,

Je peux rester collé durant toute une nuit,

Après l'avoir aimée, à ma si douce amie,

Au matin séparés quand nous sautons du pieu.

 

M'enfin Marc tu es  zob'cédé !   😅

faudrait voir te reposer un peu....

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Natacha Felix

Et ben Marc Hiver, tu es une flèche ! Très drôle, peut-être un peu moins pour un lecteur masculin qui s'identifierait... 😁

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