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Julien Ertveld

Al Z.

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Diane

Eh oui....terrible maladie.

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Marc Hiver

@Julien Ertveld,

 

La poésie, une autre manière d'envisager le pire et le meilleur... et hop ! un coeur.

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Ladouce

Superbe poème sur celles et ceux qui sont avec nous mais pourtant  sur un autre rivage. Gorge serrée, un coeur et un grand merci @Julien Ertveld.

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ouintenabdel

Le titre AL Z., très pudique, cache bien cette horreur qu'est la maladie d’alzheimer.  Les très nombreuses  marques de négation qui ponctuent votre beau texte traduisent cette amnésie qui frappe les personnes atteintes de cette maladie . Bien évidemment on ne pouvait pas le sauver. Cette maladie appelée communément démence sénile est malheureusement irréversible, pour ne pas dire incurable. Dieu nous en préserve.  Les thèmes tristes sont porteurs aussi en littérature. Lis tes ratures. Belle réussite.

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Tristamourir

Une triste réalité qui se répand grandement comme une plaie d'Égypte et que tu as su très bien poétisée. 

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Natacha Felix

Bel exemple de non-dit. Les vides entre les strophes sont aussi poignants que le questionnement constant. Les deux derniers vers tombent comme un couperet et brisent le cœur. Bravo pour votre retenue sur un sujet émouvant et effrayant, votre délicatesse est très efficace. 😥

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Julien Ertveld

Merci de vos retours. C'est une maladie qui, hélas, peut nous toucher à tout moment. Pas forcément à un âge très avancé.

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Gabriel Montigny
il y a 32 minutes, Julien Ertveld a dit :

Merci de vos retours. C'est une maladie qui, hélas, peut nous toucher à tout moment. Pas forcément à un âge très avancé.

A titre personnel et professionnel la personne la plus jeune qui souffrait de la maladie dont j'ai pu m'occuper avait 52 ans... A cet âge là les progrès du mal sont foudroyants. La déambulation est un des symptômes les plus poignants. La personne est en recherche de quelque chose qui s'approche le plus possible d'un souvenir. C'est parfois une maison d'enfance qui n'existe plus ou dont elle a oublié le chemin. Ce poème rend très bien la désorientation caractéristique.

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Nomal' sland

@Julien Ertveld

Maladie  éponge qui  nous efface avant qu'on  ne s'efface et plonge dans l'oubli même nos regards.

 

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Joailes

Je suis particulièrement touchée par votre poème, j'ai écrit un texte "ma mère a oublié" aussi pudique que le vôtre, avec tout autant d'impuissance. J'aime beaucoup le titre que vous avez choisi. 

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Myrtille

Triste et si bien dit, et si bien ressenti. Qui ne connait pas cet oubli, qui ne connait pas la douleur de ne pas être reconnu. Bravo pour ce texte si émouvant

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