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Poésie

183 poèmes dans cette catégorie

  1. Sophie ·
    Elle est retrouvée. Quoi ? – L’Eternité. C’est la mer allée Avec le soleil.   Ame sentinelle, Murmurons l’aveu De la nuit si nulle Et du jour en feu.   Des humains suffrages, Des communs élans Là tu te dégages Et voles selon.   Puisque de vous seules, Braises de satin, Le Devoir s’exhale Sans qu’on dise : enfin.   Là pas d’espérance, Nul orietur. Science avec patience, Le supplice est sûr.   Elle est retrouvée. Quo
    Sophie
    Sophie
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    • 1 772 vues
  2. Julien Ertveld ·
    Merd’ ! V’là l’Hiver et ses dur’tés, V’là l’ moment de n’ pus s’ mett’ à poils : V’là qu’ ceuss’ qui tienn’nt la queu’ d’ la poêle Dans l’ Midi vont s’ carapater ! V’là l’ temps ousque jusqu’en Hanovre Et d’ Gibraltar au cap Gris-Nez, Les Borgeois, l’ soir, vont plaind’ les Pauvres Au coin du feu… après dîner ! Et v’là l’ temps ousque dans la Presse, Entre un ou deux lanc’ments d’ putains, On va r’découvrir la Détresse, La Purée et les Purotains ! Les jornaux, mêm
    Julien Ertveld
    Julien Ertveld
    Comité de rédaction
    Comité de rédaction
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    • 2 423 vues
  3. Nils Exo ·
    Sire lion étant passé Des soucis du pouvoir et des troubles du monde Au séjour de la nuit profonde, Quand on l'eut dans la tombe et dans l'oubli placé, Les animaux, convoqués à la ronde, Cherchaient un successeur au vieux roi trépassé. Hors un époux, rien n'est peut-être Plus embarrassant qu'un tel choix, Et l'on y regarde à deux fois Quand il s'agit de se donner un maître. D'abord on ne voulait plus voir Au pouvoir Ni tigres, ni lions, ni gens de cette espèce, Qui, montant sur le trône avec gri
    Nils Exo
    Nils Exo
    • 3 commentaires
    • 421 vues
  4. Joailes ·
    Tu croîs dans ma Provence, ô divine Immortelle. L'hiver, sur les coteaux que le flot bleu dentèle, On abrite tes plants comme on cache un trésor ; Tes tiges en avril jaillissent sur la touffe, Et quand les blés sont mûrs, aux mois où l'on étouffe, Ta plante grise érige en bouquets tes fleurs d'or. Tous les abandonnés, fils, maîtresses ou mères, Vont, croyant au retour des bonheurs éphémères, Dédier tes bouquets à de chers endormis ; On te connaît au loin, mais tressée en couronne, Non pas quand
    Joailes
    Joailes
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    • 626 vues
  5. Joailes ·
    L’odeur de mon pays était dans une pomme. Je l’ai mordue avec les yeux fermés du somme, Pour me croire debout dans un herbage vert. L’herbe haute sentait le soleil et la mer, L’ombre des peupliers y allongeaient des raies, Et j’entendais le bruit des oiseaux, plein les haies, Se mêler au retour des vagues de midi…   Combien de fois, ainsi, l’automne rousse et verte Me vit-elle, au milieu du soleil et, debout, Manger, les yeux fermés, la pomme rebondie De tes prés, cop
    Joailes
    Joailes
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    • 1 495 vues
  6. Nils Exo ·
    Mes remparts sont fondés…. ville aux larges contours, Quel tremblement de terre ébranlerait tes tours ! Pour les foyers nouveaux, ainsi qu’aux jours antiques, Je taillai de mes mains quelques dieux domestiques ; Puis, afin de savoir s’il ne renfermait pas D’autres hommes encore échappés au trépas, Je voulus, en volant, faire le tour du globe. Aux premières lueurs que laissa poindre l’aube, Devant tous mes sujets je forçai, sans trembler, Le prodige d’Icare à se renouveler. De son funeste sort je
    Nils Exo
    Nils Exo
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    • 809 vues
  7. Alba ·
    Il brille, le sauvage Été, La poitrine pleine de roses. Il brûle tout, hommes et choses, Dans sa placide cruauté. Il met le désir effronté Sur les jeunes lèvres décloses ; Il brille, le sauvage Été, La poitrine pleine de roses. Roi superbe, il plane irrité Dans des splendeurs d'apothéoses Sur les horizons grandioses ; Fauve dans la blanche clarté, Il brille, le sauvage Été.
    Alba
    Alba
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    • 978 vues
  8. Nils Exo ·
    La discorde, Bellone, ou le dieu de la guerre, Par ces sons éclatants menacent-ils la Terre ? De la vaste forêt l’espace en est rempli ; Dans ses sombres buissons le cerf a tressailli. Au monarque des bois la guerre est déclarée ; Il a vu d’ennemis sa demeure entourée, Et des chiens dévorants en groupes dispersés, De distance en distance autour de lui placés. Là, le coursier fougueux lève sa tête altière ; D’un œil impatient il parcourt la bruyère ; Le chasseur fatigué de ses vains mouvements, D
    Nils Exo
    Nils Exo
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    • 3 803 vues
  9. Joailes ·
    Ô toison, moutonnant jusque sur l'encolure ! Ô boucles ! Ô parfum chargé de nonchaloir ! Extase ! Pour peupler ce soir l'alcôve obscure Des souvenirs dormant dans cette chevelure, Je la veux agiter dans l'air comme un mouchoir ! La langoureuse Asie et la brûlante Afrique, Tout un monde lointain, absent, presque défunt, Vit dans tes profondeurs, forêt aromatique ! Comme d'autres esprits voguent sur la musique, Le mien, ô mon amour ! nage sur ton parfum. J'irai là-bas où l'arbre et l'homme, plei
    Joailes
    Joailes
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    • 322 vues
  10. Comité de rédaction ·
    La courbe de tes yeux fait le tour de mon cœur, Un rond de danse et de douceur, Auréole du temps, berceau nocturne et sûr, Et si je ne sais plus tout ce que j'ai vécu, C'est que tes yeux ne m'ont pas toujours vu.   Feuilles de jour et mousse de rosée, Roseau du vent, sourires parfumés, Ailes couvrant le monde de lumière, Bateaux chargés du ciel et de la mer, Chasseurs des bruits et sources des couleurs,   Parfums éclos d'une couvée d'aurores Qui gît toujours
    Comité de rédaction
    Comité de rédaction
    Comité de rédaction
    Comité de rédaction
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    • 1 072 vues
  11. Alba ·
    J'irai, j'irai porter ma couronne effeuillée Au jardin de mon père où revit toute fleur ; J'y répandrai longtemps mon âme agenouillée : Mon père a des secrets pour vaincre la douleur. J'irai, j'irai lui dire au moins avec mes larmes : " Regardez, j'ai souffert... " Il me regardera, Et sous mes jours changés, sous mes pâleurs sans charmes, Parce qu'il est mon père, il me reconnaîtra. Il dira : " C'est donc vous, chère âme désolée ; La terre manque-t-elle à vos pas égarés ? Chère âme, je suis Di
    Alba
    Alba
    • 2 commentaires
    • 769 vues
  12. Lina ·
    Dans un jour de printemps, est-il rien de joli Comme la demoiselle, aux quatre ailes de gaze, Aux antennes de soie, au corps svelte et poli, Tour à tour émeraude, ou saphir ou topaze ? Elle vole dans l'air quand le jour a pâli ; Elle enlève un parfum à la fleur qu'elle rase ; Et le regard charmé la contemple en extase Sur les flots azurés traçant un léger pli. Comme toi, fleur qui vis et jamais ne te fanes, Oh ! que n'ai-je reçu des ailes diaphanes ! Je ne planerais pas sur
    Lina
    Lina
    • 4 commentaires
    • 1 079 vues
  13. Nils Exo ·
    La Vérité toute nue Sortit un jour de son puits. Ses attraits par le temps étaient un peu détruits. Jeunes et vieux fuyaient sa vue. La pauvre Vérité restait là morfondue, Sans trouver un asile où pouvoir habiter. A ses yeux vient se présenter La Fable richement vêtue, Portant plumes et diamants, La plupart faux, mais très brillants. « Eh ! vous voilà, bonjour, dit-elle ; Que faites-vous ici seule sur le chemin ? » La Vérité répond : « Vous le voyez, je gèle. Aux passants je demande en vain De m
    Nils Exo
    Nils Exo
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    • 660 vues
  14. Alba ·
    Forêt silencieuse, aimable solitude, Que j’aime à parcourir votre ombrage ignoré ! Dans vos sombres détours, en rêvant égaré, J’éprouve un sentiment libre d’inquiétude ! Prestiges de mon cœur ! je crois voir s’exhaler Des arbres, des gazons une douce tristesse : Cette onde que j’entends murmure avec mollesse, Et dans le fond des bois semble encor m’appeler. Oh ! que ne puis-je, heureux, passer ma vie entière Ici, loin des humains !… Au bruit de ces ruisseaux, Sur un tapis de fleurs, sur l’herbe
    Alba
    Alba
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    • 724 vues
  15. Comité de rédaction ·
    " L'épi naissant mûrit de la faux respecté ; Sans crainte du pressoir, le pampre tout l'été Boit les doux présents de l'aurore ; Et moi, comme lui belle, et jeune comme lui, Quoi que l'heure présente ait de trouble et d'ennui, Je ne veux point mourir encore. Qu'un stoïque aux yeux secs vole embrasser la mort, Moi je pleure et j'espère ; au noir souffle du Nord Je plie et relève ma tête. S'il est des jours amers, il en est de si doux ! Hélas ! quel miel jamais n'a laissé de d
    Comité de rédaction
    Comité de rédaction
    Comité de rédaction
    Comité de rédaction
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    • 1 049 vues
  16. Mercoyrol ·
    Très-belle et amoureuse joue  Sur laquelle mon cœur se joue  Et mes yeux prennent leur repas,  Joue faite mieux qu’au compas,  Joue blanche, ou bien claire et brune  Ronde comme un croissant de lune  S’allongeant un peu vers la bouche,  Qu’il me tarde que ne te touche  Et te mesure avec la mienne,  Laquelle chose en bref advienne,  Ainsi que j’en ai le souhait.  Ô joue gaillarde et dehait  De qui tout amoureux fait fête  Contemplant ta beauté parfaite.  Joue de qui le
    Mercoyrol
    Mercoyrol
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    • 1 118 vues
  17. Sertorius ·
    Un jour, Kanut, à l’heure où l’assoupissement Ferme partout les yeux sous l’obscur firmament, Ayant pour seul témoin la nuit, l’aveugle immense, Vit son père Swéno, vieillard presque en démence, Qui dormait, sans un garde à ses pieds, sans un chien ; Il le tua, disant : « Lui-même n’en sait rien. » Puis il fut un grand roi.                                         Toujours vainqueur, sa vie Par la prospérité fidèle fut suivie ; Il fut plus triomphant que la gerbe des blés ; Quand il passait deva
    Sertorius
    Sertorius
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    • 769 vues
  18. Comité de rédaction ·
    « Que je porte d’envie à la troupe innocente De ceux qui, massacrés d’une main violente, Virent dès le matin leur beau jour accourci ! Le fer qui les tua leur donna cette grâce Que, si de faire bien, ils n’eurent pas l’espace, Ils n’eurent pas le temps de faire mal aussi.   « De ces jeunes guerriers la flotte vagabonde Allait courre fortune aux orages du monde, Et déjà pour voguer abandonnait le bord, Quand l’aguet d’un pirate arrêta leur voyage 
    Comité de rédaction
    Comité de rédaction
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    • 2 069 vues
  19. Joailes ·
    À Eva Si ton cœur, gémissant du poids de notre vie, Se traîne et se débat comme un aigle blessé, Portant comme le mien, sur son aile asservie, Tout un monde fatal, écrasant et glacé ; S'il ne bat qu'en saignant par sa plaie immortelle, S'il ne voit plus l'amour, son étoile fidèle, Éclairer pour lui seul l'horizon effacé ; Si ton âme enchaînée, ainsi que l'est mon âme, Lasse de son boulet et de son pain amer, Sur sa galère en deuil laisse tomber la rame, Penche sa tête pâl
    Joailes
    Joailes
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    • 1 404 vues
  20. Sophie ·
    Loin des grands rochers noirs que baise la marée, La mer calme, la mer au murmure endormeur, Au large, tout là-bas, lente s’est retirée, Et son sanglot d’amour dans l’air du soir se meurt.   La mer fauve, la mer vierge, la mer sauvage, Au profond de son lit de nacre inviolé Redescend, pour dormir, loin, bien loin du rivage, Sous le seul regard pur du doux ciel étoilé.   La mer aime le ciel : c’est pour mieux lui redire, À l’écart, en secret, son immense tourment
    Sophie
    Sophie
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    • 1 731 vues
  21. Joailes ·
    II est, dit-on, il est un âge Où l’homme ne doit point aimer, Où les attraits d’un beau visage N’ont plus le droit de l’enflammer.   Serait-ce l’enfance timide A qui l’amour ne convient pas ? Il faut bien qu’elle aime le guide Qui daigne conduire ses pas.   Ce n’est point à l’adolescence Que de l’amour brûlent les feux Qu’il faut prêcher l’indifférence ; L’amour seul rend cet âge heureux.   Faut-il que l’âge mûr s’impose La triste loi de fuir l’a
    Joailes
    Joailes
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    • 1 896 vues
  22. Nils Exo ·
    - Éloigne-toi, vil souffleur de tempête, Dit Jupiter, ne me romps pas la tête ; Le roi des dieux ne peut être... vaincu. Junon, piquée et même un peu confuse Que son époux eût surpris sa vertu Dans un état qui n’a guère d’excuse, Avec humeur se relève, et l’accuse De ne jamais la laisser en repos, Et d’arriver toujours mal à propos. - C’est bien à vous dit-elle de vous plaindre ! J’ai trop souffert, je suis lasse de feindre. Et la voilà rappelant tous les tours Qu’il lui faisait dans ses folles
    Nils Exo
    Nils Exo
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    • 674 vues
  23. Julien Ertveld ·
    Je suis la Pipe d’un poète, Sa nourrice, et : j’endors sa Bête.   Quand ses chimères éborgnées Viennent se heurter à son front, Je fume… Et lui, dans son plafond, Ne peut plus voir les araignées.   … Je lui fais un ciel, des nuages, La mer, le désert, des mirages ; — Il laisse errer là son œil mort…   Et, quand lourde devient la nue, Il croit voir une ombre connue, — Et je sens mon tuyau qu’il mord…   — Un autre tourbillon délie Son âme,
    Julien Ertveld
    Julien Ertveld
    Julien Ertveld
    Julien Ertveld
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    • 1 066 vues
  24. Nils Exo ·
    Le verbe égal à Dieu, splendeur de sa lumière, Avant que les mortels sortis de la poussière, Aux rayons du soleil eussent ouvert les yeux ; Avant la Terre, avant la naissance des cieux, Éternelle puissance, et sagesse suprême, Le verbe était en Dieu, fils de Dieu, Dieu lui-même. Fils de Dieu, cependant fils de l’homme à la fois, Peut-il toujours égal… je m’arrête, et je crois. Faible et fière raison, dépouille ton audace. Le vent souffle : qui peut en découvrir la trace ? Étonnés de son bruit, n
    Nils Exo
    Nils Exo
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    • 428 vues

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