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  1. Past hour
  2. Plume

    Agapes…

    Agapes… Les jours tiennent leurs promesses, ils font suite à la nuit et pourtant la lumière est absente parfois car le soleil qui luit ne brille pas comme celui que j'appelle mon ami, clair matin de ma joie... Plus vaste qu'une montagne, plus discret qu'un reflet, présence qui m'accompagne dans ce désert humain, égare mes habitudes, tient mes vices en respect et rythme les battements de mon cœur sur le sien... Si sa vie faisait fuir la primeur de l'ennui, et par son harmonie me recouvrait d'un toit ! Alors je deviendrais un convive réjouis et dresserais la table, juste pour lui et moi... Les angoisses, les regrets et toutes les choses tristes, viendront bien sûr pour mordre mais se casseront les dents ! Car nos âmes qui s'élèvent feront perdre la piste en nous laissant l'ivresse de partager le temps... Et comme la loi des hommes nous a mille fois maudit, nous sommes joyeux et prêts de voir l'éternité, car le choix des amants sur la terre "interdit", au ciel se révèle en toute vérité...
  3. Marc Hiver

    Les matins fossilisés

    @Eathanor, Et la forme esthétique n'est-elle pas souvent de la souffrance fossilisée ?
  4. Today
  5. Seawulf

    Les matins fossilisés

    Prenante poésie des matins fossilisés dans ces oripeaux incarnés avec talent.
  6. Marc Hiver

    La bergeronnette grise et la mort

    @Joailes, @Muriell et @Eathanor, Je relance en vous répondant... un peu tard, il est vrai, cette poésie qui me tenait à coeur et qui m'en a valu deux ! Le rythme est infernal sur notre forum ! Merci à tous les trois.
  7. Diane K.

    Plans-Séquences

    Et merci à @Carine @Seawulf et @Gabriel Montigny pour leurs cœurs que je n’avais pas vus !
  8. Diane K.

    Conversation orageuse...

    Et un grand merci à @Marcelin pour son
  9. Diane K.

    Conversation orageuse...

    Bonjour @Gilliatt oui je viens de voir ça ! je vais avoir une conversation orageuse avec vous C'est vrai qu il serait bien que les poètes jettent un œil sur les derniers titres avant de publier à l’aveugle car ceci arrive assez fréquemment. Cela dit vous vous en êtes excusé , dont acte ,je ne peux pas vous en vouloir . L’incident climatique étant clos, je vous remercie de votre commentaire la météo est au (très) beau !
  10. Frédéric Cogno

    les mots écorchés

    Je suis bien seul comme perdu sur une île... Enfin, cela m'arrange, je vais pouvoir déguster ce poème rien que pour moi. Superbe Joailes!
  11. Yesterday
  12. Tristamourir

    Sur cette feuille blanche

    Sur cette feuille blanche S’abandonne mon cœur, Brisé par la douleur D’un amour en souffrance : Tout en désespérance Tombe mon dernier pleur Sur cette feuille blanche S’abandonne mon cœur… Ainsi va sa romance Qui tristement se meurt Chaque fois qu’il s’épanche Sur cette feuille blanche.
  13. Gilliatt

    Conversation orageuse...

    Bonsoir @Diane K., à une demie heure près nous avons posté des poèmes sur l'orage, je n'ai pas regardé avant d'envoyer le mien, je n'ai découvert le vôtre qu'après mon envoi.., désolé :( 'Conversation orageuse' me parle, c'est en effet un des '' incidents climatiques'' qui surviennent dans un couple, j'aime beaucoup votre description de la montée en tension, du palier d'intensité puis du retour progressif à la normale et enfin de la paix, la dispute suit pas à pas l'évolution du phénomène atmosphérique qui cède la place à une douce nuit, bravo !
  14. Jeep

    Vertige du temps

    Dans le champ où j'oscille, imprécis est le temps. Le début de tout est la fin des certitudes. J'avance, irrésolu, dans l'univers présent Comme une ombre complexe en quête d'attitude. Le gouffre autour de moi, dont j'ai le sentiment Qu'il m'attire et me force à d'autres altitudes, Est fait de l'attraction qu'exerce le néant Sur le désir secret de toute finitude. Dans quelle dimension pourrai-je retrouver Un socle rassurant sur lequel m'appuyer, La croyance naïve en un monde établi? Mais j'ai trop la notion de mon évanescence Pour admettre l'au-delà et me soumettre ainsi À la pente facile où mène l'ignorance.
  15. Gilliatt

    Nuit d'orage

    Merci beaucoup @Carine, en effet, cette chanson de Brassens m'a toujours réjoui et fait rêver, comme son coin de parapluie, je pense ne pas être seul en ce cas, c'est une rêverie probablement assez répandue chez les hommes, que de venir en aide à une belle effarée, et sans doute des femmes, d'en être une . Certains ont même la chance d'avoir des souvenirs de cette nature. Ô mémoire, reste moi plus fidèle que ces beautés.
  16. Diane K.

    Conversation orageuse...

    Je souris . parce que je regarde en meme temps le match de foot des bleues ... ca n a rien à voir mais je suis contente de voir les filles gagner merci de votre lecture seawulf ..oui la vie est comme ça !
  17. Myrtille

    Mais où sont les fesses d'antan

    Ah sortir avec des minces et rentrer avec des grosses, expression si connue belle façon de dire que vous aimez l’enveloppe bien remplie. Assez d’accord Quand la chair n’ondule pas, quitte à défriser rubens
  18. Carine

    petit galet rayé de ton coeur

    Il y’a beaucoup de rondeurs, de mouvements, de douceur, dans votre façon d’agencer les mots.. ils dansent les uns avec les autres, j’aime beaucoup!
  19. Carine

    Nuit d'orage

    « En bénissant le nom de Benjamin Franklin, je l’ai mise en lieu sûr entre mes bras câlins... et puis l’amour a fait le reste... », je ne peux qu’entendre cet air de Brassens à la lecture de cette nuit d’orage... et c’est fort plaisant!
  20. Gilliatt

    Nuit d'orage

    En cette nuit, en ce voyage, Où notre char fut renversé, En bons amis toujours très sages, Un toit nous avons recherché. Il ne restait qu'une chambrette, A lit simple et sans canapé, Nous avons fait commune couette, Jurant de ne pas déraper. Près de vous à la nuit grisette, Je luttais pour ne rien montrer, De mon émoi en chemisette, Un peu tendu, mais résigné. L'air était lourd, un temps d'orage, Au loin vous l'entendiez rouler, Vers nous se pressaient les nuages, Des gouttes se mirent à tomber, Levée pour fermer la fenêtre, Dans la profonde obscurité, L'éclair m'exposa tout votre être, A travers le coton brodé, Au grondement qui vous atterre, A mon cou vous êtes jetée, Je vous tenais, d'abord en frère, A moi vous étiez si serrée, Qu'un beau genou frôla, ma chère, Un paratonnerre déployé, Tombé des nues, tendre mystère, Ce blanc genou m'a foudroyé. Chuchotant, nous voulions refaire, Notre contrat déjà froissé, Mais la nuit encore nous éclaire, Et contre moi vous sévissez. Encore et encor' le tonnerre, A chaque fois vous fait craquer, Et vos bras encore me serrent, Ventre brûlant au flanc plaqué. Pour vous protéger des lumières, Et du bruit qui vous font trembler, Je vous pose au fond de l'ornière, De ce vieux lit désassemblé. Plus près je viens à vos prières, Oui, je saurai vous protéger, Car nous allons quitter la terre, Mon genou invite à oser. Mon poids vous enfonce à la laine, De ce matelas, notre écrin, S'ouvre une timide fontaine, Où se désaltère ma faim. L'orage croît en virulence, S'anime aussi votre bassin, Appelant d'autres prévenances, S'épanouit un fruit de satin. Alors d'une passion de hêtre, Profonde adoration se fait, Heureux que s'enflamme tout l'être, Vibrant d'une joie qui s'effraie. Loin de vos craintes en outrance, Envoûtée par ces longs transports, En vous les esprits de la transe, Animent vos lombes en accord. Si bien étreint, mon feu s'élance, Encore plus loin dans l'absolue, Tout se consomme et cette alliance, Fait que nos âmes se diluent, Au comble de nos éloquences, Par les cieux amants consacrés, Pour vous afflue ma déférence, Doux et profond serment nacré. Nous brillons d'amour en silence, En ce moment d'éternité. Votre euphorie fut si intense, Que l'orage... s'est arrêté !
  21. Seawulf

    Conversation orageuse...

    Voilà un instantané de vie de couple particulièrement réaliste d'autant qu'il met en exergue un orage montant. Le parallèle est saisissant et vient appuyer la dernière partie du texte (voir ci-dessous).
  22. L'orage gronde. Au loin un bruit du tonnerre sourd et fuyant couvre nos mots par instants. La discussion est agitée, exacerbée par la moiteur de l’air qui étreint la maison. Pourtant toutes les fenêtres sont grandes ouvertes . Les voilages s'enflent et se tortillent sous les coups du vent qui agite les arbres dans la rue. L’orage gronde. Notre conversation aussi. Le ton monte, les cris fusent en même temps que des éclairs muets déchirent la nuit. Les lampes frissonnent sous leurs abat-jours, la télévision s est éteinte prudemment. Imperturbablement, nos voix grimpent dans les aigus et cherchent à prendre l’ascendant l'une sur l autre. Rien n' arrêtera l'escalade. L orage gronde . Et se rapproche. Le ciel est maintenant traversé de toutes parts de striures blanches assourdissantes. La pluie s'est mise à tomber rageusement et vient gicler sur les vitres qui tremblent comme des feuilles. Nous atteignons le paroxysme de la dispute en même temps que la foudre éclate juste à côté. La secousse est effrayante . L’orage est là, juste au dessus . Pétrifiés par le vacarme qui nous écrase et étouffe nos cris, interrompant du même coup le combat. Je m’affale sur le canapé, éclatant en sanglots de peur et de colère, tentant de reprendre avec peine ma respiration. Longtemps. Vaincue. L'orage s'est éloigné. Silencieux maintenant, tu me regardes. Dans tes yeux un mélange de stupeur embarrassée et de désir de faire redescendre la tension. Je sais que tu vas t’approcher et me prendre dans tes bras. Je sais que tu vas sortir ton mouchoir pour me sécher les yeux. Je sais que tu vas m embrasser doucement en me disant de me calmer .. Tu diras que tout cela n’est pas grave, que tu t’es emporté pour rien...je répondrai que c’est de ma faute ... Dehors la pluie a cessé. Les trottoirs luisent sous les lueurs bleutées des lampadaires , le ciel s est tu, soulagé. L’air est doux . Toi aussi ..
  23. Collage personnel À mes vieux amis, Isabelle, si fantaisiste, et Christophe, le poète angevin des ruines, qui se reconnaîtront. Un poète fume sa pipe, Le rosé à la main. Sa muse, elle, s'agite Sur les rosiers en vain. Le rimailleur profite Du fruit de cette agitation. Au jardin il médite Sans ratiocinations. Il sublime sa libido En de belles pensées Pendant que sa muse, tout de go, Essaie de les planter. L'Angevin, dans ses rites, Savoure ces moments que sa mie lui procure, Mais Dame Pomona, malgré sa frite, Sent de sa gonarthrose la cruelle torture ! Pour moi ces deux-là sont un mythe. Un poète hante ses ruines ; Une esthète de bois toujours à la va-vite ; Et chacun d'eux par l'âge au bord de la ravine… Ces vénérables cénobites Ont ennemi commun Qui pousse la flore et la faune à la faillite : Monsanto, comme un mort, plane sur leur jardin !
  24. Carine

    Afin que tu fusses la seule

    Quand à moi c’est ce vers en particulier qui résonne fortement en moi bien que je sois également séduite par l’intégralité de ce poème, bravo.
  25. Marc Hiver

    Ne lis pas ce quatrain

    @Joailes, On t'avait prévenue ! La curiosité nous perdra tous...
  26. Quel talent pour effeuiller la vie de façon aussi émouvante et réaliste. Merci Joailes. Un coeur. C’est encore évident !
  27. Ladouce

    J'écris toujours, partout ...

    Ô Joailes, merci pour ce poème si délicat, si touchant et beau par sa sincérité. Un coeur, c’est évident.
  28. Ladouce

    Un pull, une culotte, et trois amandes.

    J’aime beaucoup ce poème très frais, qui apporte un souffle de jeunesse et comme le dit Joailes, ce tendre clin d’oeil à votre fille. Bravo et merci Frédéric.
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