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  1. Today
  2. LKazan

    Des mains – III

    @Eathanor La quatrième (et dernière) partie ne se présente pas sous forme de rimes ; pour des raisons d’unité de lecture, je la placerai sous la même rubrique "A l’ombre de vos vers" et m’en remets à vous quant à la question de voir s’il est ou non plus indiqué de la transférer vers la rubrique "Plume errante"… Merci.
  3. Yesterday
  4. Storgé

    Théâtre

    Le théâtre dans lequel se déroule la comédie de la vie.....affrontements,incompréhension, déshérence, incohérence, démence et mort, voilà tous les ingrédients pour décrire le fonctionnement de la vie de l'être humain !! Bravo
  5. Lina

    Le cygne

    Le cygne est l'emblème du poète inspiré! Je reçois avec bonheur ces vers magnifiques, ils sont lumineux et éclairent si puissamment mes pensées trop sombres, un immense merci à vous, Gérard , pour cette attention qui me touche, vous avez une plume si délicate si brillante !
  6. Eathanor

    Cruels soupirs

    J'ai trouvé cette mise en page surprenante mais elle a le mérite de susciter l'intérêt du lecteur.
  7. Eathanor

    Zao Wou Ki

    Un superbe poème sur lequel je m'empresse de déposer un cœur.
  8. Eathanor

    Thé fourre-tout

    Comme quoi, l'amour ne se lit pas uniquement dans le marc de café
  9. Eathanor

    Le cygne

    Si vous me permettez cette taquine Gérard, je crois qu'il nous faut ici remercier @Lina qui nous permet de découvrir sur AP un nouveau poème de votre plume talentueuse.
  10. Eathanor

    Amour sans parole

    Vous l'écriviez en commentaire sur le "Shooting en noir et blanc" de @Diane : après son poème, personne ne vous suivra dans votre délire ici. Permettez-moi d'être en désaccord Ladouce. Votre poème n'emprunte pas la même veine que celui de Diane. Dès lors, comparaison n'est pas raison et je n'ai eu aucun mal à vous suivre avec plaisir dans votre délire
  11. Eathanor

    Shooting en noir et blanc

    Quand Diane se lâche, la température grimpe en flèche
  12. Eathanor

    Complainte grise

    Un poème simple, direct, droit au but et qui fonctionne à merveille sur le lecteur pour l'emmener dans cette petite excursion hivernale.
  13. Eathanor

    Grâce

    Un poème d'une grande maîtrise pour nous narrer ce moment où un éclat d'Idéal vient soudain fracasser le Spleen.
  14. Eathanor

    Autre cercle

    Souvent, un poème me plait. Parfois il m'émeut. Rarement, il humidifie mes yeux. Cet autre cercle appartient à cette dernière catégorie...
  15. Eathanor

    Ma télévision.

    Un joli poème rempli d'une douce nostalgie. Je ne suis pas étonné d'y voir un cœur déposé de ta part @Joailes, cet univers étant assez proche de certaines choses que tu nous offres.
  16. Jeep

    Le cygne

    The Wild Swans at Coole BY WILLIAM BUTLER YEATS The trees are in their autumn beauty, The woodland paths are dry, Under the October twilight the water Mirrors a still sky; Upon the brimming water among the stones Are nine-and-fifty swans. The nineteenth autumn has come upon me Since I first made my count; I saw, before I had well finished, All suddenly mount And scatter wheeling in great broken rings Upon their clamorous wings. I have looked upon those brilliant creatures, And now my heart is sore. All's changed since I, hearing at twilight, The first time on this shore, The bell-beat of their wings above my head, Trod with a lighter tread. Unwearied still, lover by lover, They paddle in the cold Companionable streams or climb the air; Their hearts have not grown old; Passion or conquest, wander where they will, Attend upon them still. But now they drift on the still water, Mysterious, beautiful; Among what rushes will they build, By what lake's edge or pool Delight men's eyes when I awake some day To find they have flown away? n/a Source: The Collected Poems of W. B. Yeats (1989)
  17. Eathanor

    Le sillon en étincelle

    Un cœur comme une évidence...
  18. Eathanor

    Des mains – III

    En prenant connaissance de cette troisième partie, j'ai relu d'une traite l'ensemble. Bien m'en a pris. Au-delà de ces plaies à la mémoire qui closent ce chapitre, le voyage est d'un exotisme ébouriffant.
  19. Jeep

    Zao Wou Ki

    Je me souviens de cette belle exposition au musée d’art moderne de la ville de Paris l’année dernière. Les grands formats abstraits, les encres jaillissantes, un enchantement.
  20. Jeep

    Cruels soupirs

    Une mise en page qui est aussi réparatrice. Bienfaisance.
  21. Eathanor

    Ce nectar

    J'ai accroché sur les mêmes matins que ceux de @Lina. L'image est d'une grande beauté.
  22. Eathanor

    Vous me croyez vivante

    Une poésie touchante dans laquelle une profonde tristesse infuse à chaque vers.
  23. Jeep

    Thé fourre-tout

    Infusion et effusions, dans ce moment unique du premier rendez-vous. Inoubliable.
  24. Joailes

    Cruels soupirs

    Comme je lis tout, je ne peux m'empêcher de voir en vous un @Yguemart et j'espère que la comparaison ne déplaira à aucun de vous, c'est juste mon ressenti.
  25. Jeep

    Théâtre

    Le rideau s’est levé et la pièce commence Le texte en est écrit en improvisation Et chaque acteur le dit dans l’incompréhension De la scène suivante où tout n’est que démence Quant à la mise en scène elle est en déshérence Personne n’en saisit la moindre indication Se dirige à l’aveugle et voit la solution Dans des affrontements ou dans l’incohérence Devant l’absurdité le public applaudit Pourtant il ne sait pas qu’à la fin de l’entracte C’est lui qui doit jouer le rôle du maudit Que dans le scénario confusément prévu Le théâtre est sa vie et qu’il y est inclus Et qu’il devra mourir au bout du cinquième acte « Life... is a tale Told by an idiot, full of sound and fury Signifying nothing. » William Shakespeare, Macbeth, acte 5, scène 5.
  26. Jean Luc

    Cruels soupirs

    Aujourd'hui JE repeins de mots d'amour ton âme de fruits séchés, et la fleur vivante du lavoir du temps, blanchissant ton passé, repoussera sur les silences obscurs de ta peine, ton cœur toujours rempli d'un beau rêve... JE suis la poésie, JE suis celle qui ravivera les pétales vitriolés de ton cœur meurtri.
  27. Jean Luc

    Superstitions

    Commentaire écrit durant la lecture... Passionnant à lire, suspense et impatience de lire la suite, angoisse du vendredi treize, manoir hanté? mauvaise sort, manque de chance, drame irréparable. Une histoire vraie sans aucun doute!
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