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  1. Today
  2. filae77

    Le jardin des morts

    Bonjour Marc , merci pour ce joli texte, le souvenir qui maintient vivace au prix de la douleur semble préférable à la froideur des pierres. et mème la tendresse y est douloureuse......
  3. Papy Adgio

    Départ

    Merci à tous pour vos commentaires réconfortants.
  4. Je n'irai plus au cimetière Un jour triste vous a mis en terre Vous que j'ai aimé Mais la pierre Sous laquelle vous gisez M'indiffère. Je vais Dans les allées de mon coeur Où vous errez, Si vivants parfois Que l'accolade tendre du souvenir En devient douloureuse.
  5. Marc

    Départ

    Les amis qui disparaissent laissent, tel un membre amputé, une douleur fantôme.
  6. Yesterday
  7. Muriell

    Décalage

    Un poème survolté, de quoi péter un fusible ! Le coup de la gaufre électrique mention spéciale ! En plus j'adore la forme, la rapidité, l'ingéniosité, quelle plume ! Merci.
  8. Muriell

    Départ

    Une pensée sincère également, Votre poème est superbe, l'âme qui s'évade provoquera t'elle ce petit signe.
  9. Muriell

    L'homme reculé

    J'aime votre style, chaque vers cache un jeu de mot, un effet, une habileté à dire. Un coup de coeur pour le plaisir de cette lecture.
  10. Muriell

    est-ce que tu m'entends mieux

    J'aime beaucoup votre poème dont je ne sais pas trop si il exprime un agaçement ou un désir. Et le est-ce-que tu m'entends mieux est pour le coup extrêmement audible ! Bravo !
  11. Muriell

    La misère

    Les "méchants" ne sont pas plus nombreux, ils parlent juste plus forts. Merci pour ce texte, il est bon de dire.
  12. Muriell

    Les conditionn(elle)s

    Alors pourquoi le lui dire ! Votre poème que j'ai aimé (malgré sa cruauté(si j'ai tout compris(ce que j'espère que non))) fait de belles propositions, ce qui laisse de l'espoir... Merci pour ce chaud/froid savoureux.
  13. Muriell

    Camouflet

    Experte en dissimulation, un camouflage d'apparence, versifie les transparences, dédommage en collatérales intentions, les marges irrégulières d'une vie pas singulière. Nul jour ne se tord, pas de spirale ni d'entonnoir, du filer droit jusqu'à la mort. Plus de lignes que de perchoirs. Du lisse sous les cils, camoufle l'iris docile au prisme conditionné, en paquet de bien-pesé. Camouflet sous l'entonnoir, le vide invisible remplit le plein de ta vie qui se vide. Coule le temps, l'espace, le monde tout s'effondre. Le passé qui se défile sous l'orage de mon ricil camouflé de deuil, l'oeil gèle sous la paupière brûlante. Une fumée hurlante, un brouillard morbide, sombre et enfante un squelette d'existence. L'ectoplasme cherche la chair, le gras, la pulpe, le généreux, tout ce qui permet à son anatomie de retenir encore l'envie. La brume pond ses larves de cendre à la commissure d'un rictus-illusion, salivant sa noirceur spumescente lèchée avec les restes d'une architecture de destin. Elle se délecte. "Saleté ! je sais trop ce qu'est la mort, ton odeur est désespoir, ta promesse épouvante ! Au delà de toi, un fantôme en miette s'effrite dans mes bras, tandis que je le berce, sous le voile obscur un coeur bat, un coeur riche d'amour, un coeur d'homme. Demain, le soleil brillera ! Encore. Tu ne seras plus qu'une ombre, une cicatrice camouflée" Tu vois, Tu n'es pas dans cet ailleurs, tu peux t'échapper quand ils parlent trop fort. Debout est une illusion nous ne sommes plus forts que rien, pourtant le peu de nos coeurs croise nos yeux au delà, ici, tu es chez toi ils ne viennent pas.
  14. Joailes

    Décalage

    J'open mon apache, mon office writer, le clavier me livre ses secrets mes plumes ont rejoint le musée des poètes solitaires. Les yeux écarquillés devant ces fonctions insoupçonnées j'envoie à la corbeille à tout-va, avec une souris qui clique gauche, qui clique droit, carbone a sombré dans un tripot écrasé par le copié-collé à gogo quant à l'ancêtre, le papier calque, il a des descendants plus rigolos sur choppe-photo tout est couru d'avance. Un soir de spleen avant les vacances j'ai balancé, un soir d'automne, toutes ces feuilles mortes et ces papiers dépassés dans le brûle-papiers. Incinérateur enclenché, en êtes-vous sûr … Encore une chance de faire demi-tour. La sauvegarde a échoué. J'ai un correcteur autographique qui me donne des coliques, la ponctuation automatique, discrète, vigilante, s'envole comme un symbole comme une colchique au milieu d'un poème, comme dans un pré. J'open la télé : un match de tennis. J'ouvre la fenêtre sur des parfums de rues les pizzaïoli sur le terrain ont fait fortune les sushi-man ont parsemé leurs épices, les kébab-man en ont rajouté ah, il y a un concert, mais de qui ? De personne, mais de tout le monde. Concert anonyme dans une bulle de quartier. Ou peut-être un match de foot pour hurler. Je zappe, j'avance, je recule, je réduis mon office writer, j'enfile des chaussons ridicules pour glisser sur le parquet, je dis « qui est-ce » ? sans espoir et j'enfile mes boules Quiès dans le noir. Puis je retourne sur le clavier. Je youtube un peu, je m'hypnotise de clips, je réponds à du courrier, en slip il pleut, vas voir la lumière est dehors, me souffle une petite voix. écran, clavier : hors de ce corps ! j'éteins les fenêtres et ferme la télé. Je micro-onde quelques souvenirs pour les ramollir je vérifie les boutons on-off je branche le téléphone, je mange une gaufre électrique, je robotise le repas de demain, je régularise quelques détails mes cheveux frisent j'ai l'appareil qui lisse, l'application pour l'esquisse d'un kiss mon tablier s'est lavé, séché que de temps de gagné ! Fatiguée, je déploie mon escabeau sous la lucarne je déballe mes cadeaux je vois la lune et quelques étoiles. Pour voir plus haut, sur ce trépied d'infortune, je dois m'élancer et ne pas perdre confiance en l'escabeau qui fait le beau en buvant du petit lait sous la voie lactée. Le spectacle m'a médusée. J'étais sur un radeau. Vertigineux ! Virtuose ! Pas virtuel. J'ai baissé les yeux j'ai re-open mon apache, mon office writer les doigts me démangeaient je travaille à ciel ouvert sous la lucarne je puise l'énergie dans ses bras ouverts le compte à rebours a commencé. J'écris grâce au générateur. On … Off … selon l'orage quel décalage ! (J.E. Avril 2019)
  15. Mohè

    est-ce que tu m'entends mieux

    @Frédéric Cogno psychédélique... C'est le mot
  16. Mohè

    Nous craquons juste des allumettes

    Si j'avais pu mettre les 10 coeurs sur ce poème, je l'aurais fait sans doute. Sans vouloir être dythirambique, j'ai tout aimé - surtout le début et la fin. Ce doit être ma faiblesse pour les forêts les canopées le feu les racines les chevilles la danse... Ahah. Un grand coup de cœur !
  17. Mohè

    Départ

    Sourcillerez-vous ? Je trouve cela sublime. Je vous offre un cœur et une pensée sincère.
  18. Tristamourir

    Le merle et la mésange

    Un poème doux et émouvant pour nous parler de l'agonie. Je suis touché profondément.
  19. Tristamourir

    Départ

    Pour quoi pas, j'en ai l'habitude. Je lui envoie mon meilleur sourcillement illico et t'offre mes sympathies pour la perte de ton ami.
  20. Papy Adgio

    Départ

    Le but n'était évidemment pas de te rendre triste mais on ne peut pas rire tous les jours. J'ai écrit ce texte la semaine dernière après avoir appris le décès subit d'un ami : la peine serait donc communicative...
  21. Tristamourir

    La danse de la marquise

    Un grand merci à tous ceux qui ont accepté mon invitation au bal et qui ont laissé un commentaire.
  22. Joailes

    Départ

    ^^^ ah bien oui que je sourcille et pas qu'un peu. J'ai pas de chance, avant de fermer, je tombe sur un texte triste. En te lisant, j'ai pensé à Léonard, un ancien membre de AP, je sourcille encore au souffle solitaire de son passage ... eh bien voilà je suis toute triste.
  23. Papy Adgio

    Départ

    Ce soir je suis de silence de plaintes muettes sur la page blême de l’absence Mon âme s’évade lentement sur les voies embrumées de vos mémoires tortueuses Sourcillerez-vous au souffle solitaire de son passage
  24. Frédéric Cogno

    Lettre à grand-mère

    Elle absorbait mes larmes pour les mettre dans ses yeux....Un gros bisou à ta grand-mère. Magnifique Jo!
  25. Frédéric Cogno

    Le merle et la mésange

    C'est charmant comme tout. Un vrai plaisir de lecture. Bravo!
  26. Papy Adgio

    L'homme reculé

    Voilà le troisième luron qui rejoins les larrons qui l'ont précédé pour dire la beauté avec laquelle vous avez parlé de la souffrance. Merci et bravo.
  27. Papy Adgio

    Les conditionn(elle)s

    Merci pour cette musique douce. Pour le reste, il doit s'agit d'un temps que j'ai oublié !
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Association régie par la loi du 1er juillet 1901, Accents poétiques vise à promouvoir les auteurs littéraires méconnus ou peu connus à travers la publication de recueils à compte d’éditeur.

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