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Accents poétiques

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Mépris des méprises volontaires

Featured Replies

Posté(e)

 Nos jeunes étaient donc seulement vecteurs de vie et non ces tueurs sans (le) savoir

Et l'on découvre aussi que nos médecins de ville auraient pu prescrire de manière précoce

Ce protocole à trois phases (tester isoler prescrire des anti (viraux/biotiques) pour prévoir

Mais non ! Le Serment d'Hippocrate fut lacéré jeté au feu de ces autodafés féroces

 

Quoi ! ? Comment est-il possible  ensuite d'écouter, voir, tous ceux qui nous ont ainsi rétrécis ?! 

Comment encore croire leurs pompeuses paroles si frelatées viciées fascinées par leur seule puissance ?

Nos chairs confinées réduites à ces corps de coordonnées aux espaces modélisés en tous petits précis

Nos esprits cadenassés comprimés sous "placebo", ce seul remède, d'une scène sans substance

 

Je sens monter en moi  la volute du mépris absolu, spirales hérissées par mes méprises (in)volontaires ?...

Je pleure, de rage aussi,  désespère, dans mes "draps bleus froissés", vagues vengeresses cela tente 

Comment encore entendre une parole politique après tant de sommations pour se taire ?

Comment encore supporter que dans ce pays où naquit la liberté celle-ci soit ainsi mise en attente ?

 

La dérision toute seule peut-elle (l')emporter (face à) cette froide  médicocrature

Son visage d'ange et ses courbes chatoyantes se veulent si séduisants  

Nous voilà balancés dans nos hamacs médiatiques par toutes ses créatures

L'Afrique, elle, se porte beaucoup mieux  malgré l'augure aigre et âcre des pédants

 

 

Modifié par LSAO

Posté(e)

Le besoin vital et réflexe de protection de bon sens nous a été confisqué pour mettre le peuple en attente et surtout ne préparer que les plans marchands. Pourquoi donc existait le simple cache-nez ? Tristement triste, hélas !

Posté(e)
  • Auteur

Oui, comme une dépossession au profit de "possédés"et de "possédants"...

Posté(e)
  • Semeur d’échos

La pandémie est effectivement une leçon d’humilité pour la médecine car elle montre que la science n’est pas toute puissante, ce que ceux qui croient à une médecine magique ne peuvent pas comprendre, mais il n’y a pas de salut en dehors d’une attitude rationnelle et d’une recherche scientifique rigoureuse, même si les réponses ne sont jamais assez rapides aux yeux d’un public d’experts amateurs.

Posté(e)

Bon c'est vrai quand même, il faut bien l'admettre que maintenant c'est un grand n'importe quoi,

Je retiens de votre poème une forte émotion, j'ai vraiment ressenti à vous lire ce brouillard que vous décrivez et vous m'avez embarquée avec intérêt dans votre sujet.

Merci j'ai aimé.

Posté(e)
  • Auteur

Ce n'est pas une pandémie... En 2018 il y avait eu 800 000 morts de la grippe saisonnière (chiffres OMS), et 3 millions meurent d'infections pulmonaires dans le monde...

Posté(e)

@LSAO

Je ne sais pas trop, mais j'évite que mon opinion puisse nuire, en général j'agis avec prudence,

Ainsi peu importe le fond de ma pensée je viens de me faire frictionner les narines pour prendre mon poste sans mettre les autres en danger, d'une part...

Et d'une autre part j'apprécie que des questions soient soulevées et des avis donnés,

Ce que vous faîtes donc merci encore.

 

Posté(e)
  • Administrateur

Même si sur les réseaux sociaux, beaucoup se découvrent soudainement des compétences en médecine ou en infectiologie, je ne suis ni l'un ni l'autre. J'observe simplement que le discrédit qui touche les politiques touche maintenant les scientifiques. En somme, tout ce qui peut représenter l'autorité, ceux qui savent, est aujourd'hui mis au pilori. Triste constat. Nous conspuons. Nous détestons. Nous vouons aux gémonies. Nous préférons croire plutôt que de savoir. Je ne souhaite pas ici ouvrir un débat qui serait sans fin mais vous aurez compris @LSAO que, tout en appréciant la forme, je suis en profond désaccord avec le fond de votre propos. Pour autant, il va sans dire que je respecte votre opinion.

Posté(e)

Restera la grande question quand tout sera fini : à t on eu raison de nous priver ainsi de nos libertés ?

je ne saurais le dire moi même .

Le principe de précaution et le parapluie ont été brandis de conserve .

 

ceci dit, j’aurais peut-être mis ce texte dans " plume errante " car c’est davantage un débat qu une poésie 😊

 

 

 

Posté(e)
  • Auteur

J'avais hésité aussi, mais ne parle-t-on parfois de "poésie engagée" ?...

Posté(e)
il y a 2 minutes, LSAO a dit :

J'avais hésité aussi, mais ne parle-t-on parfois de "poésie engagée" ?...

Si si, bien sûr que oui. 

Mais j'ai lu votre texte non pas comme une poésie mais comme une prose puissante ( bon il y aussi la prose poétique ) qui appelait à débat, voila 🙂

Posté(e)
  • Auteur

Sinon il ne s'agit pas de s'impliquer comme médecin bien sûr mais de laisser celui-ci prescrire, une liberté millénaire, qui en effet a été foulée en même temps que d'autres alors que rien ne dit que cette privation en valait la chandelle, c'est tout ce que je dis, dans le fond...

 

Exact ! La "prose puissante" m'a toujours attirée (par exemple dans "L'oeil brisé" je me fais de la pub...) Mais, promis, je crois avoir maintenant tout dit sur ce chapitre et dans ce registre, revenons au spleen du dormeur urbain rêvant encore à ses dix-sept ans...

Posté(e)
Il y a 20 heures, LSAO a dit :

Sinon il ne s'agit pas de s'impliquer comme médecin bien sûr mais de laisser celui-ci prescrire, une liberté millénaire, qui en effet a été foulée en même temps que d'autres alors que rien ne dit que cette privation en valait la chandelle, c'est tout ce que je dis, dans le fond...

 

Exact ! La "prose puissante" m'a toujours attirée (par exemple dans "L'oeil brisé" je me fais de la pub...) Mais, promis, je crois avoir maintenant tout dit sur ce chapitre et dans ce registre, revenons au spleen du dormeur urbain rêvant encore à ses dix-sept ans...

Je trouve que votre approche sur ce sujet est bien maitrisée. Quant aux médecins, ils devraient pouvoir prescrire sans avoir à craindre les foudre de l'oms et de big pharma. 

Modifié par Invité

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