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Je dis noir en titre

Featured Replies

Posté(e)

J’habite un immeuble indifférent

Et le voisin devint quelqu’un d’autre

Sans que je ne sache jamais s’il le sut vraiment

Car il parle de lui : « Le poète ne l’est plus »

 

Et sur l’étagère à la fenêtre

Près du tableau à la nature morte

Il posa les vers qui le dénoncèrent :

 

Pendant que les restes de notre amour

Pourrissent dans mon corps oublié

Autour de la table, en cristal fragile

Je trinque et tu n’en sais rien encore

Au nombre des trois, tu seras la première

Et j’écrirai des lettres de corbeau

A cet oiseau de malheur, voleur de ton coeur

Il sera ce cruel et je serai son bourreau

Tu es celle par qui les mots poisons

Tombent haut sur mes strophes

Branlent bas dans ma tête en tous sens assassine

Tu disais blanc, jeudi noir en titre.

Posté(e)

Je t'espère bien entourée !

Posté(e)
il y a 44 minutes, Eobb a dit :

 

Tu es celle par qui les mots poisons

Tombent haut sur mes strophes

Oh qu'il est beau, je n'ai de cesse de le tourner et retourner pour en trouver le sens, et en tout sens il est toujours aussi beau... Vous le voyez peut être d'où vous êtes mais le coeur que je laisse est gros en titre comme en strophe... Merci

Posté(e)
  • Semeur d’échos

La situation rapproche les voisins... ou pas. Un cœur confiné!

Posté(e)
  • Administrateur

Un poème beau et émouvant. Je tâcherai de ne pas oublier de revenir dessus pour y déposer un grand coup de cœur.

Posté(e)

Un regard affuté sur son voisin par une fenêtre nommée jalousie.

J'ai aimé être captivé par votre poème.

Posté(e)
Il y a 14 heures, Eobb a dit :

 

Et j’écrirai des lettres de corbeau

A cet oiseau de malheur, voleur de ton coeur

Il sera ce cruel et je serai son bourreau

Tu es celle par qui les mots poisons

Tombent haut sur mes strophes

Branlent bas dans ma tête en tous sens assassine

Tu disais blanc, jeudi noir en titre.

J'aime beaucoup ces tournures Eobb 

Merci pour ce beau partage !

Posté(e)
Le 20/04/2020 à 22:18, Eobb a dit :

Pendant que les restes de notre amour

Pourrissent dans mon corps oublié

Autour de la table, en cristal fragile

Je trinque et tu n’en sais rien encore

 

Le 20/04/2020 à 22:18, Eobb a dit :

Tu es celle par qui les mots poisons

Tombent haut sur mes strophes

Branlent bas dans ma tête en tous sens assassine

Tu disais blanc, jeudi noir en titre.

Existence confinée au coeur du béton encagé  où surgit parfois des visages patibulaires.

Posté(e)

Étrange poète. Une inspiration confinée, en dehors des imites de la poésie.

 

Posté(e)

Qu'il écoute plutôt le Samedi noir sur France Culture, ça lui calmera les nerfs, à ce bilieux ! Bravo, @Eobb, magnifique poème qui rappelle qu'en certaines circonstances, on est mieux seul qu'en compagnie de "nos chers voisins". 

Posté(e)

Ton poème c'est Clouzot sur Vologne ^^.

Posté(e)

une poésie qui se veut le masque protecteur des maux non dits ou indicibles,

merci

Posté(e)
  • Auteur
Le 20/04/2020 à 23:00, O Salto a dit :

Je t'espère bien entourée !

Je te le souhaite aussi O Salto.

Le 20/04/2020 à 23:06, Muriell a dit :

Oh qu'il est beau, je n'ai de cesse de le tourner et retourner pour en trouver le sens, et en tout sens il est toujours aussi beau... Vous le voyez peut être d'où vous êtes mais le coeur que je laisse est gros en titre comme en strophe... Merci

Je le vois qui tourne.

Le 20/04/2020 à 23:40, Jeep a dit :

La situation rapproche les voisins... ou pas. Un cœur confiné!

Ou pas... effectivement.

Le 21/04/2020 à 10:33, Eathanor a dit :

Un poème beau et émouvant. Je tâcherai de ne pas oublier de revenir dessus pour y déposer un grand coup de cœur.

Merci Eathanor.

Le 21/04/2020 à 10:54, Cisco a dit :

Un regard affûté sur son voisin par une fenêtre nommée jalousie.

J'ai aimé être captivé par votre poème.

Captivé, merci Cisco.

Le 21/04/2020 à 12:43, Epicene a dit :

J'aime beaucoup ces tournures Eobb 

Merci pour ce beau partage !

Merci Epicene.

Le 22/04/2020 à 09:14, Seawulf a dit :

 

Existence confinée au coeur du béton encagé  où surgit parfois des visages patibulaires.

J'ai vécu dans un immeuble et je ne me sentais pas en cage, esprit de voisinage dans un village en hauteur, affaire de chacun.

Le 22/04/2020 à 14:38, Mohand a dit :

Étrange poète. Une inspiration confinée, en dehors des limites de la poésie.

 

Ça me fait penser à cette pancarte sur un portail : "Attention chien étrange". Ça m'a aiguisé.

Le 22/04/2020 à 20:09, Phantom a dit :

Qu'il écoute plutôt le Samedi noir sur France Culture, ça lui calmera les nerfs, à ce bilieux ! Bravo, @Eobb, magnifique poème qui rappelle qu'en certaines circonstances, on est mieux seul qu'en compagnie de "nos chers voisins". 

J'aime France Musique. En ce moment j'écoute Sumac Dub - Le jardin de Lucy. Merci Phantom.

Le 22/04/2020 à 21:45, Gabriel Montigny a dit :

Ton poème c'est Clouzot sur Vologne ^^.

Exactement.

Le 22/04/2020 à 22:22, Christian Bello a dit :

une poésie qui se veut le masque protecteur des maux non dits ou indicibles,

merci

Et sous le masque, qu'il soit de tissue, de matière nouvelle ou de chair, les mots sont les mêmes et pourtant ils sont différents.

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