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Accents poétiques

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Friches

Featured Replies

Posté(e)
  • Administrateur

Friches industrielles dans de sombres décors aux couleurs urbaines

Solitude des ruelles pour des ombres d’accords sur le mur des peines

Graffitis décolorés bavant des S.O.S. sous une triste lumière blafarde

Portables égarés crachant des SMS sous une pluie de hallebardes

Taguons cette prose égarée sur l’horizon de nos aciers contemporains

Dansons jusqu'à l’overdose sur cette pulsion glacée qui nous étreint.

 

Évoquons sans relâche les tristes tropiques de nos idéaux avortés

Même si nos yeux ouverts sont là pour pleurer et nous aveugler

Invoquons ces cohortes de personnes parties depuis longtemps

Dont les noms résonnent en orage dans nos cerveaux fuyants.

Posté(e)

Une poésie bien urbaine, qui, cependant est très bien tournée...

J'ai apprécié ce style, ainsi que le fond d'une réalité incontestable

 

Merci pour ce partage Eathanor

 

Belle journée à vous

Posté(e)

Ces cohortes, la Terre a porté plus de morts qu'il n'y a de vivants, ces morts sont-ils des fantômes quelque part pour faire du sombre des couleurs à manger ? Des couleurs sur les villes en acier, des grues, des poutres, des étages qui finissent par cacher l'horizon et l'océan ? 

 

Votre poème ressemble à un petit oiseau coincé dans une structure de verre et d'acier.

Posté(e)
Il y a 3 heures, Eathanor a dit :

Dansons jusqu'à l’overdose sur cette pulsion glacée qui nous étreint.

Belle invitation, je souscris  à cette fête des corps !

Posté(e)

Une poésie toujours aussi urbaine qui te va assez bien, un cœur bien sûr

 

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Les tristes tropiques de nos idéaux avortés: d'accord pour cet ordre du jour... dès demain, chiche.

Que l'enthousiasme nous porte!

 

Posté(e)

Toujours cette atmosphère glauque qui te caractérise, dans les dédales d'un enfer urbaniste poussé à son paroxysme. Tu me fais penser aux peintures de l'énigmatique Jérôme Bosch ... Ce doit être cela qui m'interpelle.

Toujours ce mal-être qui vient des profondeurs et qu'on n'arrive pas à pénétrer vraiment ... 

Posté(e)

Du gris acier au gris aceré, j'aime votre architecture à penser. 

Un coeur comme cette émotion que vous déposez en touche d'humanité dans votre poème tagué. Merci.

Posté(e)
Il y a 12 heures, Eathanor a dit :

Invoquons ces cohortes de personnes parties depuis longtemps

Dont les noms résonnent en orage dans nos cerveaux fuyants.

Plaisir de relire votre poésie aux accents métalliques et sensibles 🙂 .

Posté(e)

Au vif des mots, au cœur des choses! Un rythme haletant et un manque de convention qui plait beaucoup! 

Posté(e)
Il y a 19 heures, Eathanor a dit :

Dansons jusqu'à l’overdose sur cette pulsion glacée qui nous étreint.

 

Évoquons sans relâche les tristes tropiques de nos idéaux avortés

Poésie urbaine fracassante aux idéaux moribonds, mea culpa et frénésie de vie, jusqu'au précipice, toujours libre ! Un beau texte. 

Posté(e)

Marquer la laideur de quelques mots et d'une danse en guise de pied de nez. C'est bien de pouvoir compter sur vous pour remonter le moral 😁 Je rejoins Joailes complètement concernant Bosch, je me suis fait la réflexion plusieurs fois en vous lisant.

Posté(e)

Votre terre est plus couverte de bétons ferraillés que des morts dont nous restent l'histoire. Le béton arrête les larmes de pluie et vous l'évoquez tellement bien. Chaque fois que je vous lis,  vous effacez un peu plus les liens que j'ai avec la ville. 

Posté(e)

@Eathanor,

 

Tu es, de façon incontestée, le roi du blues poétique. Et hop ! un coeur.

Posté(e)

Tristesse d'une banlieue ouvrière grise et sale. Spleen du souvenir de ceux qui ne sont plus. Et pourtant il faut bien vivre quand même.  Triste, mais pas faux en soi.

Posté(e)

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Photo personnelle.

 

Je vis dans une région où la notion de friche industrielle contient tout ce qu'il y a dans ton poème. Et aussi un vécu ouvrier que l'on a déstructuré. 

Posté(e)

L'urbain et son humanité perdue.

Des mots qui plongent dans une autre "culture", l'industrielle, que la poésie interpelle.

Posté(e)
  • Auteur
  • Administrateur

Merci infiniment pour tous vos mots...

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