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Les événements ont une courbure qui revient

Featured Replies

Posté(e)

Un immeuble de barres à tordre et de béton

Si on

Sillons de terre promise

 

Martelés par le lanceur de marteau

Disque autour du cou

Un animal de labour se déhanche

Un homme fort loin de lui

Des marques noires au coin des yeux

Il porte une enclume à soulever

Et des bijoux de guerrière entre les doigts

Il soulève sans le savoir les anneaux des planètes

 

Un essaim d’oiseaux soulève le vent

Et les courbures invisibles parlent du temps

Dans une langue qui aime siffler

 

Le lanceur de marteau appuie plus fort

Et le trou si haut, le trou si bas s’agrandit

Peut-on plonger jusqu’au centre du tunnel ?

Infernales énergies

Je me jette et attrape, la main chaude et brûlante

Mais un événement me retient

 

Sillons de terre promise

Si on

Un immeuble de barres à tordre et de béton

Posté(e)
Il y a 5 heures, Eobb a dit :

Il soulève sans le savoir les anneaux des planètes

Belle image !

 

Toujours cet imaginaire qui t'est propre, ce tunnel où le lecteur ne plonge pas toujours, mais poétique.

Posté(e)
Il y a 9 heures, Eobb a dit :

Un essaim d’oiseaux soulève le vent

Et les courbures invisibles parlent du temps

Dans une langue qui aime siffler

j'aime , beaucoup ces 3 vers, le reste aussi, un cœur bien sûr

Posté(e)

Bonsoir @Eobb, j'aime beaucoup ce poème chargé de symboles telluriques et d'images prodigieuses, superbe ! 😉 

Posté(e)

Bonsoir @Eobb j'aime beaucoup me perdre dans ta poésie où souvent, j'ai l'impression de faire du trapèze. 

Posté(e)
Il y a 21 heures, Eobb a dit :

Un essaim d’oiseaux soulève le vent

Et les courbures invisibles parlent du temps

Dans une langue qui aime siffler

Tres beau, j'aime beaucoup cette image, une très belle découverte pour moi! 

Posté(e)
Il y a 22 heures, Eobb a dit :

Un essaim d’oiseaux soulève le vent

Et les courbures invisibles parlent du temps

Dans une langue qui aime siffler

Très beau passage. 

Posté(e)

Un vrai univers poétique avec des images surprenantes qui évoquent un questionnement intérieur très dense.

Posté(e)
  • Auteur
Le 20/03/2020 à 16:19, Diane a dit :

Belle image !

 

Toujours cet imaginaire qui t'est propre, ce tunnel où le lecteur ne plonge pas toujours, mais poétique.

Merci Diane, j'ai le sentiment que l'imaginaire de chacun est une part de la réalité.

Il y a 22 heures, Pierre a dit :

j'aime , beaucoup ces 3 vers, le reste aussi, un cœur bien sûr

Merci Pierre sur un air sifflotant.

Il y a 21 heures, Gilliatt a dit :

Bonsoir @Eobb, j'aime beaucoup ce poème chargé de symboles telluriques et d'images prodigieuses, superbe ! 😉 

J'adore les images, merci pour votre commentaire.

Il y a 20 heures, Joailes a dit :

Bonsoir @Eobb j'aime beaucoup me perdre dans ta poésie où souvent, j'ai l'impression de faire du trapèze. 

C'est génial ça ce mouvement de trapèze. Merci beaucoup.

Il y a 10 heures, Camine a dit :

Tres beau, j'aime beaucoup cette image, une très belle découverte pour moi! 

Au plaisir de partager les mots. Merci.

Il y a 9 heures, Seawulf a dit :

Très beau passage. 

Merci Seawulf.

Il y a 8 heures, Frédéric Cogno a dit :

Un vrai univers poétique avec des images surprenantes qui évoquent un questionnement intérieur très dense.

C'est vrai que je me questionne et la poésie est un outil formidable.

Posté(e)

Par l’odeur sous vos doigts, les butins, la fièvre des fourbures,

j’ombre dans votre bestiaire ;

de la cage ouverte des mots vous êtes l’envolée !

Posté(e)

Poésie de la relativité ?

J'ai pensé en vous lisant à l'univers de "Dark city"

J'aime ces images qui se succèdent se dépassent et s'inversent, le concret et l'abstrait. 

Un coeur, merci.

Posté(e)
  • Administrateur

Un poème d'une grande richesse symbolique avec une mention spéciale pour le titre.

Posté(e)

Lire un te tes poèmes c'est voyager dans des décors incertains, alliant le familier à l'étrange.

Posté(e)
  • Auteur
Le 21/03/2020 à 22:14, O Salto a dit :

Par l’odeur sous vos doigts, les butins, la fièvre des fourbures,

j’ombre dans votre bestiaire ;

de la cage ouverte des mots vous êtes l’envolée !

Ouvrez, ouvrez, ouvrez la cage aux mots et les voir s'envoler. Merci.

Le 22/03/2020 à 00:22, Muriell a dit :

Poésie de la relativité ?

J'ai pensé en vous lisant à l'univers de "Dark city"

J'aime ces images qui se succèdent se dépassent et s'inversent, le concret et l'abstrait. 

Un coeur, merci.

Oui, il y a de l'espace ici et j'aime le mariage du concret et de l'abstrait.

Le 22/03/2020 à 10:57, Eathanor a dit :

Un poème d'une grande richesse symbolique avec une mention spéciale pour le titre.

J'aime quand le titre dit tout ou ne dit mot.

Il y a 11 heures, Gabriel Montigny a dit :

Lire un te tes poèmes c'est voyager dans des décors incertains, alliant le familier à l'étrange.

Ce monde étrange est très inspirant.

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