Aller au contenu
View in the app

A better way to browse. Learn more.

Accents poétiques

A full-screen app on your home screen with push notifications, badges and more.

To install this app on iOS and iPadOS
  1. Tap the Share icon in Safari
  2. Scroll the menu and tap Add to Home Screen.
  3. Tap Add in the top-right corner.
To install this app on Android
  1. Tap the 3-dot menu (⋮) in the top-right corner of the browser.
  2. Tap Add to Home screen or Install app.
  3. Confirm by tapping Install.

Stigmates

Featured Replies

Posté(e)
  • Administrateur

Je suis entré dans cette vieille église,

Toute de granit, plantée dans la lande.

Les gargouilles me fixaient avec malice

Sur le haut du fronton, réunies en bande.

 

L'édifice n'était que silence et vide.

Seule une forme agenouillée devant l'autel

Baignait dans cette atmosphère aride,

Sa tête levée vers des cieux arides.

 

Mon regard a plongé sur le lugubre bénitier.

De l'eau croupissait lentement au fin fond.

En face, le messie sur sa croix d'Éternité.

À travers les vitraux pleuraient des rayons.

 

Ô Dieu, ces stigmates sur mes paumes damnées!

Des rigoles rouges ont coulé sur les doigts.

Des perles de sang sont tombées dans le bénitier.

La sinistre eau bénite virait au pourpre foncé.

 

Je me suis signé de ce triste sang purificateur.

Mes pas me portaient jusqu'au morbide autel.

Mes pieds souillaient le sang du sauveur.

En lui, je venais glorifier ma vie de mortel.

 

Le prêtre devant l'autel n'était que charogne.

Des miasmes de puanteur émanaient de sa soutane.

Déjà, les vers avaient entamé leur besogne.

D'un poing rageur, au visage, je l'ai cogné.

 

L'homme de foi s'était écrasé sur les dalles nues,

Ses orbites vides fixant le néant absolu.

Dans le sang de son sauveur, il se noyait.

Je me suis trouvé devant la vieille croix de bois.

 

Ma hache est venue décapiter la tête du messie.

Celle-ci s'est disloquée sur le sol de l'église.

Mes stigmates hurlaient, souffrance honnie,

Chaque croix sonnait en forme de traîtrise.

 

Une à une, toutes, je les fracassais de ma haine.

Mes paumes trouées étaient rutilantes de sang

Tandis que les saintes statues éclataient sans peine.

Dans ma tête résonnait le rire de Satan.

 

Je suis ensuite sorti de l'église.

Dehors soufflait une légère brise.

Loin dans le profond océan; j'ai jeté

La tête de ce triste Seigneur décapité.

 

 

(Poème écrit il y a une quinzaine d'années)

Posté(e)

Mais quelle souffrance justifie une telle haine,une telle rage,un tel dégoût ? J'en suis tout décapité .

Posté(e)

Je rejoins Eau de brume. Dans ce texte, il y a la volonté de jeter l'anathème. Je trouve, qu'il y a un manque de retenue, voire de discernement dans les mots employés. Je suis surpris, de tant de haine viscérale. On peut ne pas apprécier le monde religieux, mais  je pense que la mesure sur un site comme AP est bienvenue. Ce qui n'empêche nullement d' exprimer ses idées, sensibilités et autres. Certes, c'est un texte ancien. Mais le choix, il est d'aujourd'hui. 

Modifié par Invité

Posté(e)
  • Auteur
  • Administrateur
il y a 25 minutes, Seawulf a dit :

On peut ne pas apprécier le monde religieux, mais  je pense que la mesure sur un site comme AP est bienvenue. Ce qui n'empêche nullement d' exprimer ses idées, sensibilités et autres. Certes, c'est un texte ancien. Mais le choix, il est d'aujourd'hui.

Ce texte est certes révolu mais il correspond à un moment de vie. À ce titre, je ne peux le renier. Donc même si de tels propos  ne pourraient plus sortir de ma plume aujourd'hui, j'ai fait le choix de les partager ici.  @Seawulf, tu as raison. Sur AP, le respect est de mise. Puisqu'il semble nécessaire de le préciser, ces lignes, aussi violentes soient-elles, ne constituent pas une attaque personnelle envers les croyants. Qu'elles soient mauvaises, mal rédigées, inutilement provocatrices, j'accepte toutes les critiques et j'en partage volontiers certaines. Mais ce prêtre que je frappe est juste un élément constitutif d'une allégorie.

Posté(e)

Bonsoir @Eathanor il est difficile parfois de commenter un poème - et je me demande si c'est vraiment ce que l'on cherche quand on écrit - et le tien en est l'exemple type.

Pour ma part, je ne suis pas choquée parce qu'en tant qu'amoureuse de la poésie sous toutes ses formes, je prends du plaisir à tout lire.  

Il est des poèmes qui, malgré de beaux mots,  ne touchent pas ; d'autres, plus incisifs peut-être, qui diffusent une authenticité (et cela se sent à la lecture) dans laquelle on a envie de se plonger, qu'elle soit noire, rose, bleue ou rouge, on y sent bien un cri, de joie ou de souffrance et alors le cœur émoticône intervient, pour montrer qu'on est touché, mais sans savoir forcément le dire avec des mots ... Je pense que l'auteur n'a pas à se justifier, il écrit, à l'encre de son cœur,  il a le courage de se lancer dans l'arène en sachant d'avance que son poème va déranger mais ce n'est pas grave. Moi, je suis touchée. 

Posté(e)

Bonsoir Eathanor,

L'écriture évolue, les idées (parfois) aussi...

Personnellement, j'ai apprécié l'atmosphère de vos lignes.

Merci, à vous (re)lire

 

Bise et belle soirée

 

Posté(e)

Je ne sais pas pourquoi mais quand je lis votre rapport à votre personnalité à ce moment de votre vie vous me faites penser à Bernard Werber....

Ceci dit je prefère votre style actuel. Merci @Eathanor de partager avec nous ce qui fait de nous tous des êtres pluriels.

Posté(e)

Je suis en communion avec le commentaire ou plutôt le ressenti de Joailes.

Il y a 11 heures, Joailes a dit :

Il est des poèmes qui, malgré de beaux mots,  ne touchent pas

En lisant votre texte, je n'ai pas ressenti un quelconque mépris à l'égard de la religion. Simplement j'y ai décelé, je crois, un profond tourment, et un tourment exprimé en vers, est une chose respectueuse. Ce vieux tourment se retrouve encore dans vos écrits où vous abordez d'autres thèmes. Personnellement j'aime les risques poétiques alors restez audacieux. 

Posté(e)

Tu sais quoi Guillaume, et peut être que je vais te faire hurler de rire,

j'ai l'impression de voir une scène gore de jeu video qui se passe dans une église ... pas taper hein 😘

Posté(e)

Un texte iconoclaste dont l’atmosphère lourde transpose en ces temps du Roman de la Rose de Jean de Meung, des années d’aveuglement des purifications par le feu des sorcières ou des années de Sainte inquisition… Le propos irrévérencieux ne me révulse pas, il est brutal comme le rêve hallucinatoire d’un écorché.

Posté(e)
Le 10/03/2020 à 19:07, Seawulf a dit :

Je rejoins Eau de brume. Dans ce texte, il y a la volonté de jeter l'anathème. Je trouve, qu'il y a un manque de retenue, voire de discernement dans les mots employés. Je suis surpris, de tant de haine viscérale. On peut ne pas apprécier le monde religieux, mais  je pense que la mesure sur un site comme AP est bienvenue. Ce qui n'empêche nullement d' exprimer ses idées, sensibilités et autres. Certes, c'est un texte ancien. Mais le choix, il est d'aujourd'hui. 

 

Le 10/03/2020 à 18:54, Eau de brume a dit :

Mais quelle souffrance justifie une telle haine,une telle rage,un tel dégoût ? 

@Ethanaor, je rejoins pleinement les commentaires de @Seawulf et @Eau de brume .

 

Ce qui me choque le plus dans votre poème, c'est le déferlement d'une haine irrépressible déployée envers le Christ lui-même. Je peux comprendre une vive rancoeur et  une haine viscérale exprimées et dirigées contre un système religieux manipulateur qui dévoie la foi véritable et abuse les gens. J'ai moi-même connu une éducation catholique rigide, culpabilisante, moralisatrice que beaucoup  d'écrivains, de chanteurs ou de poètes ont dénoncée avec raison et véhémence (comme Xavier Graal par exemple).

 

Comme malheureusement beaucoup d'autres poètes ou d'écrivains, vous en arrivez à jeter violemment le bébé Jésus et l'eau du bain... C'est bien dommage car le Christ n'est en rien responsable des dérives sectaires, des scandales et des abus de toutes sortes, des  tristes caricatures religieuses qui ont éloigné tant de gens et contribué à vider les églises. 

 

Je partage le désir de mesure et de discernement prônées par @Seawulf pour le site AP (dont vous êtes le principal instigateur) qui le mérite. Chacun devrait  pouvoir exprimer ses idées et ses convictions dans le plein respect de celles des autres. 

 

Posté(e)

Les images sont crues, violentes et saignantes.

 

Exprimer une idée, une conviction c'est déjà ne pas respecter tout le monde tant chacun se construit différemment. Je ne trouve pas dans ce poème, un manque de respect. il se vit dans ce poème des manques de réponses, des incompréhensions, des absences et l'exprimer par des mots et des images est une solution qui permet de coucher la haine et la colère, le geste à regretter. Le christ, tant prié, devient l'outil nécessaire pour sortir le noir qui grandissait à l'intérieur et je crois qu'il est également là pour cela également.

Posté(e)
  • Auteur
  • Administrateur
Il y a 11 heures, Danivan a dit :

Ce qui me choque le plus dans votre poème, c'est le déferlement d'une haine irrépressible déployée envers le Christ lui-même

J'entends votre ressenti. Cependant, au nom de quoi une personne devrait-elle taire ce sentiment ? Il ne me semble pas que le blasphème soit interdit en France, même si certains en rêvent... Le Christ n'est pas une icône intouchable devant laquelle chacun serait tenu d'être respectueux. S'il est le fils de Dieu pour les chrétiens, un prophète pour les musulmans, il n'est pour d'autres qu'un personnage historique et affabulateur qu'il est permis de critiquer, de conspuer ou de haïr. Que cela puisse aller à l'encontre de vos convictions est éminemment respectable mais n'indique pas un manque de considération à votre égard. Accents poétiques est une communauté où la diversité des opinions peut s'exprimer, tant que cette expression ne tombe pas dans la vulgarité et se fait dans le respect de chacun. Ce poème ne contrevient nullement à ces deux principes. 

Il y a 11 heures, Danivan a dit :

J'ai moi-même connu une éducation catholique rigide, culpabilisante, moralisatrice

Nous sommes deux.

Il y a 11 heures, Danivan a dit :

le Christ n'est en rien responsable des dérives sectaires, des scandales et des abus de toutes sortes

Ce n'est là que votre avis. Je le respecte mais permettez-moi d'être en désaccord. Être le Christ ne l'exonère de rien. Mais c'est là un débat qu pourrait nous occuper longtemps. Néanmoins, ma boîte à MP vous est ouverte.

 

@Eau de brume, @Joailes, @Epicene, @Muriell, @Frédéric Cogno, @Diane, @LKazan, @Eobb, merci pour vos commentaires respectifs.

Posté(e)

Bonjour @Eathanor,

Je crois qu’il est bon de faire confiance aux gens. Ne pas vouloir les enfermer dans des cases. Ce qui a été dit et seulement, c’est l’excès dans cette écriture. L’excès favorise l’intolérance, le rejet de l’autre. Il stigmatise et caricature. Il n’apporte rien à la réflexion. C’est une insulte à l’intelligence. Les Maximes des pères proclamait déjà : « Quel est l’homme fort ? C’est celui qui domine ses pulsions. » Et puis, vouloir faire d’un personnage, quel qu’il soit, une sorte de paria m’incite à soumettre à ta sagacité, ces lignes de Germaine de Staël (écrites en 1796) citée dans un article de Eleni Varikas : « Je relis sans cesse quelques pages d’un livre intitulé « la Chaumière indienne ». Je ne sais rien de plus profond en moralité sensible que le tableau de la situation du Paria, de cet homme d’une race maudite, abandonné de l’univers entier (...), faisant horreur à ses semblables sans l’avoir méritée par aucune faute ; enfin le rebut du monde...C’est ainsi qu’existe l’homme sensible sur cette terre ; il est aussi d’une race proscrite, sa langue n’est point entendue, ses sentiments l’isolent, ses désirs ne sont jamais accomplis et ce qui l’environne ou s’éloigne de lui ou ne s’en rapproche que pour le blesser ».

Enfin, je termine par Lucien Jerphagnon (historien de la philosophie grecque), dans l’homme qui riait avec les dieux, il dit : « que le génie grec, c’est le sens toujours présent de la mesure. Car si chacune de ces écoles propose du monde sa vision bien à elle, aucune ne prétend pour autant, comme le feront nos modernes systèmes, délivrer le dernier mot sur la nature des choses, et mettre un point final à une aventure qui n’aurait que trop duré ». Et il ajoute plus loin, en citant Saint Augustin, ce qu’il faut, c’est « chercher comme si nous devions trouver, et trouver pour chercher encore »

Je pense que AP est un site de qualité, où l’expression littéraire et poétique s’enrichit des différences de chacun, dans toute sa complexité. Tu es le créateur et concepteur de cet outil culturel, et tu en es aussi le premier modérateur. Cette particularité oblige.

Modifié par Invité

Posté(e)
  • Auteur
  • Administrateur

Bonjour @Seawulf.  Merci pour cet argumentaire détaillé et riche de références. Oui, cette écriture est excessive, en miroir aux excès de ma vie d'alors. Mais je regrette que tu puisses voir de l'intolérance là ou il n'y avait que révoltes, souffrances et douleurs. Ces vers ne dénient pas le droit à cette pluralité d'opinions et de croyances qui m'est chère. Aurais-je dû m'abstenir de partager cet ancien poème, reflet d'une époque tourmentée ? Escamoter ces luttes internes violentes qui m'habitèrent et se traduisirent par ces tourments textuels ? Je ne le pense pas. Je suis par contre désolé que mon choix puisse être si mal perçu. Dans cette incompréhension mutuelle, je prends ma part de responsabilité.  

Posté(e)
Le 10/03/2020 à 16:08, Eathanor a dit :

À travers les vitraux pleuraient des rayons.

Bonjour @Eathanor , @Eau de brume @Seawulf, @Danivan,

je savais que ce texte allait susciter des réactions,La violence ascendante et crue de la deuxième partie et son coté gore soulignée par @Diane ,

ce qui est excessif est insignifiant ,il semble que l'exagération dans son coté trés visuel ait aimanté les regards. (c'est son rôle d'ailleurs...) 

Le mal être quand ce n'est pas la désespérance sont trés présent chez le narrateur mais d'habitude suggérés  dans une forme stylisée et imagée (poétique ?) et c'est ce qui fait la différence entre un texte 'fort' et ce texte là que j'estime (surtout) violent.

Le malaise peut naître d'un décalage dans l'écriture  ,la première partie offre de belles images ,( passage cité par exemple) ,

ou: rigoles rouges et perles de sang

mais dans la deuxième partie ,on voit ceci:  'd' un poing rageur au visage je l'ai cogné' ou 'Ma hache est venue décapiter la tête du messie' dans le style le plus trivial qui soit 

(c'est une oeuvre de jeunesse, c'est vrai) 

Mais (pour moi) le principal n'est pas là ,quel est le titre ,' Stigmates' , le narrateur s'attribue les signes de la souffrance du Christ en opposant sa propre souffrance,(s'il y a blasphème il est précisément la) sur mes paumes damnées, chaque croix sonnait en forme de traîtrise 

le narrateur a-t-il été déçu dans sa foi ?  la juge t-il sans objet comme le prêtre fixant un 'néant absolu'

une explication peut-être : dans ma tête résonnait le rire de Satan  (au moins lui il rigole ,c'est pas comme Dieu 😋)

Plus sérieusement ,cela a été observé et dit , c'est le tourment et la souffrance du narrateur qui transparaissent , le croyant qui blasphème n'agrandit

que ses propres blessures , et comment croire que des mots si virulents soient-ils peuvent affaiblir la foi de celui qui croit 'vraiment' ?Le blasphème ou l' anathème qui ne renseignent jamais sur leur objet,en revanche révèlent beaucoup de leur auteur.... 

je pense que ce texte est comme un autre, on aimera ou on n'aimera pas ,moi j'ai essayé de voir par delà ce qui 'sautait aux yeux'

 

(ps: mon propre texte 'Bizarreries, Enfance & 14eme Plaie' ayant été jugé par certain blasphématoire) 

 

 

 

 

          

Modifié par Filae77

Posté(e)

@Eathanor,

 

Le barde du bocage cotentinais, pour qui Barbey d'Aurevilly est une évidence, comme l'est aussi Edgar Poe traduit par Baudelaire, ne peut que kiffer ce poème iconoclaste ! Bravissimo ! Foutre bordel de Dieu ! Et hop ! un coeur sulfureux.

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Décapiter le Christ, très bien, mais il était déjà crucifié. C’est de l’acharnement!😊

Posté(e)

eb8179e03cbd69178265ab9fe6fea65c.jpg

[https://www.pinterest.ie/pin/559642691190801554/]

 

Ton texte, Guillaume, s'inscrit dans un courant littéraire, celui du gothique fantastique, qui plonge ses racines dans le romantisme finissant du XIXe siècle, dont les continuateurs sont évidemment H.P. Lovecraft et  R. E. Howard. Je songe, en lisant ton poème au cycle de  Solomon Kane et aux illustrations de Frazetta. 

  Les éléments de langage que tu utilises renvoient à un champ lexical où les figures surnaturelles sont contestées, combattues (démons, vampires, loup-garous) et où la figure du prêtre maléfique trône en bonne place.

  Cependant, cette dénonciation des croyances et des superstitions te conduit à une forme de radicalité jusqu'à l'iconoclastie. Et la chute de l'image du christ en fracas final.

  Cette expression romanesque d'un athéisme affirmé a la vertu de ses défauts et réciproquement. La violence, en tant que mode d'expression littéraire, l'horreur exprimée dans la figure immaculée d'une religion à laquelle on prêterait de l'innocence ne saurait choquer quand on sait à quel point les religions du Livre ont elles même du sang sur les mains.

 

 Ce texte n'a tué qu'un prêtre squelette de pacotille et on s'indigne de la violence du propos...

 

« Tuez-les tous ! Dieu reconnaîtra les siens ! »

 

Arnaud AMAURY (1160-1225), avant le sac de Béziers, 22 juillet 1209

 

Dialogi miraculorum (posthume), Césaire d’Heisterbach, savant et religieux allemand du XIIIe siècle

 

Ordre attribué à Amaury (ou Amalric), abbé de Cîteaux et légat du pape, chargé de ramener les cathares à la vraie foi.

 

Chef spirituel de la croisade contre les Albigeois, Amaury écrit dans une lettre au pape Innocent III : « Sans égard pour le sexe et pour l’âge, vingt mille de ces gens furent passés au fil de l’épée. » Catholiques et cathares confondus, et Dieu reconnaîtra les siens…

 

Le Midi de la France en garde encore la mémoire.

 

[https://www.histoire-en-citations.fr/citations/arnaud-amaury-tuez-les-tous-dieu-reconnaitra-les-siens]

 

Account

Navigation

Configure browser push notifications

Chrome (Android)
  1. Tap the lock icon next to the address bar.
  2. Tap Permissions → Notifications.
  3. Adjust your preference.
Chrome (Desktop)
  1. Click the padlock icon in the address bar.
  2. Select Site settings.
  3. Find Notifications and adjust your preference.