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Scène

Featured Replies

Posté(e)
  • Semeur d’échos

 

Que lève le voile en-deçà des yeux

Sur la ligne de fond de la mémoire

Alors apparaît ce théâtre en gloire

Où gît la poussière des jours heureux

 

Tant d’ombres s’y croisent qui se raniment

Répètent des gestes trop convenus

Tandis que je tente mille impromptus

Lèvres en faille d’où les mots s’abîment

 

En pleurs me tiens coi et la serinette

Joue dans la vanité du souvenir

Le jeu cruel du dernier repentir

Puis extinction des feux – rampe muette !

Posté(e)

Une scène trop souvent jouée qui laisse de l'amertume au fond du coeur et des bleus sur les parois de la vie.

il y a 11 minutes, Thy Jeanin a écrit :

En pleurs me tiens coi et la serinette

Joue dans la vanité du souvenir

Le jeu cruel du dernier repentir

Puis extinction des feux – rampe muette !

Ce dernier quatrain est le résumé de ce jeu cruel.

Merci @Thy Jeanin pour ce dernier moment d'émotion.

Posté(e)
il y a une heure, Thy Jeanin a écrit :

Alors apparaît ce théâtre en gloire

Où gît la poussière des jours heureux

 

Le rideau est tombé.

C'était de la poussière et des illusions.

Hier ne revient pas, demain n'est pas encore.

Reste l'attraction du souvenir.

Posté(e)
  • Semeur d’échos

« All the world’s a stage,

And all the men and women merely Players; »

William Shakespeare, As you like it, acte II, scène VII

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Un théâtre inscrit dans les pleurs... si émouvant, comme une tragédie, @Thy Jeanin.

Une grande intensité ceint vos mots. 💫

"Lèvres en faille d’où les mots s’abîment", ce vers cèle tant...  Un coup de maître.

Posté(e)
il y a 32 minutes, Jeep a écrit :

« All the world’s a stage,

And all the men and women merely Players; »

William Shakespeare, As you like it, acte II, scène VII

Cette citation réveille en moi des échos d'enfance de Cat Stevens, chanteur préféré de mon paternel, entre Wild World et Lady d'Arbanville. Peut-être que cela éveille également des souvenirs chez vous, puisque vous semblez avoir le même âge et la même (à l'exception d'une baie, qui est à nous) origine géographique.

Je ne sais plus comment commenter vos poèmes Thy Jeannin. Ils me surprennent tous, et je les apprécie tous avec ce qui semble être une admiration naïve.

Posté(e)

Je trouverais incorrect de me prononcer sur le fond ; tes poèmes @Thy Jeanin ouvrent de telles étendues à chacun que je me permets de les lire à ma façon et alors ... et alors ... (non, Zorro n'est pas arrivé) je me régale.  

Posté(e)
Il y a 14 heures, Thy Jeanin a écrit :

 

Que lève le voile en-deçà des yeux

Sur la ligne de fond de la mémoire

Alors apparaît ce théâtre en gloire

Où gît la poussière des jours heureux

 

Tant d’ombres s’y croisent qui se raniment

Répètent des gestes trop convenus

Tandis que je tente mille impromptus

Lèvres en faille d’où les mots s’abîment

 

En pleurs me tiens coi et la serinette

Joue dans la vanité du souvenir

Le jeu cruel du dernier repentir

Puis extinction des feux – rampe muette !

« Tenter mille impromptus » voilà une agréable intention, la véritable scène vous éloigne de ce but … et si c’est de vous dont il s’agit Thy Jeanin, je souhaiterai que vos «  pleurs ne vous tiennent pas coi » et que vous vous exprimiez encore ! 😉
merci pour cette « Scène » 

Posté(e)

Chacun doit jouer son rôle , qu'il le veuille ou non , mais n'ayant pas reçu de texte,il doit improviser. Quand le rideau tombe , il n'y a personne pour applaudir. Un texte fort et poignant.

Posté(e)

Ouvrir la mémoire aux souvenirs.

Très beau texte.

Posté(e)

 

"Notre vie est un livre qui s'écrit tout seul. Nous sommes des personnages de roman qui ne comprennent pas toujours bien ce

que veut l'auteur."  Julien Green

 

Merci et bravo @Thy Jeaninpour ce beau poème traversé d'émotion.

 

Posté(e)
Il y a 22 heures, Thy Jeanin a écrit :

Où gît la poussière des jours heureux

 

 Ca....c'est magnifique ! 

Posté(e)
  • Auteur
  • Semeur d’échos

Oui, mais ça fait éternuer. 🤧

Posté(e)
  • Semeur d’échos
Le 14/12/2023 à 03:17, Thy Jeanin a écrit :

Puis extinction des feux – rampe muette !

Mais même la rampe éteinte, grâce à vous les souvenirs défilent encore @Thy Jeanin

Posté(e)
  • Auteur
  • Semeur d’échos

Grand merci pour ces regards pleins d'attention!

Posté(e)

La boite crânienne ressemble à une caverne, s'y entasse des souvenirs, de vieux objets à déterrer parfois, à enterrer d'autres fois... ah ces paléontologues ! Extinction... dormir ou mourir ?

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