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Confidence

Featured Replies

Posté(e)

 

Sens-tu ces embruns caressant tes narines

Quand l'hiver se pare de ses pires haillons,

Que se gerce ma peine jusque sur ma poitrine

Et qu’un grand soleil noir diffuse ses rayons ?

 

De tous les fleuves, de toutes les rivières

Jaillira chaque larme de ma mise à nu.

Quand l'orage enfante la tempête fière

Et que les vents portent mon frêle corps aux nues.

 

Dans mes yeux, tu verras que si parfois il pleut,

Peuvent aussi naître des lueurs, comme

Celles dont tu rêves au milieu de ton somme

Quand ta nuit épouse mes horizons bleus.

 

 Jamais tu ne sauras mon verbe maladroit

 Car il est des secrets qui préservent du froid.

 

Modifié par Iloa

Posté(e)

De bien jolies confidences teintées de douceur, d'amour et de mélancolie.

J'aime beaucoup les deux derniers vers :

il y a 38 minutes, Iloa a écrit :

Jamais tu ne sauras mon verbe maladroit

 Car il est des secrets qui préservent du froid.

Belle  inspiration "mon verbe maladroit"

Posté(e)
il y a 46 minutes, Iloa a écrit :

 

 Jamais tu ne sauras mon verbe maladroit

 Car il est des secrets qui préservent du froid

Que c'est beau ! Une bien jolie confidence ! 

Les 2 derniers vers sont magnifiques.

Modifié par Papillon

Posté(e)

On dirait presque un sonnet ! Ça chante et c'est tendre malgré  la peine. Merci.

Posté(e)

Poème intimiste où nature et émotion se marient en de belles images.

 

Il y a 10 heures, Iloa a écrit :

Que se gerce ma peine jusque sur ma poitrine

 

et

 

Il y a 10 heures, Iloa a écrit :

De tous les fleuves, de toutes les rivières

Jailliront chaque larme de ma mise à nue.

 ou encore

 

Il y a 10 heures, Iloa a écrit :

des lueurs, comme

Celles dont tu rêves au milieu de ton somme

Quand ta nuit épouse mes horizons bleus.

 

Pour un peu je citerai tout le poème😉

Posté(e)
  • Semeur d’échos
Il y a 13 heures, Iloa a écrit :

qu’un grand soleil noir diffuse ses rayons ?

celui de la mélancolie.

Posté(e)

Confidence pour confidence ce texte est tout à fait charmant et émouvant !

Posté(e)

Un très beau poème qui a laissé échapper son secret ... 💫 

 

 

Il y a 14 heures, Iloa a écrit :

Jamais tu ne sauras mon verbe maladroit

 Car il est des secrets qui préservent du froid.

 

Posté(e)
  • Auteur

Merci à chacun de vous.

Pour le coup, mon verbe a été doublement maladroit.^^

Merci Diane !

🙂

Posté(e)
Il y a 18 heures, Iloa a écrit :

 Jamais tu ne sauras mon verbe maladroit

 Car il est des secrets qui préservent du froid.

 

Emporté par le vent ! Emporté par l'hiver ! Emporté par les vers ?

Cette confidence où roulent la tempête et la lumière est très poétique.

Posté(e)
Il y a 18 heures, Iloa a écrit :

 

Sens-tu ces embruns caressant tes narines

Quand l'hiver se pare de ses pires haillons,

Que se gerce ma peine jusque sur ma poitrine

Et qu’un grand soleil noir diffuse ses rayons ?

 

De tous les fleuves, de toutes les rivières

Jaillira chaque larme de ma mise à nu.

Quand l'orage enfante la tempête fière

Et que les vents portent mon frêle corps aux nues.

 

Dans mes yeux, tu verras que si parfois il pleut,

Peuvent aussi naître des lueurs, comme

Celles dont tu rêves au milieu de ton somme

Quand ta nuit épouse mes horizons bleus.

 

 Jamais tu ne sauras mon verbe maladroit

 Car il est des secrets qui préservent du froid.

 

Quelle grâce se dégage de ce poème ! La sagesse imprègne vos mots ! C’est tellement bien dit 😉 j’aime particulièrement « Que se gerce ma peine jusque sur ma poitrine »  bravo Iloa !

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Un superbe poème, très intense !

Les images sont d'une fulgurante beauté !

Posté(e)
  • Semeur d’échos

C'est quasiment un sonnet. D'une grande beauté et d'une grande humanité. Magnétique et magnifique!

Posté(e)
  • Semeur d’échos
Le 28/09/2023 à 03:12, Iloa a écrit :

Sens-tu ces embruns caressant tes narines

Quand l'hiver se pare de ses pires haillons,

Que se gerce ma peine jusque sur ma poitrine

Et qu’un grand soleil noir diffuse ses rayons ?

 

Le 28/09/2023 à 03:12, Iloa a écrit :

Jamais tu ne sauras mon verbe maladroit

 Car il est des secrets qui préservent du froid

Le premier quatrain de ce presque sonnet augure avec un art de la suite des confidences qui viennent se rétracter dans cette chute qui incite à relire la troisième strophe. J'ai beaucoup aimé @Iloa

  • 3 mois plus tard...
Posté(e)

En parcourant les avis, je note la quasi unanimité pour saluer les deux derniers vers de votre poème. 

Je reste dans la foule et partage ces avis. 

Le 27/09/2023 à 20:12, Iloa a écrit :

Jamais tu ne sauras mon verbe maladroit

 Car il est des secrets qui préservent du froid.

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