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Calendrier D'Images

Featured Replies

Posté(e)

pourCALENDRIERDIMAGES.jpg.6fca7036f30f78e3905bff8aa05790ab.jpg

(Vignettes photos personnelles)

 

 

Calendrier d'images

 

Malgré les sentiments que l'on change de place,

On croit bouger le temps déroulant ses pâleurs

Sur un calendrier d'images en couleurs,

Pour masquer son désir de fuite inefficace.

 

Mais il reste un parfum dans le flou d'une trace,

L'esquisse d'un soupçon qui refoule ses pleurs

Et garde bien au fond, ses peines, ses malheurs,

Sur le triste miroir d'un oubli qu'on ressasse.

 

A force de vouloir, sous une carapace,

Enfermer le plaisir des instincts cajoleurs,

On marche les pieds nus sur d'étranges chaleurs,

Sans percevoir hélas que notre cœur se glace.

 

Alors on abandonne au monde son audace,

Pour faire de sa vie un amas de douleurs

Dans lequel on se perd, s'éloignant des valeurs

Menant sur l'arc-en-ciel du pardon qu'on pourchasse.

 

Le passé, le présent, seraient-ils une impasse

Où meurt notre besoin de rêves enjôleurs ?

Afin de croire encore aux jours ensorceleurs

Faisant du désarroi ce vide qui s'efface.

 

 

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Ces photos sont superbes, @Patricia. Beaucoup de profondeur en vos vers, chère @Patricia ! A méditer, sans nul doute.

Le dernier vers est magistral.

Posté(e)
Il y a 3 heures, Patricia a écrit :

Le passé, le présent, seraient-ils une impasse

Où meurt notre besoin de rêves enjôleurs ?

Afin de croire encore aux jours ensorceleurs

Faisant du désarroi ce vide qui s'efface.

 

Vous nous offrez une bien belle réflexion poétique.

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Vous maniez l'objectif avec autant de grâce que la plume, Patricia. Belle réflexion sur les errances de notre for intérieur en inadéquation avec le monde et le temps.

Posté(e)

Il n'en reste pas moins que faune et flore font de jolis calendriers et poèmes !

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Malgré la tyrannie des deux rimes embrassées les cinq quatrains parviennent à dérouler une pensée. De belles images et une prouesse poétique.

Posté(e)

papillons, ombellifères, petits liserons et hop ! l'automne s'annonce avec le mignon rouge gorge (une merveille!), passé et présent : des saisons en quinconce. Merci.

Posté(e)

Un fort joli poème illustré qui laisse à méditer ! J'aime particulièrement cette strophe :

 

Il y a 23 heures, Patricia a écrit :

Mais il reste un parfum dans le flou d'une trace,

L'esquisse d'un soupçon qui refoule ses pleurs

Et garde bien au fond, ses peines, ses malheurs,

Sur le triste miroir d'un oubli qu'on ressasse.

💫

Posté(e)

Que dire si ce n'est très beau.

Posté(e)
Le 02/09/2023 à 12:51, Patricia a écrit :

A force de vouloir, sous une carapace,

Enfermer le plaisir des instincts cajoleurs,

On marche les pieds nus sur d'étranges chaleurs,

Sans percevoir hélas que notre cœur se glace.

Très beau passage réaliste et très beau calendrier d'images illustrant cette jolie poésie.

Posté(e)
Le 02/09/2023 à 12:51, Patricia a écrit :

pourCALENDRIERDIMAGES.jpg.6fca7036f30f78e3905bff8aa05790ab.jpg

(Vignettes photos personnelles)

 

 

Calendrier d'images

 

Malgré les sentiments que l'on change de place,

On croit bouger le temps déroulant ses pâleurs

Sur un calendrier d'images en couleurs,

Pour masquer son désir de fuite inefficace.

 

Mais il reste un parfum dans le flou d'une trace,

L'esquisse d'un soupçon qui refoule ses pleurs

Et garde bien au fond, ses peines, ses malheurs,

Sur le triste miroir d'un oubli qu'on ressasse.

 

A force de vouloir, sous une carapace,

Enfermer le plaisir des instincts cajoleurs,

On marche les pieds nus sur d'étranges chaleurs,

Sans percevoir hélas que notre cœur se glace.

 

Alors on abandonne au monde son audace,

Pour faire de sa vie un amas de douleurs

Dans lequel on se perd, s'éloignant des valeurs

Menant sur l'arc-en-ciel du pardon qu'on pourchasse.

 

Le passé, le présent, seraient-ils une impasse

Où meurt notre besoin de rêves enjôleurs ?

Afin de croire encore aux jours ensorceleurs

Faisant du désarroi ce vide qui s'efface.

 

 

Un calendrier d’images poétiques inspirantes où vous évoquez avec une force tendre et interrogatrice les questions sur la vie qui défile ses « jours ensorceleurs » pour nous détourner de l’essentiel ou bien le sublimer lorsque nos yeux joints à notre cœur reconnaissent le beau simplement à travers quelques images aux reflets de mirages…

Posté(e)
  • Semeur d’échos
Le 02/09/2023 à 19:51, Patricia a écrit :

On marche les pieds nus sur d'étranges chaleurs,

Sans percevoir hélas que notre cœur se glace

Tout et dit et bien dit @Patricia et vos charmantes photos remplacent bien tous les almanachs pour réchauffer nos cœurs.

Posté(e)

@Patricia

 

Rendez-vous dans le multivers... et hop !

Posté(e)
  • Auteur

Bonjour à tous,

Trop souvent on vit avec le souvenir d'un instant, d'un moment, d'un être qui n'est plus mais dont l'image, le parfum continuent de ronger peu à peu alors on cumule les petits bonheurs juste pour se sentir vivant mais, bien au fond de nous, ces petits bonheurs nous brûlent plus qu'ils ne nous comblent et finissent par provoquer l'isolement et la froideur des sentiments.

Rien ne s'oublie, rien ne s'efface mais doit-on se sentir coupable toute sa vie d'être vivant alors qu'il y a tant de beautés, de couleurs, de vie à observer autour de nous?

Merci Sophie @Sophie, Merci Danivan @Danivan, Merci Thy @Thy Jeanin, Merci Diane @Diane,

Merci Jeep @Jeep, Merci Paginas @Paginas, Merci Joailes @Joailes, Merci Illiz @Illiz

Merci Papillon @Papillon, Merci Nâau @Nâau, Merci Tarentaise @Tarentaise, Merci Marc @Marc Hiver,

Pour la douceur de vos mots et pour vos gentils messages sur mes photos.

J'aime cette nature qui m'entoure et me ressource.

 

Posté(e)
Le 02/09/2023 à 12:51, Patricia a écrit :

On marche les pieds nus sur d'étranges chaleurs,

Sans percevoir hélas que notre cœur se glace.

C'est très évocateur.

Ce sont vos vers qui sont ensorceleurs.

Posté(e)
  • Auteur

Bonjour et merci Sertorius @Sertorius pour votre fidélité sous mes mots, pour vos lectures et pour la gentillesse de votre message.

Belle journée pleine de soleil à vous.

  • 3 mois plus tard...
Posté(e)
Le 02/09/2023 à 12:51, Patricia a écrit :

Alors on abandonne au monde son audace,

Pour faire de sa vie un amas de douleurs

Dans lequel on se perd, s'éloignant des valeurs

Menant sur l'arc-en-ciel du pardon qu'on pourchasse.

Cette strophe m'est la plus précieuse de tout votre poème. Une façon de voir que j'éprouve mienne et qui est dite de belle manière en sont peut-être les raisons principales. 🌟

Posté(e)
  • Auteur

Bonsoir et merci à vous @Bollinger pour votre fidélité sur mes mots et pour le temps que vous prenez à en déchiffrer chaque vers.

Difficile parfois de se pardonner des actes dont on n'est pas responsable mais que la complexité de l'esprit continue l'ouvrage de la culpabilité mais, se penser responsable n'est-il pas aussi une façon de se cacher d'un autre bonheur juste par peur de souffrir à nouveau?

L'être humain reste certainement le plus grand point d'interrogation de son existence même!!!!

Merci encore à vous pour vos chaleureux messages.

Amitiés poétiques @Bollinger

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