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Depuis l’impérissable vertige

Featured Replies

Posté(e)

 

Depuis l’impérissable vertige

Les chevelures s’attellent aux falaises

 

Le désastre de l’étreinte

Exalte dans la profondeur

Du parfum qui tourne

Et souffre sans trépas

 

Ardente l’empreinte des gouffres

Se repait de poings fermés

De coups de fouet

Et parfois de pâturages

 

Les fleuves n’embrassent pas

Les feuillages d’argent à la dérive

De bien tristes lanternes

Les soirs de deuil sans étoiles

Détournent le si peu de lumière

Pour mieux supporter le silence

 

Et si le désir

Éternelle déraison

Immense délire

Ardents tisons

N’était que zéphire

À l’aube de l’ivresse.

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Les mots s’entrechoquent en des sens multiples qui finissent par exprimer une profondeur insoupçonnée après plusieurs lectures. D’où la résonance...

Posté(e)

Entre l'eau et le feu, le désir irrigue votre poème. Merci.

Posté(e)
  • Administrateur

Toujours le même plaisir à te lire et à me laisser porter par la juxtaposition de tes mots et de tes images.

Posté(e)
Il y a 19 heures, Pierre a écrit :

Depuis l’impérissable vertige

Les chevelures s’attellent aux falaises

Une ouverture splendide, et je me saisis de la suite. Très beau

 

Il y a 19 heures, Pierre a écrit :

Les fleuves n’embrassent pas

Les feuillages d’argent à la dérive

De bien tristes lanternes

Les soirs de deuil sans étoiles

Détournent le si peu de lumière

Pour mieux supporter le silence

Un plaisir

Posté(e)

Je ne me souviens pas de cette série des années 80, les dames de la falaise et je pense à elle en lisant votre poème, cheveux plaqués par le vent, en quête d'une vérité, d'une réponse, d'un sentiment, de quelque chose qui tienne la route.

Posté(e)

Un monde hors de notre vision habituelle. Un monde perturbé.

 

Confirmé par les différentes sonorité et le rythme du poème.

Posté(e)
  • Semeur d’échos
Le 22/02/2021 à 15:10, Pierre a écrit :

Et si le désir

Éternelle déraison

Immense délire

Ardents tisons

N’était que zéphire

À l’aube de l’ivresse

Une succession d'époustouflantes images, comme happées par le poète et qui l'amènent à cette superbe conclusion.

J'aime aussi beaucoup l'oxymore:

Le 22/02/2021 à 15:10, Pierre a écrit :

l’impérissable vertige

 

Posté(e)
Le 22/02/2021 à 15:10, Pierre a écrit :

Les fleuves n’embrassent pas

Les feuillages d’argent à la dérive

De bien tristes lanternes

Les soirs de deuil sans étoiles

Détournent le si peu de lumière

Pour mieux supporter le silence

Magnifique strophe qui fait la part belle à la lumière (ou à son absence).

Posté(e)
  • Auteur

Merci à tous, vous êtes tous tellement généreux dans vos commentaires/compliments que je ne sais quoi répondre. Merci à tous

  • 3 semaines plus tard...
Posté(e)
Le 22/02/2021 à 15:10, Pierre a écrit :

Depuis l’impérissable vertige

Les chevelures s’attellent aux falaises

 

 

Le 22/02/2021 à 15:10, Pierre a écrit :

Et si le désir

Éternelle déraison

Immense délire

Ardents tisons

N’était que zéphire

À l’aube de l’ivresse.

 

Deux pépites ! 

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