Aller au contenu
View in the app

A better way to browse. Learn more.

Accents poétiques

A full-screen app on your home screen with push notifications, badges and more.

To install this app on iOS and iPadOS
  1. Tap the Share icon in Safari
  2. Scroll the menu and tap Add to Home Screen.
  3. Tap Add in the top-right corner.
To install this app on Android
  1. Tap the 3-dot menu (⋮) in the top-right corner of the browser.
  2. Tap Add to Home screen or Install app.
  3. Confirm by tapping Install.

Le poème de la femme enceinte

Featured Replies

Posté(e)

L'amour que tu connais est des plus purs ! neige vierge, belle et grande étendue d'un pays de femmes.

C'est un amour sans gestes, splendide de méditation.

« Oh ! mon enfant est luisant comme une aurore nouvelle, calme, pensant et vivant de la beauté, vu et jamais vu. » pense-t-elle. 

« Ô mon amour illuminant ! je t'offre la Vie, force inégalable. » se dit-elle.

Ah, quel beau mystère que voilà ! C'est un trouble encore vague, comme la main d'une fille se posant sur le sein d'une autre.

« Après toi je pourrai penser à la mort... » se dit-elle chaque jour.

 

 

 

 

 

Modifié par Diane
Orth et typo. du point d exclamation.

Posté(e)

Je ne vois rien de plus intime que l'amour d'une mère pour l'enfant qu'elle porte.

Le 02/01/2020 à 20:41, Jean Luc a dit :

« Après toi je pourrai penser à la mort... » se dit-elle chaque jour.

Il y a encore du boulot après la naissance😁

Posté(e)

Belle exploration de ce sentiment incomparable qu'est l'amour de la femme pour la vie qu'elle crée. J'aime le fait que paradoxalement cette création qui prolonge infiniment la vie par sa répétition au fil des générations peut renvoyer à sa propre finitude, comme indiqué par le dernier vers, même si "l'après toi" n'est possible que par un accident du sort qui est loin d'être souhaitable : il n'y a normalement pas "d'après toi" lorsqu'il s'agit d'un enfant...

Posté(e)
  • Administrateur
Il y a 18 heures, Lastcap a dit :

Je ne vois rien de plus intime que l'amour d'une mère pour l'enfant qu'elle porte.

Certes, quand cet amour est là. Car il convient aussi de rappeler qu'il n'a rien d'instinctif ni de naturel.

Posté(e)
Il y a 2 heures, Eathanor a dit :

Car il convient aussi de rappeler qu'il n'a rien d'instinctif ni de naturel.

Parfois cet amour maternel n'est pas là, et ce n'est ni bien ni mal. Mais j'aime à croire que la plupart du temps et de manière justement, instinctive et naturelle, il enserre et éclot au coeur des femmes enceintes.

Toutefois mon ressenti est bien personnel et répond au ressenti que j'ai eu en lisant la poésie de Jean Luc.

Modifié par Lastcap
orth.

Posté(e)
  • Auteur

Est-ce qu'un homme peut ressentir ce qu'une femme ressent quand elle est enceinte? Sûrement pas, il ne peut que l'imaginer.

C'est comme l'instinct de procréation, s'il n'y en avait pas nous ne serions pas ici en train de discuter ensemble.

Idem pour les animaux sans instinct de reproduction il n'y en aurait pas. Pour les hommes et les femmes c'est pareil. La seule différence, et elle est de taille, c'est qu'ils sont conscients d'un Créateur.

Modifié par Jean Luc

Posté(e)
il y a 30 minutes, Jean Luc a dit :

c'est qu'ils sont conscients d'un Créateur.

Je ne me sens pas spécialement conscient d'un Créateur. Je peine à exister convenablement et perd peut être mon temps à douter de l'essentiel.

 

Pour le reste, pouvons nous parler d'autre chose que de nos ressentis subjectifs sans tomber dans l'absurdité ?

Et pour le reste, c'est bien une question de sexe?!😁

Posté(e)
  • Auteur

Il suffit de regarder autour de soi pour voir la création, ce n'est pas difficile. Encore faut-il le faire. Il faut un créateur à toute chose, cela nous dépasse, c'est tout. Le poète n'en est-il pas un? Nous créons parce que nous avons été créés, autrement nous ne serions pas là. Si l'on perpétue la vie c'est qu'on est réglé comme ça, l'instinct de survie joue, parce que la vie est plus forte que tout, il n'y a rien d'absurde à ça au contraire, et c'est la preuve d'un Créateur. Le problème des Européens c'est qu'ils sont devenus matérialistes parce qu'embourgeoisés, seuls ce que les hommes créaient les intéressent, leur voiture, leur portable, etc. et pendant ce temps on détruit la nature. C'est bien plus facile de trouver la lumière en appuyant sur un bouton!

Vous parlez comme un homme qui ne connaît rien à la féminité où comme une féministe qui nie l'instinct maternelle parce qu'elle n'a jamais eu d'enfant (difficile à savoir sur votre photo). Dites à une femme qui a eu un enfant qu'il n'y a pas d'instinct maternelle cela risque de la faire beaucoup rire. il n'y a rien d'absurde à cela... sauf votre raisonnement.

Modifié par Jean Luc

Posté(e)

@Jean Luc, vous n'avez pas dû bien comprendre mes propos. Je vous invite à relire mes commentaires.

 

Je ne ressens pas le Créateur, euh, c'est mon droit non? Et vos soi disant ''preuves'' me feraient presque sourire si je ne vous voyais pas vous perdre dans votre propre confusion.

 

La dernière partie de votre commentaire me l'a coupe, pas la bite hein puisque je suis bien un homme! Seul garçon d'une fratrie de 7 enfants, j'en ai moi-même 4 dont 2 filles, et je vis avec une femme dont je suis fou amoureux et dont j'ai vu le ventre s'arrondir.

Mais peut être avez vous plus de sensibilité que moi, d'ailleurs peut-être êtes vous gay, je ne sais pas je ne vois pas bien sur votre photo.

Il y a 11 heures, Jean Luc a dit :

C'est bien plus facile de trouver la lumière en appuyant sur un bouton!

Effectivement, c'est bien trouvé.

Posté(e)
  • Auteur

Gay, non, gai, oui, toujours.

Bon, on fait la paix, poétisons plutôt...

Modifié par Jean Luc

Posté(e)

J avoue que je n’ai pas bien saisi Jean Luc l’objet de votre texte.

 

la créativité poétique vous en appartient certes, mais ne peut pas être établie comme une vérité intellectuelle.

j'aurais mis en titre «  d une femme enceinte » si tant est que vous vous y identifiez ?

 

 

Posté(e)
  • Auteur

Je partais du principe que l'instinct maternelle existe, et c'est ma façon de voir les choses. Je ne fais pas de poésie pour être d'accord avec tout le monde. Ceux qui n'aiment pas qu'ils aillent lire autre chose.

Modifié par Jean Luc

Posté(e)
il y a 21 minutes, Jean Luc a dit :

Je partais du principe que l'instinct maternelle existe, et c'est ma façon de voir les choses. Je ne fais pas de poésie pour être d'accord avec tout le monde. Ceux qui n'aiment pas qu'ils aillent lire autre chose.

Ho jean Luc ...cool...personne ne vous attaque !

ni bidule ni truc ni machin comme dit dans le commentaire que vous avez modifié 3 fois ^^
si vous ne souhaitez pas que l’on vous commente dites le..on ne viendra plus 😊

 

Évidemment que l instinct maternel existe , personne n a dit le contraire 

c’est vos propos sur le créateur qui nous ont un peu perturbés voilà tout !

Posté(e)

Sur cette problématique explosive un article de JEAN-FRANÇOIS DORTIER
Janvier 2003 Revue Sciences Humaines

[https://www.scienceshumaines.com/y-a-t-il-un-instinct-maternel_fr_2849.html]

 

 

 

 

Sarah Blaffer Hrdy revisite les thèses de la sociobiologie et du culturalisme. Pour l'une, les gènes programment les mères à aimer leurs petits. L'autre voit dans l'instinct maternel une pure construction sociale.
Quoi de plus attendrissant qu'une mère allaitant son enfant ? Qu'une chatte appelant désespérément ses petits disparus ? Charles Darwin partageait cette conviction. En témoignent ces propos du professeur Whewhell, qu'il cite dans La Filiation de l'homme : « Lorsqu'on lit les exemples touchants d'affection maternelle, rapportés si souvent au sujet des femmes de toutes les nations, et des femelles de tous les animaux, comment douter que le mobile de l'action ne soit le même dans les deux cas ? » Et ce mobile, c'est l'instinct maternel. Et Darwin de citer le chagrin des guenons lorsqu'elles perdent leur bébé ou le zèle qu'elles peuvent mettre parfois dans l'adoption de petits singes orphelins : « Une femelle babouin avait un coeur si grand qu'elle adoptait non seulement les jeunes singes d'autres espèces, mais volait aussi de jeunes chiens et chats, qu'elle emportait partout avec elle. » Fort de ces ressemblances évidentes entre les comportements des mères dans de nombreuses espèces animales et humaine, Darwin en concluait que l'affection maternelle faisait partie des instincts sociaux les plus puissants, et qu'elle poussait les mères humaines et animales à nourrir, laver, consoler et défendre leurs petits.

Contre cette évidence de l'instinct maternel, Elisabeth Badinter avait écrit en 1980 un livre choc, L'Amour en plus (Flammarion). Loin d'être une donnée naturelle, un instinct inscrit dans les gènes des femmes, l'amour maternel serait profondément modelé par le poids des cultures. Son dossier - bien ficelé - était de nature à ébranler les certitudes. Reprenant les travaux sur l'histoire de l'enfance, l'auteur en concluait que l'idée d'un amour maternel était une idée relativement neuve en Occident, qu'elle datait précisément des environs de 1760. Auparavant, du fait du nombre d'enfants qui mouraient en bas âge, des contraintes économiques qui pesaient sur la femme et, surtout, du peu de considération que l'on portait aux enfants (qu'on jugeait comme une sorte d'ébauche grossière d'être humain), l'attention apportée aux petits n'était pas si forte. De fait, le nombre d'enfants abandonnés ou laissés en nourrice montrait que beaucoup de mères n'étaient pas attachées à leurs petits. La littérature révèle aussi un nombre important de mères distantes et parfois brutales. Pour E. Badinter, ce n'est qu'à la fin du xviiie siècle que le rôle de mère a été valorisé et que le regard sur l'enfance a changé. C'est alors que l'on a enfermé les femmes dans le rôle de mère nourricière exigeant un dévouement total à sa progéniture.

Voilà le dossier sulfureux de l'instinct maternel qu'ouvre de nouveau Sarah Blaffer Hrdy. L'auteur est iconoclaste. Sociobiologiste, elle appartient à ce courant de pensée qui veut que les comportements sociaux (soins parentaux, conduites grégaires, altruisme) sont profondément ancrés dans les dispositifs biologiques des espèces animales. Mais c'est au nom de la sociobiologie qu'elle s'attaque aux préjugés « machistes » du darwinisme. Dans La femme qui n'évoluait jamais (publié en 1983 aux Etats-Unis), elle contestait vigoureusement la vision darwinienne selon laquelle la nature aurait assigné aux femmes les rôles de « machines à pondre », femmes soumises et mères dévouées.

Dans Les Instincts maternels, S. Blaffer Hrdy défend une thèse qui se démarque à la fois du déterminisme implacable des gènes et de la thèse culturaliste, qui fait de l'amour maternel une pure « construction sociale ». Pour l'auteur, il ne fait aucun doute qu'il existe des mécanismes biologiques qui attachent la mère à son petit. Mais ces mécanismes ne sont pas des pulsions aussi implacables que le besoin de manger ou de dormir. Pour passer de la prédisposition à l'amour maternel effectif, il y a une cascade de logiques qui s'enchaînent. Et c'est la complexité de ces mécanismes qu'elle entreprend de décrire.

Les chercheurs ont mis en évidence chez les mammifères une zone spécifique du cerveau (située dans l'hypothalamus) qui stimule les comportements d'élevage. Cette zone cérébrale est sous la dépendance d'une famille de gènes appelés « gènes fos ». Une souris dépourvue du gène fosB ne sait pas s'occuper de ses petits et les délaisse. Le mécanisme est en fait plus subtil. C'est l'odeur des petits qui déclenche l'activation de ce gène, qui lui-même participe à la production d'hormones spécifiques stimulant la réaction maternelle. Un élément intermédiaire est donc à prendre en compte : l'odeur des petits. Tous les gens qui ont vécu à la ferme savent qu'il ne faut pas toucher les lapereaux tout juste nés. Imprégnés d'une odeur étrangère, ils ne seront plus reconnus par leur maman, qui les tuera sans pitié. Inversement, si l'odeur familiale est appliquée à un rejeton d'une autre espèce, la mère va s'attacher amoureusement à lui. C'est ainsi qu'une chatte pourra s'occuper d'un petit lapin ou d'un chiot. On a vu récemment une femelle lion s'amouracher d'une petite antilope, sa proie favorite habituelle ! Un autre mécanisme déclencheur du comportement maternel provient de la prolactine, une hormone qui produit la lactation chez les jeunes mères. La montée de lait déclenche chez les jeunes mères des pulsions maternantes. Il arrive que des jeunes femmes qui n'avaient jusque-là éprouvé aucun sentiment particulier pour les bébés, et redoutaient même de devoir s'en occuper, changent complètement à la naissance d'un enfant.

Hormones, odeurs, gènes... il existe donc de puissants motifs biologiques pour encourager les mères à s'occuper de leurs petits. Mais cela suffit-il à faire de toutes les jeunes femmes des mères aimantes et attentionnées ? En aucun cas. Après avoir décrit quelques bases biologiques de la maternité, S. Blaffer Hrdy rappelle que certaines mères sont négligentes, d'autres distantes ou même maltraitantes à l'égard de leurs petits. Certaines préfèrent un enfant à un autre, se choisissent des souffre-douleur. Pire : certaines mères pratiquent l'infanticide. L'auteur a été une des premiers chercheurs à montrer l'importance de l'infanticide dans le monde animal : scarabées, araignées, souris, écureuils, ours, hippopotames, loups pratiquent l'infanticide. Le plus souvent, il s'agit de meurtres commis par des mâles qui viennent de s'emparer d'un harem et se débarrassent des enfants présents. Mais l'infanticide est aussi le fait de mères qui opèrent un choix dans leur portée et abandonnent ou dévorent certains de leurs petits. L'infanticide est aussi présent dans les sociétés humaines. Et il n'est pas aussi rare qu'on pourrait l'imaginer. Dans beaucoup de sociétés primitives, c'est une pratique courante lorsque l'enfant est handicapé, ou que l'on ne connaît pas de moyen de contraception, ou encore faute des ressources nécessaires pour s'en occuper. Les infanticides ont été décrits autant chez les Yanomanis du Brésil que chez les Kungs d'Afrique du Sud. On sait que dans l'Antiquité, tout comme en Asie aujourd'hui, l'infanticide des petites filles a été pratiqué de façon sans doute massive.

L'abandon est un autre phénomène de masse à l'échelle historique. L'historien John Boswell a rassemblé des données sur les abandons d'enfants en Europe, de la fin de l'Antiquité à la Renaissance. Les résultats sont effrayants. Rome, dans les trois premiers siècles de notre ère, a connu des taux d'abandon de l'ordre de 20 à 40 % des enfants nés vivants ! Au Moyen Age et à la Renaissance, l'abandon d'enfant devient un problème social de grande ampleur amenant les Eglises et les gouvernements à fonder des centres d'accueil. En 1640, 22 % de tous les enfants baptisés à Florence étaient des enfants abandonnés. En Toscane, à la même époque, ils représentaient 10 % des naissances.

L'importance de l'abandon et de l'infanticide suffit à remettre en cause l'idée d'un instinct maternel irrépressible. Certes, les mères qui se débarrassent de leurs enfants ont d'impérieuses raisons : la pauvreté, la solitude, l'enfant illégitime qu'il faut éliminer, le désarroi... La plupart des femmes qui s'y sont résolues l'ont fait la mort dans l'âme. Mais le fait même qu'elles aient cédé à ces pressions sociales prouve que l'instinct ne commande pas tout et qu'on peut lui désobéir. Infanticide, abandon, mise en nourrice, maltraitance... En somme, il ne faisait pas bon être enfant dans les temps anciens. Voilà pourquoi, selon S. Blaffer Hrdy, il a fallu que les enfants déploient des stratégies pour séduire les adultes et empêcher qu'on les rejette. Car l'amour maternel ne vient pas que de la mère : il suppose une intervention active de l'enfant pour se faire aimer. En termes évolutionnistes, plusieurs stratégies de séduction sont déployées par les nourrissons. Il y a d'abord les pleurs et les sourires. Les cris de bébé, tout comme les miaulements du petit chat, provoquent spontanément des réactions de compassion. De même, plus tard, la physionomie du nourrisson : grands yeux, visage rond, petite main potelée sont des prototypes qui stimulent chez l'adulte l'attendrissement. Et ce mécanisme ne touche pas que la mère mais aussi les personnes alentour.

Cette stratégie est payante. Beaucoup d'enfants délaissés par leur mère pourront être adoptés et recueillis par des « alloparents » (tantes, grands-parents) ou des étrangers. La nature a donc pourvu les nourrissons de défense contre les défaillances possibles de leur mère. Il est à remarquer que, dans beaucoup de sociétés de mammifères, les alloparents jouent un rôle important dans la prise en charge des petits. Chez les chimpanzés, les femelles et les mâles se disputent pour prendre un nourrisson, le petit exerçant sur eux une force quasi magnétique.

Cette aptitude des bébés à séduire les adultes autres que leur propre mère remet en cause, selon l'auteur, les analyses unilatérales sur l'attachement. Rappelons que la théorie de l'attachement de John Bowlby suppose que l'enfant éprouve un besoin de contact avec sa mère. Les enfants privés d'affection et de contacts maternels souffrent de graves carences. Or, les études récentes sur l'attachement montrent que certains enfants n'ont pas une attitude aussi dépendante à l'égard de leur mère. Certains remplacent très bien leur maman par des mères de substitution ou d'autres contacts sociaux. S. Blaffer Hrdy s'en prend donc aux conclusions hâtives qui rivent la mère à ses petits au nom de l'impératif de l'attachement.

Au final, la thèse centrale de l'auteur est que l'instinct maternel n'agit pas comme un programme infaillible. Il opère plutôt par une série continue de détonateurs, qui peuvent ou non s'amorcer, selon les circonstances ou les réactions à l'environnement. « Au lieu des vieilles dichotomies entre nature et culture, il faut s'intéresser aux interactions complexes entre gènes, tissus, glandes, expériences passées et signes de l'environnement, y compris les signaux sensoriels lancés par les nourrissons et les individus proches. »

 

 

Historien de formation, je me sens très proche de la thèse d'Elisabeth Badinter.

Posté(e)
  • Auteur

J'ai modifié le texte pour être le plus juste possible.

Sur Dieu je pars du principe que le poète est mystique de nature. Mais là encore on peut ne pas être d'accord.

Posté(e)
Le 06/01/2020 à 22:01, Gabriel Montigny a dit :

Un élément intermédiaire est donc à prendre en compte : l'odeur des petits

"Lui, Jean-Baptiste Grenouille, né sans odeur à l'endroit le plus puant du monde, issu de l'ordure, de la crotte et de la pourriture, lui qui avait poussé sans amour et vécu sans la chaleur d'une âme humaine, uniquement à force de révolte et de dégoût, petit, bossu, boiteux, laid, tenu à l'écart, abominable à l'intérieur comme à l'extérieur, il était parvenu à se rendre aimable aux yeux du monde. Se rendre aimable était trop peu dire ! Il était aimé ! Vénéré ! Adoré !"

 

Je n'ai pas trouvé l'extrait que je voulais du fameux livre Le parfum de Patrick Suskind mais crois me souvenir d'une nourrice qui disait que les enfants sentent le caramel ou le chocolat chaud je ne sais plus. Ce qui est sûr c'est qu'il y a là au sommet de leur crâne, quelque chose de divin.

Account

Navigation

Configure browser push notifications

Chrome (Android)
  1. Tap the lock icon next to the address bar.
  2. Tap Permissions → Notifications.
  3. Adjust your preference.
Chrome (Desktop)
  1. Click the padlock icon in the address bar.
  2. Select Site settings.
  3. Find Notifications and adjust your preference.