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C'était à l'aube.

Featured Replies

Posté(e)

Floutée, âcre comme un café sans sucre,

L‘aube naissante me parle de toi

En tâtonnant dans ce matin qui point,

Exsangue comme une fille sans joie

Éreintée par les passes misérables.

 

Sous la lumière crue des réverbères

Les éboueurs déblayent les trottoirs

Ils débusquent quelques chats affamés

Qui fuient en miaulant farouchement.

Lentement PARIS sort de sa torpeur.

 

Moi aussi! Peut-être!…le jour sans teint

Non propice aux sourires engageants

Jette un voile de brume, c’est raté!

Il suffirait nûment que tu sois là...

Silencieux mais amoureux complice.

 

L’ info vient de tomber, contrariante

Pour les accrocs de notre Capitale,

Sacrebleu! le moulin rouge tronqué!

Les ailes brisées sur le macadam

Reste une photo, toi, moi à PIGALLE

 

Paris, mes amours, toi le troubadour

Moi, là, qui frissonne à ma fenêtre,

Au milieu de la rumeur, bruit de fond

D’une ville qui revit, qui se fout

De l’aube qui s’accroche aux souvenirs.

 

Michèle G.

 

 

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Un doux souvenir aux couleurs de Paris, une émotion qui touche dans sa sincérité sans fard !

Modifié par Alba

Posté(e)

Un poème aux allures de petit matin parisien gris, où l’amour côtoie la solitude et la ville semble à la fois complice et indifférente. C'est très beau.

Posté(e)

Des vers simples et beaux qui font rêver de Paris et le redécouvrir !

 

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Cette aube qui s'accroche aux souvenirs, c'est beau et intensément émouvant, @Berrichonne

Une peinture si réaliste... et belle permanence du souvenir.

Modifié par Sophie

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Une berrichonne à Paris qui se retrouve à Pigalle au petit matin du 25 avril 2024 pour constater, visiblement après une nuit blanche, la destruction des ailes du Moulin Rouge, il n’en faut pas plus pour écrire un poème réaliste digne des poètes de la Butte.

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Oui, @Jeep a bien raison, vous ressuscitez Montmartre !

Posté(e)
Il y a 17 heures, Berrichonne a écrit :

Floutée, âcre comme un café sans sucre,

L‘aube naissante me parle de toi

En tâtonnant dans ce matin qui point,

Exsangue comme une fille sans joie

Éreintée par les passes misérables.

 

Sous la lumière crue des réverbères

Les éboueurs déblayent les trottoirs

Ils débusquent quelques chats affamés

Qui fuient en miaulant farouchement.

Lentement PARIS sort de sa torpeur.

 

Moi aussi! Peut-être!…le jour sans teint

Non propice aux sourires engageants

Jette un voile de brume, c’est raté!

Il suffirait nûment que tu sois là...

Silencieux mais amoureux complice.

 

L’ info vient de tomber, contrariante

Pour les accrocs de notre Capitale,

Sacrebleu! le moulin rouge tronqué!

Les ailes brisées sur le macadam

Reste une photo, toi, moi à PIGALLE

 

Paris, mes amours, toi le troubadour

Moi, là, qui frissonne à ma fenêtre,

Au milieu de la rumeur, bruit de fond

D’une ville qui revit, qui se fout

De l’aube qui s’accroche aux souvenirs.

 

Michèle G.

 

 

L’authenticité des mots révèlent l’être sans ambages avec un bel hommage à la capitale 😃

Posté(e)

Paname sera toujours Paname et se prêtera toujours à la nostalgie.

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Un beau poème, touchante évocation d'un passé révolu dans le pittoresque parisien.

Posté(e)
  • Auteur
Le 08/04/2025 à 19:18, Berrichonne a écrit :

Floutée, âcre comme un café sans sucre,

L‘aube naissante me parle de toi

En tâtonnant dans ce matin qui point,

Exsangue comme une fille sans joie

Éreintée par les passes misérables.

 

Sous la lumière crue des réverbères

Les éboueurs déblayent les trottoirs

Ils débusquent quelques chats affamés

Qui fuient en miaulant farouchement.

Lentement PARIS sort de sa torpeur.

 

Moi aussi! Peut-être!…le jour sans teint

Non propice aux sourires engageants

Jette un voile de brume, c’est raté!

Il suffirait nûment que tu sois là...

Silencieux mais amoureux complice.

 

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Pour les accrocs de notre Capitale,

Sacrebleu! le moulin rouge tronqué!

Les ailes brisées sur le macadam

Reste une photo, toi, moi à PIGALLE

 

PARIS, mes amours, toi le troubadour

Moi, là, qui frissonne à ma fenêtre,

Au milieu de la rumeur, bruit de fond

D’une ville qui revit, qui se fout

De l’aube qui s’accroche aux souvenirs.

 

Michèle G.

 

 

 

Il y a 8 heures, Nâau a écrit :

L’authenticité des mots révèlent l’être sans ambages avec un bel hommage à la capitale 😃

 

Posté(e)

Bienvenue @Berrichonne je ne me souvenais pas avoir lu quelque chose de vous, et je suis agréablement surprise par vos vers qui parlent entre les lignes. J'ai un élan du cœur pour la Charente Maritime qui me rappelle bien des souvenirs. Alors, merci pour tout ça.  

Posté(e)

Dans Paris qui s’éveille, impure 

Dutronc résonne encore, 

Sous l'aube un peu trop dure, 

La prose s'impose, la rime dort.

Jolie carte postale

Posté(e)
  • Auteur

Merci à vous qui êtes passés me lire.

 

Bonne soirée.

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