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Dans la fracture des ombres

Featured Replies

Posté(e)
  • Administrateur

Même si chaque pas est une fêlure en écho,

Un non-dit esquissé sous la poussière,

Il faut savoir poser les éclats du silence,

Ces brisures muettes sur l’asphalte tiède.

 

Malgré  la nuit  qui s’étire en filaments cendrés,

Vagues ombres furtives sur des murs écaillés.

La ville ne cesse de saigner des souvenirs égarés.

Dans ses veines coule la rouille lourde des peines.

 

Des visages crayeux s’effacent sur la friche urbaine.

Au bord du rift oscille le fantôme laiteux des phares.

Les lumières vacillent dans une agonie haletante,

Emportant l’instant dans un souffle éteint.

 

Dans l'écume noirâtre des sombres ruelles interlopes,

Les cœurs solitaires s’égarent dans de tristes échos.

Des langues asséchées dardent de bouches édentées.

Mais dans la Cour des Miracles, rien ne reste à lécher.

Posté(e)
il y a 54 minutes, Eathanor a écrit :

Les lumières vacillent dans une agonie haletante,

Emportant l’instant dans un souffle éteint.

 

 

Noir c'est noir..il n'y a plus d'espoir ho..ho..

 

Viens donc dans ma rue, il y a plein de lumière

celle bienfaisante de mes réverbères 😊

 

Posté(e)
il y a une heure, Eathanor a écrit :

Même si chaque pas est une fêlure en écho,

Un non-dit esquissé sous la poussière,

Il faut savoir poser les éclats du silence,

Ces brisures muettes sur l’asphalte tiède.

 

Malgré  la nuit  qui s’étire en filaments cendrés,

Vagues ombres furtives sur des murs écaillés.

La ville ne cesse de saigner des souvenirs égarés.

Dans ses veines coule la rouille lourde des peines.

 

Des visages crayeux s’effacent sur la friche urbaine.

Au bord du rift oscille le fantôme laiteux des phares.

Les lumières vacillent dans une agonie haletante,

Emportant l’instant dans un souffle éteint.

 

Dans l'écume noirâtre des sombres ruelles interlopes,

Les cœurs solitaires s’égarent dans de tristes échos.

Des langues asséchées dardent de bouches édentées.

Mais dans la Cour des Miracles, rien ne reste à lécher.

Un début époustouflant pour2025

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Éclats sensoriels éclatés d'un monde minéral à l'âme envolée.

 

Une lecture poignante tant le ressenti éprouvé et transmis est intense.

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Des métaphores si intenses... qui nous submergent@Eathanor L'émotion est grande en lisant ces vers.

Meilleurs voeux pour cette nouvelle année.

Modifié par Sophie

Posté(e)

Une évocation sombre de l'existence que vous avez su avec brio poétiser.

Posté(e)
  • Semeur d’échos

La ville perdue nous vaut un poème prometteur de frissons poétiques pour l’an qui vient !

Très bonne année cher @Eathanor

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Une veine sombre qui ne se dément pas, pour notre plus grand frisson, dans une friche urbaine désespérante. On adore !

Posté(e)

Une accumulation de noirceurs dans un univers urbain ouvrant sa bouche vorace pour nous happer.

Même la lumière ici est prête à rendre l'âme. 

Un texte prenant @Eathanor .

 

Posté(e)
  • Semeur d’échos

L'enfer languide de votre univers est toujours beau de sa noirceur. Les mots insignes explorent les bas fonds de l'existence et en révèlent l'insane somptuosité. Et c'est le monde et l'existence, rien de plus, vus sous un certain angle.

Posté(e)
Le 02/01/2025 à 16:38, Eathanor a écrit :

La ville ne cesse de saigner des souvenirs égarés.

Dans ses veines coule la rouille lourde des peines.

 

Une ville aussi triste , oppressante et aliénante que celle décrite par Apollinaire dans Alcools :

 

"J'écoute les bruits de la ville

Et prisonnier sans horizon

Je ne vois rien qu'un ciel hostile

Et les murs nus de ma prison"

 

 

 

Posté(e)

La vie dans nos villes déshumanisées est ici vue de manière sinistre, certes, mais vue surtout par un homme qui se sent seul et qui a du mal a communiquer avec les autres.

La seule lueur d'espoir vient de la poésie qui toujours vous accompagne.

Posté(e)

Une poésie toujours aussi tourmentée, un univers sombre : c'est bien toi, @Eathanor ! Meilleurs vœux à toi aussi 🙂 

Posté(e)

@Eathanor

 

Un poème interlope qui apostrophe ! Au top !

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