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Apnée, vide et plaine

Featured Replies

Posté(e)

 

Apnée, vide et plaine

 

 

Derrière les limites du monde que j’habite

Devant, sur les côtés, dessus comme dessous, des boîtes

Avec un œil, un trou de mésange

Les oiseaux connaissent ces longs couloirs

 

Leurs angles, sur une ligne, pivotante, se touchent

Collier de cubes, intestin grêle à se torde d’infini

J’ai aligné mes billes en un clin, cabanes de bois

J’ai vu le tien, dragon des légendes, dieu des mers

Et des terres, ton nom dans le creux de chaque main

 

J’emboîte ton périple, apnée sensorielle

 

Mais les oiseaux de passage

Ils disparaissent avant de tomber

Et j’ai peur de tomber

Mes couleurs me retiennent encore

Modifié par Eobb

Posté(e)

D'aucuns diront qu'ils n'ont pas compris ; je suis, pour ma part, happée par l'atmosphère. Peut-être en apnée ... 

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Un poème tout à fait hors du commun, onirique et fascinant !

 

Un monde insaisissable à l'inquiétude perceptible, un "toi" impossible à  nommer !

Posté(e)

« Avec un œil, un trou de mésange

 

Mais les oiseaux de passage

Ils disparaissent avant de tomber

Et j’ai peur de tomber

Mes couleurs me retiennent encore »

 

mes deux coups de cœur, presque chanson, très délicat et plein d’émotions.

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Les oiseaux sont comme vous, @Eobb, en apnée quand ils plongent dans la mer.

Posté(e)

Je cours respirer un peu….

Posté(e)

Mais les oiseaux de passage

Ils disparaissent avant de tomber

Et j’ai peur de tomber

Mes couleurs me retiennent encore

 

Ce qui compte n'est pas la chute...

Posté(e)
  • Administrateur

Des ambiances que je connais et que j'affectionne autant que je les déteste.

Mais concernant vos vers, je suis certain de ne pas les avoir détesté, bien loin de là.

Posté(e)

Je m'y perds un peu dans ce poème, je ne parviens pas à trouver le fil directeur.

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Mais les oiseaux de passage

Ils disparaissent avant de tomber

Et j’ai peur de tomber

Mes couleurs me retiennent encor

 

Infiniment troublant et émouvant... @Eobb

 

Mais je pourrai citer aussi les vers suivants à la lisière des mondes:

 

Derrière les limites du monde que j’habite

Devant, sur les côtés, dessus comme dessous, des boîtes

Avec un œil, un trou de mésange

Les oiseaux connaissent ces longs couloirs

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Nous manquerait-il des ailes, où sommes-nous dans l’incapacité de les ouvrir ?

Le 07/10/2024 à 05:20, Ambre a écrit :

Mais les oiseaux de passage

Ils disparaissent avant de tomber

Et j’ai peur de tomber

Mes couleurs me retiennent encore »

Merci @Eobb pour ce voyage.

Modifié par Tarentaise

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Monde étrange et fascinant où l'on se laisse guider par un 'je' qui cherche ses repères et se réfère à l'oiseau, ce spécialiste des courants migratoires.

Posté(e)

@Eobb

 

Un poème d'une grande clarté pour qui sait lire entre les lignes... et hop !

Posté(e)

Voilà une poésie subtilement écrite. Bravo! L'auteur du texte n'arrive-t-il pas à voler de ses propres ailes? A mon humble avis il ne sait pas où trouver le bonheur. Et même s'il pouvait voler aussi bien qu'un oiseau il ne saurait où le trouver.

Posté(e)
  • Auteur
Le 06/10/2024 à 22:19, Joailes a écrit :

D'aucuns diront qu'ils n'ont pas compris ; je suis, pour ma part, happée par l'atmosphère. Peut-être en apnée ... 

C'est un voyage sans le poids du corps. Merci Joailes

 

Le 06/10/2024 à 22:19, Alba a écrit :

Un poème tout à fait hors du commun, onirique et fascinant !

 

Un monde insaisissable à l'inquiétude perceptible, un "toi" impossible à  nommer !

Effectivement le toi n'abrite plus la personnalité, il se diffuse et se multiplie. Merci Alba 

 

Le 06/10/2024 à 22:20, Ambre a écrit :

 

« Avec un œil, un trou de mésange

 

Mais les oiseaux de passage

Ils disparaissent avant de tomber

Et j’ai peur de tomber

Mes couleurs me retiennent encore »

 

mes deux coups de cœur, presque chanson, très délicat et plein d’émotions.

Deux coups de coeur, ce sont deux battements l'un après l'autre, un duo qui me plaît. Merci Ambre

 

Le 06/10/2024 à 22:21, Jeep a écrit :

Les oiseaux sont comme vous, @Eobb, en apnée quand ils plongent dans la mer.

Le problème c'est que je ne sais pas plonger Jeep

 

Le 06/10/2024 à 23:01, Diane a écrit :

Je cours respirer un peu….

Pour courir, il faut du souffle Diane

 

Le 07/10/2024 à 08:13, Racine Montignac a écrit :

Mais les oiseaux de passage

Ils disparaissent avant de tomber

Et j’ai peur de tomber

Mes couleurs me retiennent encore

 

Ce qui compte n'est pas la chute...

Ca me fait penser à : ce qui compte ce n'est pas la destination mais le voyage

 

Le 07/10/2024 à 11:17, Eathanor a écrit :

Des ambiances que je connais et que j'affectionne autant que je les déteste.

Mais concernant vos vers, je suis certain de ne pas les avoir détesté, bien loin de là.

Intéressant. J'aimerais en savoir plus sur votre définition de ces ambiances. Sur ce coup là je m'en sors bien, c'est déjà çà. Merci Eathanor

 

Le 07/10/2024 à 14:56, Ferrandeix a écrit :

Je m'y perds un peu dans ce poème, je ne parviens pas à trouver le fil directeur.

Essayez de vous détacher de vos habitudes. Imaginez que vous ne savez rien (bon si vous le préférez, ne rien connaître sur presque tout ou tout connaître sur presque rien) et que vous lisez mon poème... je vous laisse trois minutes... une, deux, trois. Alors ?

 

Le 07/10/2024 à 18:00, Sophie a écrit :

Mais les oiseaux de passage

Ils disparaissent avant de tomber

Et j’ai peur de tomber

Mes couleurs me retiennent encor

 

Infiniment troublant et émouvant... @Eobb

 

Mais je pourrai citer aussi les vers suivants à la lisière des mondes:

 

Derrière les limites du monde que j’habite

Devant, sur les côtés, dessus comme dessous, des boîtes

Avec un œil, un trou de mésange

Les oiseaux connaissent ces longs couloirs

Ces longs couloirs traversent le temps et l'espace ? Sûrement

 

Le 08/10/2024 à 04:13, Tarentaise a écrit :

Nous manquerait-il des ailes, où sommes-nous dans l’incapacité de les ouvrir ?

Merci @Eobb pour ce voyage.

Dans l'incapacité jusqu'au moment où et je ne parle pas d'un moment fatidique (vu les évènements) mais d'un moment qui traverse chaque vie pour les déployer, le plus souvent au dernier souffle malheureusement

 

Le 08/10/2024 à 19:36, Thy Jeanin a écrit :

Monde étrange et fascinant où l'on se laisse guider par un 'je' qui cherche ses repères et se réfère à l'oiseau, ce spécialiste des courants migratoires.

Les repères, à part celui des crapules, 'je' n'en ai point. A ce jeu, j'ai trop souvent perdu

 

Le 10/10/2024 à 09:54, Marc Hiver a écrit :

@Eobb

 

Un poème d'une grande clarté pour qui sait lire entre les lignes... et hop !

C'est pour cela que les lignes sont toujours plus larges. Merci Marc

 

Le 13/10/2024 à 01:35, Jean Luc a écrit :

Voilà une poésie subtilement écrite. Bravo! L'auteur du texte n'arrive-t-il pas à voler de ses propres ailes? A mon humble avis il ne sait pas où trouver le bonheur. Et même s'il pouvait voler aussi bien qu'un oiseau il ne saurait où le trouver.

Le bonheur a deux souliers, il ramasse des champignons et des pierres en ce moment. Merci Jean-Luc

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