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Notes marines

Featured Replies

Posté(e)
  • Semeur d’échos

sonnet irrationnel

 

Elles demeurent sans heurt, sans pleurs

Glissent sans défaillir, sans périr

Sur l’onde aux mille éclats du cœur

 

Diamants aux longues veines livides

 

Il n’est de silence sans mourir

Quelque peu sur la portée des vagues

La glaise du temps mêlée au rire

Sur le rivage où le sel divague

 

Diamants aux longues veines livides

 

Des soleils s’inondent impavides

Un chemin d’algues dans la soie bleue

L’or tamisant le rêve si peu

Dans la marée aux draps translucides  

Où crochent des notes intrépides 

 

 

Posté(e)
Il y a 3 heures, Sophie a écrit :

L’or tamisant le rêve si peu

j'aime beaucoup cette phrase chère @Sophie et l'ensemble du poème est de belle facture ! 

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Des notes marines au rythme apaisant et aux images éclatantes. Le quatrain a ma préférence.

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Chaque vers est un bijou et l’ensemble un bracelet de notes marines dessinant un cercle dont la circonférence est un multiple du nombre Pi.

Posté(e)

L'irrationnel te va comme un gant de velours Sophie. Un gant, quoi de plus essentiel pour chérir des vers aussi beaux que des joyaux. 

Coup de cœur. Le deuxième ce matin!.

Un grand bravo.

Posté(e)

Elles demeurent sans heurt, sans pleurs

Glissent sans défaillir, sans périr

Sur l’onde aux mille éclats du cœur

 

J'adore tellement les rimes internes (ou allitérations si on préfère); heurt pleurs; défaillir, périr.

Pour le reste, ces noces me paraissent un peu vagues.

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Votre amour de la mer, vous conduit sur des superbes crêtes  surprenantes et belles à la fois chère @Sophie

Posté(e)
  • Administrateur

Me suis-je trompé, je ne sais pas mais  j'ai vu dans ces vers le symbole d'une vie qui se consume. L'imagerie maritime et la métaphore du silence comme mort suggèrent un sentiment de mélancolie face à l'inévitable passage du temps. 

Posté(e)
il y a une heure, Eathanor a écrit :

Me suis-je trompé, je ne sais pas mais  j'ai vu dans ces vers le symbole d'une vie qui se consume. L'imagerie maritime et la métaphore du silence comme mort suggèrent un sentiment de mélancolie face à l'inévitable passage du temps. 

J’ai un peu éprouvé la même sensation, qui tient au champ sémantique

qu ´affectionne Sophie , de même effectivement que cette métaphore du silence mort, et les veines livides qui reviennent.

 

Posté(e)
  • Auteur
  • Semeur d’échos
Il y a 18 heures, Joailes a écrit :

j'aime beaucoup cette phrase chère @Sophie et l'ensemble du poème est de belle facture ! 

Je suis touchée, chère @Joailes. Merci beaucoup.

Il y a 17 heures, Thy Jeanin a écrit :

Des notes marines au rythme apaisant et aux images éclatantes. Le quatrain a ma préférence.

Oui, des notes apaisantes... j'ai écrit ce sonnet en écoutant l'adagio de JS  Bach . Et la mer a émergé... Merci beaucoup @Thy Jeanin.

Il y a 14 heures, Jeep a écrit :

Chaque vers est un bijou et l’ensemble un bracelet de notes marines dessinant un cercle dont la circonférence est un multiple du nombre Pi.

Merci infiniment @Jeep. Une circonférence que j'aime particulièrement...

Il y a 4 heures, Frédéric Cogno a écrit :

L'irrationnel te va comme un gant de velours Sophie. Un gant, quoi de plus essentiel pour chérir des vers aussi beaux que des joyaux. 

Coup de cœur. Le deuxième ce matin!.

Un grand bravo.

Je ne sais pourquoi j'aime autant le sonnet irrationnel. Je ne peux que poursuivre... 🙂 

Merci infiniment @Frédéric Cogno.

Il y a 3 heures, Ferrandeix a écrit :

Elles demeurent sans heurt, sans pleurs

Glissent sans défaillir, sans périr

Sur l’onde aux mille éclats du cœur

 

J'adore tellement les rimes internes (ou allitérations si on préfère); heurt pleurs; défaillir, périr.

Pour le reste, ces noces me paraissent un peu vagues.

J'aime également les rimes internes. Une fois, j'ai écrit un poème avec des rimes internes du début à la fin. Il faut que je le retrouve. 🙂 Il n'est pas question de noces, ici mais pourquoi pas ... Des souvenances au creux de la vague.

Merci beaucoup @Ferrandeix.

Il y a 2 heures, Tarentaise a écrit :

Votre amour de la mer, vous conduit sur des superbes crêtes  surprenantes et belles à la fois chère @Sophie

C'est tout à fait cela, cher @Tarentaise. Mon amour de la mer... Merci infiniment.

Il y a 1 heure, Eathanor a écrit :

Me suis-je trompé, je ne sais pas mais  j'ai vu dans ces vers le symbole d'une vie qui se consume. L'imagerie maritime et la métaphore du silence comme mort suggèrent un sentiment de mélancolie face à l'inévitable passage du temps. 

Ton interprétation est plausible, @Eathanor mais telle n'était pas mon intention.

Il y a des résurgences...et des sensations portées par les notes. 

C'est l'apaisement qui sous-tend mes vers.

Merci infiniment.

 

 

Posté(e)
Il y a 22 heures, Sophie a écrit :

Elles demeurent sans heurt, sans pleurs

Glissent sans défaillir, sans périr

Sur l’onde aux mille éclats du cœur

les vaguelettes d'une mer calme inspirent plutôt la sérénité qui s'acquiert parfois après avoir essuyé bien des tempêtes ; je ressens dans ces vers plutôt une certaine paix, de celle que l'on vient chercher auprès de l'eau, symbole de purification. 

Alors que j'écrivais cela, au même moment, @Sophie, tu répondais aux commentaires ! Je ne me suis pas trompée et ceci :

"Oui, des notes apaisantes... j'ai écrit ce sonnet en écoutant l'adagio de JS  Bach . "

explique cela ! 🙂 

Posté(e)
  • Auteur
  • Semeur d’échos
Le 05/09/2024 à 13:03, Joailes a écrit :

les vaguelettes d'une mer calme inspirent plutôt la sérénité qui s'acquiert parfois après avoir essuyé bien des tempêtes ; je ressens dans ces vers plutôt une certaine paix, de celle que l'on vient chercher auprès de l'eau, symbole de purification. 

Alors que j'écrivais cela, au même moment, @Sophie, tu répondais aux commentaires ! Je ne me suis pas trompée et ceci :

"Oui, des notes apaisantes... j'ai écrit ce sonnet en écoutant l'adagio de JS  Bach . "

explique cela ! 🙂 

Je suis ravie que tu aies perçue la sérénité du moment, @Joailes. 🙂 

Effectivement, il n'y a plus de pleurs mais seulement les luisances et l'éternité où le coeur est éternellement présent.

 

 

 

 

Le 05/09/2024 à 12:51, Diane a écrit :

J’ai un peu éprouvé la même sensation, qui tient au champ sémantique

qu ´affectionne Sophie , de même effectivement que cette métaphore du silence mort, et les veines livides qui reviennent.

 

Je n'avais pas vu ton commentaire, @Diane. 🙂 

Il n'est de silence sans mourir

Il y a dans ce vers éruption d'une réflexion toute personnelle.

A mon sens, silence et mort sont si proches. 

Et l'imaginaire s'est engouffré ensuite. 

Mais il ne saurait y avoir de mort sur la vague, d'où ce quelque peu. L'eau est salvatrice.

Diamants aux longues veines livides désignent la mer que j'adore car elle est précieuse et vivante.

Mais il y a plus...

Merci beaucoup de m'avoir fait part  de ton ressenti, @Diane

Je t'ai exprimé le mien.

Posté(e)
Le 04/09/2024 à 14:49, Sophie a écrit :

sonnet irrationnel

 

Elles demeurent sans heurt, sans pleurs

Glissent sans défaillir, sans périr

Sur l’onde aux mille éclats du cœur

 

Diamants aux longues veines livides

 

Il n’est de silence sans mourir

Quelque peu sur la portée des vagues

La glaise du temps mêlée au rire

Sur le rivage où le sel divague

 

Diamants aux longues veines livides

 

Des soleils s’inondent impavides

Un chemin d’algues dans la soie bleue

L’or tamisant le rêve si peu

Dans la marée aux draps translucides  

Où crochent des notes intrépides 

 

 

Des notes qui transmettent  un chant et charme marin sous l’effet de la plume ingénieusement  poétique de Sophie la sirène 😉 

Posté(e)
  • Auteur
  • Semeur d’échos

Un amour si grand et ce depuis toujours pour la mer... et à jamais. 🙂 

En  relisant ces vers, je m'aperçois que certaines sensations demeurent vivantes. Un monde apaisant et si dense.

Merci infiniment @Nâau. J'aime ce surnom. 🙂 

 

Posté(e)
Il y a 4 heures, Sophie a écrit :

Un amour si grand et ce depuis toujours pour la mer... et à jamais. 🙂 

En  relisant ces vers, je m'aperçois que certaines sensations demeurent vivantes. Un monde apaisant et si dense.

Merci infiniment @Nâau. J'aime ce surnom. 🙂 

 

J’ai le même amour Sophie, la mer est notre mère à tous, un trésor immense, une force précieuse ! Merci de savoir si bien la décrire !

Posté(e)

Je rejoint certains avis sur les impressions maritimes et

 

"L'irrationnel vous va comme un gant de velours "

Posté(e)
  • Auteur
  • Semeur d’échos
Il y a 2 heures, Nâau a écrit :

J’ai le même amour Sophie, la mer est notre mère à tous, un trésor immense, une force précieuse ! Merci de savoir si bien la décrire !

Elle est tant...  et elle est bien tout cela. Nous nous comprenons @Nâau. Merci beaucoup.

Il y a 1 heure, Racine Montignac a écrit :

Je rejoint certains avis sur les impressions maritimes et

 

"L'irrationnel vous va comme un gant de velours "

Je vais donc poursuivre, en ce sens. 😉 

Merci infiniment @Racine Montignac.

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