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Quand les mots ne suffisent plus

Featured Replies

Posté(e)
  • Semeur d’échos

A ta mémoire

 

Quand les mots ne suffisent plus

Seules, s'étreignent les pensées

Hors de l'espace dévolu

A l'orée de l'éternité

 

S'émeut la lumière diffuse

Dans l'irréalité du temps

Sous le vernis des ors tremblants

Où le jour éperdu s'infuse

 

Que n'ai-je, au bout de l'insomnie

Dans les larmes bleues de la nuit

Tenté de grapiller le temps

 

Enluminer de toi l'instant

Pour déséchouer l'impossible

De l'éternité inaudible

Posté(e)

Le temps et la pensée se répondent l'un à l'autre. Le temps est un despote qui n'aide pas à cicatriser, contrairement à l'opinion commune. Magnifique poésie des lisières de la peine et de l'être.

Posté(e)
il y a une heure, Sophie a écrit :

Enluminer de toi l'instant

Pour déséchouer l'impossible

De l'éternité inaudible

 

On ne peut pas ..on ne peut pas @Sophie

Posté(e)
Il y a 1 heure, Sophie a écrit :

A ta mémoire

 

Quand les mots ne suffisent plus

Seules, s'étreignent les pensées

Hors de l'espace dévolu

A l'orée de l'éternité

 

S'émeut la lumière diffuse

Dans l'irréalité du temps

Sous le vernis des ors tremblants

Où le jour éperdu s'infuse

 

Que n'ai-je, au bout de l'insomnie

Dans les larmes bleues de la nuit

Tenté de grapiller le temps

 

Enluminer de toi l'instant

Pour déséchouer l'impossible

De l'éternité inaudible

Éternel sujet poétique que l’insuffisance des mots qui semblent superflus et n’approcher que les rives de la réalité perdue aux confins « de l’éternité inaudible »  j’aime beaucoup l’idée d’ « enluminer de toi l’instant pour déséchouer l’impossible » ! Même « quand les mots ne suffisent plus » vous savez les trouver avec talent 😉

Posté(e)
Il y a 1 heure, Sophie a écrit :

Enluminer de toi l'instant

Pour déséchouer l'impossible

De l'éternité inaudible

Superbe tercet !

 

Vaste et exigeant projet qui défie  les poètes sisyphes du sentiment. 

Posté(e)
  • Administrateur
Il y a 3 heures, Sophie a écrit :

Enluminer de toi l'instant

Pour déséchouer l'impossible

De l'éternité inaudible

Ce tercet final est de toute splendeur. 

Posté(e)

Je suis extrêmement touchée par votre poème, @Sophie. Je m'apprête à poster celui que je viens d'écrire, et j'ai l'impression que nous avons eu la même inspiration, quelque part ... dans les méandres de nos esprits. 

Posté(e)

Quand les mots ne suffisent plus, il est grand temps de cesser d'écrire. Et vivre.

Modifié par Daniel Muller-Ferguson

Posté(e)
  • Semeur d’échos
Il y a 18 heures, Sophie a écrit :

Que n'ai-je, au bout de l'insomnie

Dans les larmes bleues de la nuit

Tenté de grapiller le temps

 

Vos mots, @Sophie, disent et suscitent l’émotion, ils sont donc suffisants en poésie.

Posté(e)

@Sophie

 

Du coup, je me tais, sauf pour dire : Et hop ! c'est top.

Posté(e)

@Sophie Quand les mots sont des fenêtres sinon ce sont des murs .... touchant, émouvant...

Posté(e)

il n'y a plus de mots parfois pour dire la peine et la souffrance. 

votre poèsie me touche intensèment 

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Même les mots se heurtent à la lourde porte de l'absence. Pourtant les vôtres parviennent à traduire l'intensité de l'effort, comme une âme tendue à l'extrême...

Posté(e)
  • Semeur d’échos
Le 31/10/2022 à 20:05, Sophie a écrit :

Tenté de grapiller le temps

Vous nous donnez dans ce vers trois mots qui me suffisent fort bien... Un très beau et très fort poème @Sophie

Posté(e)
  • Auteur
  • Semeur d’échos
Le 31/10/2022 à 12:49, Panicaut a écrit :

Le temps et la pensée se répondent l'un à l'autre. Le temps est un despote qui n'aide pas à cicatriser, contrairement à l'opinion commune. Magnifique poésie des lisières de la peine et de l'être.

 

Le 31/10/2022 à 13:09, Volute bleue a écrit :

 

On ne peut pas ..on ne peut pas @Sophie

 

Le 31/10/2022 à 13:55, Nâau a écrit :

Éternel sujet poétique que l’insuffisance des mots qui semblent superflus et n’approcher que les rives de la réalité perdue aux confins « de l’éternité inaudible »  j’aime beaucoup l’idée d’ « enluminer de toi l’instant pour déséchouer l’impossible » ! Même « quand les mots ne suffisent plus » vous savez les trouver avec talent 😉

 

Le 31/10/2022 à 14:02, Danivan a écrit :

Superbe tercet !

 

Vaste et exigeant projet qui défie  les poètes sisyphes du sentiment. 

 

Le 31/10/2022 à 15:24, Eathanor a écrit :

Ce tercet final est de toute splendeur. 

 

Le 31/10/2022 à 20:38, Joailes a écrit :

Je suis extrêmement touchée par votre poème, @Sophie. Je m'apprête à poster celui que je viens d'écrire, et j'ai l'impression que nous avons eu la même inspiration, quelque part ... dans les méandres de nos esprits. 

 

Le 01/11/2022 à 00:34, Daniel Muller-Ferguson a écrit :

Quand les mots ne suffisent plus, il est grand temps de cesser d'écrire. Et vivre.

 

Le 01/11/2022 à 06:54, Jeep a écrit :

Vos mots, @Sophie, disent et suscitent l’émotion, ils sont donc suffisants en poésie.

 

Le 01/11/2022 à 12:30, Marc Hiver a écrit :

@Sophie

 

Du coup, je me tais, sauf pour dire : Et hop ! c'est top.

 

Le 01/11/2022 à 17:42, Aubussinne a écrit :

@Sophie Quand les mots sont des fenêtres sinon ce sont des murs .... touchant, émouvant...

 

Le 01/11/2022 à 21:06, Marie-Paule a écrit :

il n'y a plus de mots parfois pour dire la peine et la souffrance. 

votre poèsie me touche intensèment 

 

Le 03/11/2022 à 08:03, Thy Jeanin a écrit :

Même les mots se heurtent à la lourde porte de l'absence. Pourtant les vôtres parviennent à traduire l'intensité de l'effort, comme une âme tendue à l'extrême...

 

Il y a 18 heures, Tarentaise a écrit :

Vous nous donnez dans ce vers trois mots qui me suffisent fort bien... Un très beau et très fort poème @Sophie

Merci infiniment @Panicaut, @Volute bleue, @Nâau, @Danivan, @Eathanor, @Joailes, @Daniel Muller-Ferguson, @Jeep, @Marc Hiver, @Aubussinne, @Marie-Paule, @Thy Jeanin, @Tarentaise, @Illiz et @Martialis. J'ai été très touchée par certains de vos commentaires.

 

  • 3 mois plus tard...
Posté(e)

Cette "éternité", qui revient deux fois dans votre poème, est "à l'orée" au début puis "inaudible" à la fin.  La mentionner ainsi montre qu'elle nous fait défaut. Avec beaucoup de grâce vous mettez en avant la disparition de la personne aimée et dans le même temps, je vois dans votre poème la grandeur de ces moments qui passent car ils ne sont qu'éphémères. Vous en redonnez la conscience. 

 

Le 31/10/2022 à 12:05, Sophie a écrit :

Que n'ai-je, au bout de l'insomnie

Dans les larmes bleues de la nuit

Tenté de grapiller le temps

 

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