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Nuit

Featured Replies

Posté(e)
  • Semeur d’échos

La chambre a la froideur d’un tombeau qui se ferme

Sur la brume éthérée inaugurant la nuit,

Quand survient le sommeil, que la pensée en germe

Abolit par le rêve un réel inouï.

 

Vertige de la mort en oubli de soi-même.

Chaque larme est versée au gré du temps vécu

Et le ventre est broyé par un nouveau carême

Où se découvre un monde au visage inconnu.

 

Infernale beauté du sang brûlant de l’homme,

Que l’on voit s’écouler sur l’humaine raison,

Qui paraît animé d’une vie autonome.

 

Il ne faudra céder aux ivresses posthumes

Ni s’enfermer sans fin en une autre prison,

Puisque c’est maintenant que l’amour se consume.

Posté(e)

Un rapprochement évident entre la petite et la grande mort. Ici c'est le fleuve Léthé qui emporte le rêveur. Le poème est noir comme la nuit, avec une petite lueur cependant, le dernier tercet… Un sonnet qui sonne !

Modifié par Panicaut

Posté(e)
  • Semeur d’échos
Il y a 8 heures, Jeep a écrit :

Puisque c’est maintenant que l’amour se consume

En espérant cependant que ce "Maintenant" se prolonge encore un peu...

Posté(e)

Que de beaux vers :

Il y a 13 heures, Jeep a écrit :

La chambre a la froideur d’un tombeau qui se ferme

 ou

 

Il y a 13 heures, Jeep a écrit :

Chaque larme est versée au gré du temps vécu

 

sans parler du dernier tercet :

 

Il y a 13 heures, Jeep a écrit :

Il ne faudra céder aux ivresses posthumes

Ni s’enfermer sans fin en une autre prison,

Puisque c’est maintenant que l’amour se consume.

 

Posté(e)
Il y a 14 heures, Jeep a écrit :

La chambre a la froideur d’un tombeau qui se ferme

Sur la brume éthérée inaugurant la nuit,

le décor est planté, un peu lugubre, mais rien n'est perdu

 

Il y a 14 heures, Jeep a écrit :

Il ne faudra céder aux ivresses posthumes

Ni s’enfermer sans fin en une autre prison,

Puisque c’est maintenant que l’amour se consume.

 

Posté(e)

@Jeep

Oui, se coucher tard, nuit ! Et hop ! toujours top.

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Nulle prison, en vos vers, Jeep ! De puissantes réflexions émaillent votre superbe sonnet. "Infernale beauté du sang brûlant de l'homme", ce vers est saisissant.

Posté(e)

Quelle écriture profonde . Que la vie soit toujours devant pour créer encore pareillement.

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Une exploration en profondeur d'affinités peu amènes: sommeil, oubli de soi, mort... pour mieux édifier.

Posté(e)

Une petite lecture du soir extraordinaire

Modifié par Thierry Demercastel

Posté(e)

Votre sonnet est une chambre verte truffaldienne ...

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