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Invitation au voyage

Featured Replies

Posté(e)

L'ennui d'un jour d'hiver s'installe dans ma chambre .

Je n'ai, d'envies, ni de lire ni d'écrire, seulement de rêver.

Dans l'accueillant fauteuil qui repose mes membres,

Je pense à toi, à Elle, à des ombres ,croisées.

 

Ce rayon de soleil qui vient me visiter,

Est-ce toi, est-ce Elle, rêve ou réalité ?

Ne pas ouvrir les yeux pour avoir à choisir.

Dans ce demi-sommeil, savourer ce plaisir.

 

Je glisse lentement dans de mouvants jardins

Où le ciel et la terre se tiennent par la main

Pour imprégner mon coeur d'un unique parfum.

 

Je suis dans mon fauteuil et danse avec le vent.

Un voyage immobile m'emporte dans le temps.

De l'immense Univers je suis un élément.

 

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Un poème qui restitue parfaitement un état d’esprit  qui vagabonde entre passé et présent. Le deuxième vers, irrégulier, décrit bien ce sentiment d’abandon.

Posté(e)
  • Semeur d’échos

Un de ces états privilégiés de semi-conscience, très joliment évoqué.

Posté(e)
Il y a 2 heures, Zanoni a écrit :

L'ennui d'un jour d'hiver s'installe dans ma chambre .

Je n'ai, d'envies, ni de lire ni d'écrire, seulement de rêver.

Dans l'accueillant fauteuil qui repose mes membres,

Je pense à toi, à Elle, à des ombres ,croisées.

 

Ce rayon de soleil qui vient me visiter,

Est-ce toi, est-ce Elle, rêve ou réalité ?

Ne pas ouvrir les yeux pour avoir à choisir.

Dans ce demi-sommeil, savourer ce plaisir.

 

Je glisse lentement dans de mouvants jardins

Où le ciel et la terre se tiennent par la main

Pour imprégner mon coeur d'un unique parfum.

 

Je suis dans mon fauteuil et danse avec le vent.

Un voyage immobile m'emporte dans le temps.

De l'immense Univers je suis un élément.

 

 

il y a une heure, Jeep a écrit :

En lisant les quatre premières strophes du poème dont j’appréciais le côté bucolique, je n’avais pas anticipé votre dénonciation de l’empoisonnement chimique des sols, mais j’y souscris totalement.

 

Il y a 1 heure, Nâau a écrit :

Le vent caresse les épis de blé

Par son souffle continu et puissant

Des vagues se sont formées sur l’étendue des champs

Coiffant l’immensité des plaines cultivées 

 

Océan de la terre

J’aime te contempler

Les ondulations de ta surface

Dessine en moi un étrange espace

Dans lequel je suis hypnotisée 

Je plonge dans les abîmes de ton mystère

 

Depuis ce lieu où mon âme vagabonde

Des pensées  à la vitesse des nuages que je regarde passer

Emplissent mon cœur et inondent

Mon être d’émotions extrêmes et opposées 

 

De la joie d’observer ces vastes étendues

Semblant flotter au-dessus du sol

Tel des navires fiers et glorieux par leur voiles tendues

Les blés également semblent  prendre leur envol

 

Kidnappant la paix de ce moment je sens mon cœur chavirer

Écrasé par le poids de cette fulgurante pensée

Je bascule brutalement dans un sentiment violent et sauvage 

L’esprit consterné par l’ampleur des dommages

 

je ne distingue plus de ces piètres blés 

Que des purs produits  d’une industrie chimique implacable

Organisation financière maîtrisée 

Plus soucieuse de profit que d’énergies renouvelables

 

Telle la force ravageuse des coulées de lave

De mon visage des larmes surgissent et brûlent jusqu’à la racine de l’espoir

La terre agonisante par ses entrailles intoxiquées, s’essouffle 

Laissant s’ échapper de son corps mourant l’écume de sa bave

Créant de profonds sillons dans ses immenses espaces labourés

 

Rien de vivant ne peux pas à cela résister !

 

L’Humanité derrière le masque de la honte se camoufle

L’horizon du monde se teinte de  noir

 

Qu’allons-nous nous à nos enfants léguer ?

 

Il y a 2 heures, Zanoni a écrit :

L'ennui d'un jour d'hiver s'installe dans ma chambre .

Je n'ai, d'envies, ni de lire ni d'écrire, seulement de rêver.

Dans l'accueillant fauteuil qui repose mes membres,

Je pense à toi, à Elle, à des ombres ,croisées.

 

Ce rayon de soleil qui vient me visiter,

Est-ce toi, est-ce Elle, rêve ou réalité ?

Ne pas ouvrir les yeux pour avoir à choisir.

Dans ce demi-sommeil, savourer ce plaisir.

 

Je glisse lentement dans de mouvants jardins

Où le ciel et la terre se tiennent par la main

Pour imprégner mon coeur d'un unique parfum.

 

Je suis dans mon fauteuil et danse avec le vent.

Un voyage immobile m'emporte dans le temps.

De l'immense Univers je suis un élément.

 

 

Il y a 2 heures, Zanoni a écrit :

L'ennui d'un jour d'hiver s'installe dans ma chambre .

Je n'ai, d'envies, ni de lire ni d'écrire, seulement de rêver.

Dans l'accueillant fauteuil qui repose mes membres,

Je pense à toi, à Elle, à des ombres ,croisées.

 

Ce rayon de soleil qui vient me visiter,

Est-ce toi, est-ce Elle, rêve ou réalité ?

Ne pas ouvrir les yeux pour avoir à choisir.

Dans ce demi-sommeil, savourer ce plaisir.

 

Je glisse lentement dans de mouvants jardins

Où le ciel et la terre se tiennent par la main

Pour imprégner mon coeur d'un unique parfum.

 

Je suis dans mon fauteuil et danse avec le vent.

Un voyage immobile m'emporte dans le temps.

De l'immense Univers je suis un élément.

 

Woohoo ! « De l’immense Univers je suis un élément » à priori statique et pourtant en mouvement , voyage de conscience vers plus grand que soi ! J’aime beaucoup et j’ai voyagé avec vous ! Merci 

Posté(e)

Un sonnet au format original qui incite au voyage et à la rêverie...

Magnifique rupture au deuxième vers et ses 18 syllabes 

Il y a 4 heures, Zanoni a écrit :

Je n'ai, d'envies, ni de lire ni d'écrire, seulement de rêver.

Qui impose le plaisir et la rêverie qui découle spontanément du plaisir suscité !

Posté(e)
  • Semeur d’échos

J'ai beaucoup aimé me laisser bercer au rythme de ce poème… Plus qu'un agréable voyage !

Posté(e)

@Zanoni

 

Un poème digne d'un clochard céleste. Et hop ! au top.

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