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Accents poétiques

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📚 Lectures & inspirations

La poésie française n’imprègne pas la toile, mais elle brasse. Elle s’écrit, se réécrit parfois, se décolle, se disperse, se reconfigure, mais ne se confine plus au simple volume. Longtemps, on redouta que l’image ne devînt le cimetière du vers. Mais dans l’ère du flux perpétuel, l’air de la poésie s’est infiltré partout. Il n’est pas devenu un bien de consommation de masse, mais il a trouvé, dans le réseau, un de ses nouveaux milieux propres, entre mimétisme des anciens et insolence du nouveau.
Eathanor
Féru de nouvelles technologies, les utilisant volontiers dans mon quotidien, professionnel avant tout mais également dans mes activités artistiques, une question m’obsède : est-il encore possible de parler d’art lorsqu’il y a une interface avec une machine ? Entendons-nous bien. Lorsque je rédige de la poésie, je me refuse à me servir de l’IA. En revanche, aimant créer des clips musicaux à travers l’intelligence artificielle, comment puis-je qualifier ceux-ci ? Est-ce de l’art ou du cochon ? Uti
Eathanor
Cela faisait un certain temps que je n’avais plus pris le temps de créer un clip vidéo à partir d’images générées par IA. Aussi avais-je envie de partager avec vous aujourd’hui l'une de mes dernières créations : un voyage synthwave porté par mes inspirations musicales, et traversé par un hommage visuel à l’œuvre de Moebius. J'ai voulu emprunter à son univers certaines lignes claires, des horizons ouverts, cette façon bien à lui d’habiter l’espace et le silence, pour tenter de faire émerger un mo
Eathanor
La plupart des gens auxquels je dis que j’écris tendent à s’imaginer l’auteur comme un être isolé, et un peu distant du reste du monde, passivement dans l’attente d’une illumination qui viendrait frapper soudain sa page blanche. Pour certains, la poésie serait même morte dans l’œuf ; d’autres encore pensent que l’inspiration est une lumière inconstante, ou que l’on ne peut s’adonner à une créativité absolue que dans un contexte exempt de toute contrainte. À la lumière de ce qui se passe sur le w
Eathanor
On me demande souvent pourquoi mes poèmes sont si sombres, si mélancoliques. Pourquoi je n’aborde presque jamais des sujets légers, joyeux, optimistes. La question est légitime. Après tout, personne n’a jamais décrété que la poésie devait se cantonner au spleen. Beaucoup de poètes chantent l’amour heureux, le printemps, les jours paisibles. Et certains le font admirablement. Mais pour ma part, je ne sais pas écrire de poésie joyeuse. Cela ne relève ni d’un choix esthétique, ni d’une stratégie. P
Eathanor
Quand l’imaginaire rencontre la machine, entre émotion, doute et création assumée Il y a encore peu, j’écrivais sans pouvoir illustrer mes mondes. J’écoutais de la musique en rêvant d’images qui n’existaient pas. Je visualisais des scènes entières que je n’ai jamais su dessiner. L’IA a changé cela. D’abord timidement, puis avec de plus en plus de justesse, elle m’a offert une manière d’incarner ce que j’imagine, sans pour autant remplacer la part humaine. Elle m’a donné un outil de création hybr
Eathanor
Il y a des morts qui n’appartiennent pas seulement à l’actualité : elles vous arrachent quelque chose. Elles descendent profondément dans l’intime. Hier, en apprenant la disparition d’Ozzy Osbourne, je suis resté là, figé, un peu vidé. Comme si quelqu’un avait soufflé sur une bougie qui brûlait depuis mon adolescence. Une flamme noire, vacillante, mais précieuse, que je croyais éternelle. Je n’ai pas grandi avec le rock. Mes parents écoutaient Yves Duteil, Nana Mouskouri, Sardou. Des voix propr
Eathanor
  • Eathanor dans Hommage
Focus sur un extrait « La suite immédiate se déroule aux toilettes car le travail préparatoire à la coloscopie a ceci de commun avec la méditation transcendantale qu’il permet de faire le vide en soi. » Votre serviteur souffrant d’hypocondrie, lorsque j’appris l’existence de ce petit roman, il me fut difficile de résister à l’envie de le lire. Son auteur est un journaliste, Christophe Ruaults, qui confesse sans mal faire partie depuis l’adolescence de cette grande famille des gens ayant branché
Eathanor
Focus sur un extrait "Le salaud c’est l’homme qui a jeté son fils dans la vie comme dans la boue. Sans traces, sans repères, sans lumière, sans la moindre vérité. Qui a traversé la guerre en refermant chaque porte derrière lui. Qui s’est fourvoyé dans tous les pièges en se croyant plus fort que tous … Qui a passé sa guerre, puis sa paix, puis sa vie entière à tricher et à éviter les questions des autres. Puis les miennes. Le salaud, c’est le père qui m’a trahi." Jamais encore je n’avais lu Sorj
Eathanor

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