Lorsque les fleurs des champs agrémentent l’été
Levant leurs yeux aux cieux
Qu’un promeneur curieux, pris de folle gaieté,
Regarde de son mieux

Et que s’en vient voguer un nuage émietté
Dans le jour radieux
Tel qu’un blanc pissenlit tout là-haut transporté
Par un vent gracieux

Il semble que l’azur, par la terre écouté,
Soit en somme soucieux
De se réinventer. Tout à l’air habité,

L’œil se porte audacieux
Vers ce décor qui mue, démonté, remonté,
Roulant de lieux en lieux !

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