Tu tourmentes le ciel
Et ta roue
Se noie dans la tristesse des eaux
Ce sang dans les hauteurs
Ce nuage
Cette flamme
Ce reflet qui se trouble
Ma main s’avance
Pour caresser le noir
Qui se déchire
Cette lance dans le ciel
Cette blessure
Cette douleur
Qui doucement s’étale
Je vais jeter la pierre
Cet espoir qui s’éloigne
Et ton corps qui disparaît
Dans la couleur de mon désordre.

Réponses

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

+