Souvent le souffle sauvage revêt
L’habit noir
Que l’ombre tisse
En forme de mystère
C’est à ce moment-là
Que claque la voile
De la solitude
Quand la surprise
Se calque sur le miroir aveugle
Et que les oracles
Restent muets et sans mémoire
C’est dans l’immobilisme
Que l’image donne le vertige
Copie conforme
De nos nuages informes
Qu’un éclair détruira
Bientôt fantôme
C’est au bout de la couleur
Que les yeux bandés
Nous devons prendre patience.

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