Qui es-tu
pour m’offrir
ce présent chargé
je me dis

Qui es tu
pour me faire porter
ces valises fermées
aux voyages lointains
où l’on peut voir
ailleurs que chez soi

Je me dis
promène-toi
dans la contre-allée
et respire
le parfum
des rares fleurs

la voie publique
t’écrase
sous les débris
de l’exil forcé

étranger à toi-même

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