Les cris des ombres
s’étouffent
sous des langues de pierre
Affligés de silence
Les visages s’estompent
sur l’écran de déshérence
aux rides de poussière
La sourde déchirure
détrompe l’indifférence
de ses larmes de craie brûlée
Au cœur de la blessure
s’écrit l’éternité

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