papier corné
sur la fenêtre
et les mots qui passent
comme rayons
dans la rétine
à incruster l’encre
dans la lumière
comme sur une tranche de citron
et de goutte en goutte roulent
suie et sueur berlin
plisse à en pleurer
le vert poème pulvérisé
« die Zeit der unaufhaltsam und heftig grünenden Bäume »
ist gekommen*

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* « le temps des arbres irrésistiblement saturés de vert » (Bertolt Brecht, ma traduction) / est venu

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