Novembre murmure un profond secret
Épine naissante
Lumière recousue de la laine du soir
Tenir lointain l’oiseau fruit
L’angulaire fumée de la voûte
Déchire le long cri de l’image
Dessiner l’œuf aux veines de feu
Sur le sable poussière
Et respirer l’étrange parfum du rasoir
Qui donnera la parole au vent
Futur refuge oblique
À la rencontre de la mémoire.

Réponses

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

+