Sous le pont branlant de mes souvenirs
Flottent des soupirs d’une infinie langueur,
Expirent des souffles d’inspirations,
Dérivent des pourquoi pas en liège,
Surnagent des lendemains en frissons.
Sur les horizons tremblants de mes jours
Défilent des prières parties en fumée,
S’envolent des esquisses de caresses,
Errent des fins d’étreintes délavées,
S’oxymorent des cieux uniformes.
Dans les parfums de mes fugaces instants
Éclatent en corolles des espoirs fissurés,
S’étirent des baisers glacés de Judas,
S’ouvrent les lèvres tremblantes des amants,
S’évaporent les tout derniers mots…

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