Renoncent les noirs aux ténèbres baignées de lueurs éphémères
Le soleil s’arrache de la forge du bout des mers
Les eaux se caressent de lumière
L’horizon cramoisi de se dévoiler ainsi
Maquille son ciel de rose à joues
Le jour remet à nu ses bleus enluminés d’espérance
Au réveil du pinson le chant des grands arbres
Irise les frondaisons des couleurs de saison
Les feuilles s’enflamment à ne vouloir tomber
Les rameaux à griffer les brumes se font les ongles
Les arbres se déshabillent jusqu’au prochain hiver

Réponses

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

+