L’espoir a pour justice
Le retour parfumé
Dans la magie des eaux
Les soirs de grande lune
Le passé enchaîne le vertige
Au soleil frissonnant
Demain s’échappe au crépuscule amer
L’épaisse brume se peuple
De poignards familiers
Pour mieux cueillir le fouet
Qui s’enroule dans les plis de ton corps
Au carrefour de l’escalier
L’étoffe secrète
Jusqu’à terre
Dessine ta gorge nue
Me voici obstiné
Grelottant de sommeil
Me voici réveillé.

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