Dans la bouche des aubes asséchées,
tous ces haillons de poussière
enroulés dans ton cil baissé.
Suivre la géométrie de nos silences,
toucher les failles des anciennes salives,
celles qui racontent nos gouffres lunaires,
celles qui vibrent de nos chairs solaires.
Au chevet des sommeils écorchés,
des imparfaits fracassés capitulent.

 

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