Dans ces lointains voyages,
ces pérégrinations au long cours,
où parfois se perd un morceau d’âme,
où l’esprit, à quelque épineux, se blesse,
bien des contrées sont traversées.
Des paysages sont sublimés par les larmes.
Des rimes sont égarées dans les sous-bois.
À travers des chemins bucoliques oubliés,
des nomades étirent leurs ombres diffuses,
vagabonds chimériques s’effilochant au vent.
Là-haut, sur des falaises toutes en incertitudes,
les tâtonnements se perdent en échos
sur des grandes étendues de sable ambré.
Et l’océan n’est plus que mouvements aphones,
sa voix figée dans des traînées d’écume asséchée.

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