À l’ombre de ta bouche,
Juste quelques pelures de mots
Sur l’orbe de ton silence.

Il reste

Ces frissons en torsades,
Quelques flaques de souvenirs
Égarées dans l’amer d’un regard.

          Ces paysages rongés de fièvre,
Là où gisent des nymphes rouillées
Oubliées derrière des murets de lierre.

Dans tes échancrures irisées,
L’hémorragie du sang des jours
Sur le buvard de nos sentiments.

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