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Affichage des résultats pour les étiquettes 'Un ruisseau forestier'.

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  1. L'été. Le ruisseau suit son cours flairant la citronnelle. Ô diurne arpégé ! Ô valse des brindilles! Tour à tour baladin, tour à tour joyeux drille, Noria des noces blanches au cœur des violoncelles! Les lustres argentés, les carafes de fagne, Trinquent de mille éclat et sabrent le champagne! Mélodie mouchetée de pirouettes fines, Des soupirs échancrés, glamour d'été torride, Voltigeant pulpe à l'air dans le strass des sylphides, Éclatent les boutons qui tiennent les poitrines; Un souffle s'enhardit mentholé de frisso
  2. Troisième partie: le printemps. L'hiver blanc racorni par son propre mutisme, Veut finir dans un trou de glaise et de fumier. C'est là, que depuis peu, il se trempait les pieds, Comme un vieux sanglier pris d'affreux rhumatismes, Le corps fait d'un bois dur griffé à tous les vents, Qu'un sabotier, un jour, fera renaître à temps. L'eau grandit et sourit, plaisante sur les bords, S'amuse avec les mousses et les mottes lugeuses, Puis danse et virevolte en rasant, la moqueuse, Sur la pente à soldats creusée par les remords
  3. Seconde partie: l'hiver. Les nuits ont réchampi la neige et le silence. Déjà, des cryptes d'eau sous les blanches guirlandes. Le ruisseau coule encore et je veux qu'il se rende, Chuchoteur maladroit, sacristain des flots rances, A la claire marmite où j'ai trouvé naguère, Sous les cônes de pins, l'enfourchure d'un cerf. Le froid maudit ces lieux blancs de tertres placides. La lune et ses fantômes attirent, solitaire, Un loup au miroir d'eau lapant le flux stellaire. La boue soigne toujours près des dômes livides, B
  4. Première partie: L'automne. Il traverse le bois, fuyard du désamour, C'est un char polissant les roches ancestrales, On peut le rencontrer à l'orée médiévale Où il berce en rêvant les ruines d'une tour. L'automne s'embrume déféré par les hordes Et son cou cramoisi porte encore une corde. Épitaphes de mousses au gré des allées sombres, Ravin mystérieux, grand veneur de la mort, L'ossuaire rampant s'agrippe sur les bords Aux racines jetées comme des mains sans nombre. Et les branches courbées, communiant, têtes basse
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