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  1. XII Splendeurs et cruautés Un autre dur pays sans règle de couleur, Héraldique anarchiste au poignard de l’honneur, Un territoire né sur des charniers d’albâtre, L’opéra-mausolée sait s’y faire un théâtre De patios d’amours mortes et de cours paresseuses Où les rêves s’ennuient en craquant des dormeuses. Le sang des vendettas y coule tôt ou tard, L’âpreté des tes yeux noie la course des chars. Oui, je vois une arène aux longs cils vers le ciel, Ton regard est un cirque aux gr
  2. XIII Des cils lus Sion Et la Sardaigne appelle un fils gorge nouée… Sous les cils du levant, crêpes noirs et bouquets Vont graver des prénoms disparus à jamais Sur les pavés du cœur et sur les soirs tombés. Tes yeux ont la couleur du malheur qui incise, Deuil et austérité, prie-Dieu aux larmes grises, Entre tes rideaux noirs, le pêcheur du matin, S’en va, brise discrète, exiler son chagrin. Yeux aux soupirs flottants ramenés sur les côtes Tels des flacons restés dans les filets apôtres ; Les messages d’amour sans espoir d’
  3. XI L'autre rivage Tu m’accueilles à nouveau en tes calanques rouilles, Paupière en paravent, tu soutiens mes vadrouilles. Ancré à un rocher dont le magma m’offense, Je peine à débarquer quand les vagues s’élancent. La main sur du mortier aux taches volcaniques, J’ôte des crabes noirs sur les vers d’un cantique… Des alluvions de sang officient des aumônes, Faisandent du plancton sur l’iris-anémone. Sous les cils du levant un embaumeur de drame Injecte au narguilé du tabac noir en larme. Nul n’occulte un regard qui pr
  4. VIII ANTRES ET VOIX Déjà, il se fait tard sous les cils du levant, Je prends en plein visage un feuillage encombrant. Je m’arrête souvent pour dégrafer des mains, Des crocs vierges des bois plantés dans mon bas rein, L’éclaireur que je suis se sentant plus chétif, Tâtonnant çà et là sans le flambeau de suif, Pénètre c’est certain dans l’enclos-cauchemar, Une aire ensorcelée par les cris des escarres. Partout, de droite à gauche, on entend et on voit, La bête au manteau noir vanter l’ordre d’effroi. Le grand-duc n’est pas
  5. VII En forêt Sous les cils du levant, l’intrépide a du cran, Explorer ton regard, c’est aller de l’avant. Un renardeau sevré préside une carcasse, Un écureuil s’enfuit émiettant des voix basses, Un faucon pèlerin lime ses ongles forts, Un monde dérangé pris de couleurs sonores, Groupement d’insomnie à l’affût des passages, Sent venir le hibou sous l’encre des orages. Soudain, un petit bois aux lueurs automnales; Le soleil, par endroit, met ses lampes frontales Perçant les hauts feuillages et les fleurs à chevet, Il j
  6. X Paupières au vent Des paupières usées par tant de brèches folles Ouvertes sur un rêve ou un lointain atoll. Moi, d’un saut de songe, réfutant le sommeil, Je cours vers le rond-point des fugitives veilles. Quand tes yeux se ferment en dépliant deux voiles, Ma felouque est prête pour quitter cette toile… La plage au sable fin poudre déjà tes cernes, Ne te réveille pas car paupières en berne, Tu pourras recueillir le vent soyeux et sage, Ces soupirs si légers que t’insuffles au voyage. Ta joue, à peine tiède, effleure, un b
  7. IX L' abbaye dans le bois Des lueurs clignotent dans les feuilles dormantes, Je m’approche pour voir au judas d’épouvante… Une abbaye en peine a élu domicile, De grands caveaux fumants…voilà que sous tes cils, Des moines endeuillés enterrent un des leurs. Ils suivent sans bruit la main portée au cœur, Le funèbre lampion dans les brumes fantômes. Ces ombres de granit prient Saint Jean Chrysostome, Sur leurs lèvres la croix, impassibles et jais, Comme des mages noirs perçant l’
  8. II L'alcôve marine Mais où suis-je tombé ? Et dans quelles entrailles ? Ici, me semble-t-il, le bois vaut la ferraille. Je commence à saisir…, une trappe d’ébène Se ferme brusquement en galère romaine. Plouf ! peuplades et plaies, péplum Péloponnèse ! Ô râle des rameurs et leurs boulets de braise ! Au son du noir tambour, éreintés, buboniques, Les forçats libérés, errants épileptiques, Dans les cales se ruent convulsés de la bile Pour des boudoirs sans nom qu’on offre sous te
  9. IV/Les îles Sanguinaires Je poursuis ma route en laissant derrière moi Des gloussements de sang sur le lit des flots froids. Le ciel s’est éclairci et m’entrouvre son dôme Comme un guerrier lassé retirerait son heaume. Le jour mate de peau visite une paillote, La nuit dit au matin : C’est à toi Dom Quichotte ! V/L’île Rousse (Texte déjà posté, mais pour ceux qui veulent le découvrir...) Me voilà ranimé par les brises Pisanes, La mer prend la couleur d'u
  10. Prélude Je sais des soirs rôdant dans la baie des cannelles, Du haut de mon beffroi si je ne vois plus qu’elle, J’aime plonger mes yeux du bord de ma fenêtre, Immoler l’horizon, sentir qu’il n’est que reître, L’entendre en un gong sourd avachir le grand large, Atteler les éclairs qui vont ciller leur charge. La mer refait ses fards après quelques naufrages Et tes yeux m’attendent pour un très long voyage… Sous les cils du levant, noir kaléidoscope, Je rase au fil du temps d’antiques horoscopes, Nageant droit vers l
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