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  1. O Salto

    Aubrac

    Aubrac Le sang qui court dessous, sorbier nu sous le vent bleu laisse une encre de poussière aux veines ouvertes de l’écriture émoi primordial, un jour d'ancienne traversée tant étreint d'esprit et de matière tant foui l'inculte et barbare germinance élevé de plain-chant de solitude trempé aux sources minérales de la lumière et du temps tant étendu la vie ténue à l'antique prescience de l'enfance que même de plus hautes fréquences n'en purent revenir que cette nostalgie toute accablée de l'orthographie décisive du basalte du granit ox
  2. Filae77

    Rêves

    Rêves Nébuleuse endormie aux confins des silences, c'est un vaste néant où je vais disparaître, sans pouvoir à l'instant où je cesserai d'être aviver de ce ciel les trop pâles nuances Quand d'un œil triste et froid la lune nous observe, et flotte infiniment l'immense nuit d'été, sombre et surnaturelle, ombre pourpre et bleutée où s'agrège en secret la matière des rêves De l'invisible j'ai entr'ouvert une porte ; Les esprits vont et viennent et passent sans nous voir occupés d'un ailleurs qu'on ne peut concevoir
  3. N'Silina

    Aurore

    Aurore Matin aux arcs-en-ciel Sous les paupières Peuplées d'ocre et d'indigo De soif et de rocailles Matin cristal de roche Améthyste, cobaltocalcite Et qui fait supplier la peau Incendie le sommeil depuis longtemps enfui Fait source, là, au plus intime Fleur de pulpe et de soie Animée de sa vie propre, de sa pulse De ce chant contenu que la nuit exaspère Violon tzigane Vibrante et silencieuse éclosion
  4. Féludorée

    il suffit...

    il suffit d'un dimanche silencieux au soleil de midi d'une rue pavée à l'ombre des platanes d'une librairie cachée sous un balcon en fleurs d'ein Flaneur in Berlin* passant là nonchalamment d'un reste de sérénité à l'aube de l'automne pour qu'un poème s'auréole sur une feuille volante tachée de ronds de café Berlin, le 7 septembre 2014 *en allemand = un flâneur à Berlin (Il s'agit également du titre d'un recueil de textes de Franz Hessel)
  5. Il y a dans ma mémoire... Il y a dans ma mémoire des chemins Aux mille visages d’automne Aux traits fins comme des fils d’or Et des lumières boutant l’obscurité Des feuilles aux sons cristallins Des papillotes défroissées de nuit, Des mains puissantes et tranquilles D’hommes forgeant la matrice du rêve. Il y a dans ma mémoire des chemins Aux yeux de jade ouverts à l’enfance Des goélands chorégraphes martelant le sol Des badauds ébahis stoppant leur fuite en avant Et encore tant et tant de l’invisible, L’
  6. Sur une pellicule de papier blanc, l'imaginaire fait son cinéma, indompté comme un animal... Première scène. A la nuit tombante. Sans odeurs déterminées : un fourré de lustres rouillés s'offre à nous au cœur d'un vieil édifice, là où l'oiseau aux plumes cramoisies se perche. Des taches de boue sèche sur de vieilles bottes jaunes. Un peu plus loin, un cheval, noir comme une ombre, galope dans des prés remplis de cirques abandonnés qui se meurent. À l'écart de tout : une roulotte de Bohémiens éclaboussée d'eau de pluie... Inhumaines écorchures des plus belles vues mortelles, des coque
  7. Camine

    désir

    je t'ai respiré profondément pour que tu restes pour que nous puissions nous déshabiller de nos corps et nus comme des ombres chaudes faire l'amour directement avec nos âmes se moquer de la mort parce qu'on n'avait plus besoin de la fin si le commencement n'existait pas. je voulais que tu restes un peu comme par hasard nous assurer la sortie quelque part dans les coulisses du monde que tu restes pour te dire mille fois adieu que tu me poignardes mille fois par nuit tout en écoutant mon rire à chaque fois que je meure de toi. je voulais que tu restes pour t'a
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